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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 18:59

    Êtes vous si sûr que ce serait le language qui nous différencie ?!!

    L’humanité qu’a-t-elle réalisé avec sa pensée conceptuelle langagière complexe ?!!

    Elle court vers la ruine de toute la planète.

    Alors que l’animal, qu’il soit dépourvu de tout l’éventail de complexités dont l’humain se vante et s’enorgueillit incarne des images de pureté, de beauté et de symbiose qui ne peuvent que nous rendre humbles et jaloux quand on sait les réaliser.



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 18:51

    Absolument d’accord avec toi. smiley Je ne porte pas de haines.

    Toi par contre, tu n’aurais pu t’empêcher d’afficher une image aussi philanthropique. smiley



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 18:47

    Du tout, du tout. smiley

    Petit extrait de mon essai :

    La dualité est le caractère qui donne à toute chose (que l’on puisse imaginer) une essence, un sens et une valeur à travers sa confrontation avec son opposé, son contre-exemple.

    • par essence sont entendues teneur et nature qui peuvent rendre tangible ou intangible un élément quelconque ;
    • par sens est entendue la manière selon laquelle on peut accorder une définition à un tel élément, pour en décrire la nature, et ce de la façon la plus tangible possible ;
    • et par valeur est entendue l’appréciation que l’on peut affecter aux qualités dudit élément, pour y reconnaître des parts d’utilité ou de nocivité.

    Toute chose qui nous entoure, et toute sensation que nous éprouvons, nous n’aurions jamais été à même d’en cerner l’essence, le sens et la valeur, et en conséquence, d’en développer une quelconque conscience, sans l’existence d’un contre-exemple auquel elles sont confrontées.

    - - - - - - - - -

    La dualité il faudrait la réduire à son état très très primaire pour la comprendre (voir exemples et développement dans l’essai).



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 18:26

    Un hadith qoudsy, où Dieu s’exprime à la première forme du singulier dit :

      J’ai créé les anges dotés que d’Esprit,

      j’ai créé les animaux dotés que de passions,

      puis j’ai créé l’Homme doté et d’Esprit et de passions,

      puis je lui ai imparti de se rapprocher plus des anges que des animaux.

    Je ne vous inpose pas une telle référence, mais faisons en un décryptage.

    Par quoi sommes nous si semblables aux animaux, si ce n’est par nos instincts et besoins : nous mangeons, buvons, faisons du sexe (pour le plaisir et pour la reproduction), avons besoin de repos et de distraction, donc de sommeil et de loisirs. Nous nous entretenons par le sport, pareils que le fauve qui courre dans les plaines, nous sommes dans une lutte des classes et faisons tout pour atteindre les sommités de la société et du bonheur matériel (études plus travail), pareils que le félidé qui acère ses griffes sur un tronc d’arbre, courre derrière sa mère pour apprendre les techniques de la chasse, et qui finit par chasser lui-même, et défendre son propre territoire....

    Par quoi serions nous si différents des animaux, si ce n’est par notre Esprit !

    Mais qu’en faisons-nous souvent ?

    On l’investit pour la plupart que pour assouvir nos besoins primaires et nos instincts animaliers.

    Quelle gloire mériterions-nous si notre Esprit ne nous élève que pour finalement nous abaisser vers la satisfaction de tout ce qui est primaire en nous ?!!

    Même cette culture que nous nous vantons trop de détenir - devant nos paires - et que l’on peine beaucoup à constituer, à enrichir et à entretenir, l’animal non plus n’en est pas exempt, il en a une qui lui est propre, toutefois, contrairement à nous, elle est souvent innée chez lui.

    L’