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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 23:06

    Bille éclatée,

    Si de tels versets existent, ce serait fort intéressant de bien vouloir les rapporter. smiley



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 23:05

    Bille éclatée,

    Que tu es sélectif dans tes lectures.

    Je concluais bien disant ceci :

      Que certains (politiciens) aient écarté l’esprit de dhimmitude au-delà de son objectif assimilationniste n’engage pas l’Islam, mais rentre dans le cadre du despotisme, dont des musulmans eux-mêmes souffrèrent du temps de certains tyrans.

    Les égyptiens non coptes seraient-ils d’ex-habitants du Hedjaz ?! ou plutôt seraient-ils les descendants des anciens chrétiens égyptiens ?!!

    Je devines déjà la réponse qui te tente.

    Si les anciens égyptiens se sont convertis à l’Islam, qu’est-ce qui assura la survie (culturelle, intellectuelle et culturelle) des coptes (devenus) minoritaires en Egypte, tout au long de ces 1400 ans ?!!

    Le statut de dhimmi assurément.

    Que certains (politiciens) aient écarté l’esprit de dhimmitude au-delà de son objectif assimilationniste n’engage pas l’Islam, mais rentre dans le cadre du despotisme, dont des musulmans eux-mêmes souffrèrent du temps de certains tyrans. (juste pour que tu te l’enfonce bien dans le crâne)



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 22:56

    Aurélien & Faxtronic,

    Voilà, je viens de me rendre compte de ma bêtise. smiley

    Merci Faxtronic. smiley

    Aurélien, la réponse est non. La démonstration parfaite en a été cette dérive. smiley



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 22:47

    Tab,

    Pffff, veuillez harcelez d’autres avec l’histoire du Mufti de Jérusalem.

    Voilà une synthèse que j’avais écrite à travers un autre fil :

    Mohammed Amin al Husseini n’était pas un nazi. Mohammed Amin al Husseini s’était servi des nazis (en leur formulant des paroles qui étaient leurs) comme les nazis se sont servis de lui (pour faire enquéquiner les britaniques « installés » au Moyen-Orient). Pas la peine de nous renvoyer vers les sites exposant ses photos, on les connait, on les a déjà visités.

    Que de vérités trop tronquées au sujet du fameux Mohammed Amin al Husseini.

    Mon cher, quand on se réfère à des faits passés, faudrait pas être tenté de les exploiter en dehors de leur cadre historique.

    1- le terme mufti est dérivé de la racine trilitère le verbe « Afta » qui signifie : exprimer un avis (une fatwa) ou prodiguer un conseil (nasihah). Le mufti est celui qui donne un avis ou un conseil. Nous pourrons dire - à titre annecdotique et étymologique que : Bush est entouré de très malveillants moufti (conseillés). En matière de théologie : La fatwa (l’avis ou point de vue) ne fait pas office de loi, et le mufti (le consultant ou le jurisconsulte) ne fait pas office d’un prescripteur de lois. Face une problématique (ichkal) donnée, plusieurs mufti peuvent livrer différentes fatwa (avis), parfois opposées.

    Le mufti ce n’est qu’un jurisconsulte, le titre de mufti de telle ou telle « république » n’est qu’un titre honorifique donné à homme qui supervise une institution spécialisée dans l’ijtihad théologique.

    L’avis d’un mufti n’engage pas ceux à qui il s’adresse (il peut y avoir plusieurs avis alternatifs face à une question donnée), et le grand mufti d’une « république » (pi d’une ville) ne peut représenter les musulmans de l’Etat (ou la ville) dont il dépend, ni les musulmans du monde entier, ni l’Islam. Les musulmans n’ont pas de clergets, ni un vatican, et tant mieux : aucun fou ou illuminé ne saura parler au nom de tous les musulmans, ou au nom de l’Islam.

    Le titre de grand mufti n’existe pas dans tous les pays musulmans, et n’exista pas tout au long de l’histoire musulmane.

    2- l’attitude du grand mufti de Jérusalem il faudrait l’analyser sous la lueur des spécificités historiques de l’époque, trop marquée par le choc armé entre les deux axes Allemagne*Italie*Japon # Royaume-Uni*Etats-Unis*France, par la colonisation des pays arabo-musulmans principalement par les britaniques et les français, par l’occupation de la Palestine par la Grande Bretagne, et l’entrée du Sionisme dans sa phase active (notament à l’issue de la promesse de belford) ;

    3- à l’image de Charles de Gaulle qui chercha soutien auprès des britaniques et des américains contre l’occupant allemand, le grand mufti de jérusalem chercha soutien auprès des allemands contre l’occupant anglais et contre l’entreprise sioniste avérée. Je ne tiens pas à faire de comparaisons malvenues entre les deux hommes, mais que dire ?! Malgré la réputation très mauvaise des allemands (dont les aliés italiens sévissaient de la pire des manières contre des musulmans, non loin, en Lybie), Mohammed Amin al Husseini appliqua le fameux adage (c’était une période de guerres) : l’ennemi de mon ennemi est mon ami. L’ennemi désigné dans ladite époque était double : le colonialiste britanique, et celui sioniste s’y suppléant (please, ne faisons pas d’amalgammes entre sionisme, judaïsme et judaïté). Les allemands de leur côté appliquait la fameuse règle : la victime de mon ennemi je peux m’en servir pour la retourner contre celui-ci.

    4- Mohammed Amin al Husseini était très actif contre l’occupation britanique non seulement en Palestine, mais dans tout le Moyen-Orient : en Irak (il y instigua la révolte contre les anglais, celle de Aâli Rachid Al-Kilani), en Syrie, au Liban, en Egypte, au Soudan, à Oman, en Jordanie ..... Ses contacts allemands permirent d’armer plusieurs fronts des résistances locales en ces pays.

    5- Mohammed Amin al Husseini passa un temps en France avant la deuxième guerre mondiale (malgré son passé de militant soutenu par l’Allemagne), où il s’installa entre 1937-39, et où son activisme anti-britanique fut très toléré par les français jusqu’à ce que s’annoncent les prémices de la guerre, et que les autorités françaises décident enfin de mettre la main dessus : il s’échapa et alla se réfugier en Irak, où il participa dans la révolution de Aâli Rachid Al-Kilani en 1941 (contre les britaniques).

    Les médias français omettent de préciser cela. Pourquoi ?! Durant 1937-39 Vichy n’existait pas !

    6- durant la deuxième guerre il se déplaca clandestinement entre plusieurs pays européens : il tenait à profiter des clivages entre bélligérants pour tenter de débouter les britaniques du moyen-orient ;

    7- il quitta Berlin juste quelques temps avant la chutte, et fut arrêté en France. Mohammed Amin al Husseini ne passa que deux jours en prison. Il fut libéré et installé au sud de Paris. Quand sa présence dans la capitale française fut ébruitée, ils fut réclamé par les américains, les britaniques et les sionistes de Palestine, il fut placé en résidence surveillée (dans sa propre demeure). Les autorités françaises refusèrent durant un certain laps de temps leurs demandes d’extradition : Mohammed Amin al Husseini était rentré malgré lui dans les jeux de pression ayant opposé après la seconde guerre Paris-Londres-Washington.

    8- En 1947, Mohammed Amin al Husseini parvint « à s’échapper de la vigilence des autorités françaises » : il quitta la France vers le Caire, par avion, via ORLY, sous une fausse-identité, grâce au passeport de son ami le Docteur Ma’rouf Ad-Douwalibi, par interversion de leurs photos respectives (s’est-il vraiment échappé ?!!).

    Les médias français omettent de préciser cela. Pourquoi ?! En 1947 il n’y avait plus Vichy !

    9- En 1947, Mohammed Amin al Husseini s’installa au Caire non pas grâce aux frères-musulmans, mais fut hébergé par le Sultan en personne, ce qui lui permit de vivre en Egypte publiquement (et non clandestinement).

    10- ......

    11- Mohammed Amin al Husseini décède en 1974.

    Et ces deux autres recruteurs de la waffen SS mais fervents catholiques (que cita Gazi Borat ailleurs), qui irez vous harceler avec ?!!!

    • Monseigneur Mayol de Luppe, aumônier de la Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme, qui endossa l’uniforme SS et célébra de pittoresques messes en plein air sur le front russe.
    • Léon Degrelle. Militant belge de l’Action Catholique, fondateur du mouvement fasciste Christus Rex. Deviendra Obersturmbannführer et chef du régiment Waffen SS Wallonia.

    Allons, allons. Soyez, un minimum soit peu, sérieux et intégres, et peu si sélectifs.



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 22:37

    Bille éclatée,

    Je te disais ailleurs :

    "La dhimmitude, elle ne correspond qu’à une volonté d’intégrer socialement les juifs et chrétiens vivant en terre à majorité musulmane, en les appellant à contribuer fiscalement dans l’effort de la construction de la Nation (tout en conservant leurs spécificités culturels et religieuses) via un impôt fiscal qui leur est dédié (ayant la même vocation que ceux de notre monde actuel) au même titre que leurs frères musulmans qui eux de leurs côté paient un impôt coranique (sur les revenus) (nommé zakat).

    Voilà une forme alternative de la laïcité (sous le même toit tout le monde paye des impôts, et à chacun sa religion), ancienne de voilà 1400 ans.

    Que les musulmans auraient été les seuls de leur côté amenés à payer des impôts aurait été une discrimination fiscale saugrenue et injustifiée, profitable aux non-musulmans.

    Que certains (politiciens) aient écarté l’esprit de dhimmitude au-delà de son objectif assimilationniste n’engage pas l’Islam, mais rentre dans le cadre du despotisme, dont des musulmans eux-mêmes souffrèrent du temps de certains tyrans."

    Les juifs masacrés du temps de la Shoah, et du temps de Ferdinand et d’Isabelle la Catholique auraient oh combien apprécier connaître la dhimmitude se répandre en Europe.

    Le terme « Dhimmi » est dérivé de la racine « Dhimma », qui elle signifie conscience.

    Dans l’Islam et chez les musulmans, le terme « Dhimma » est souvent associé à la notion de Livre pour désigner les Juifs et les Chrétiens, sous l’apologique appellation « Gens de la Conscience et du Livre », dite en arabe : « Ahlou Dhimma wa l’Kitab » [Ahl= Gens / Dhimma= Conscience / Kitab= Livre].

    Les termes Conscience et Livre font ensemble référence à l’héritage spirituel qui a été livré en consignation aux juifs et aux chrétiens par l’ensemble des Prophètes qui précédèrent le Prophète Mohammad, auxquels d’ailleurs tous les musulmans croient.

    Le terme « Dhimmi » est une contraction du qualificatif « Ahlou Dhimma wa l’Kitab » « Gens de la Conscience et du Livre », il ne peut être qu’énormément élogieux.

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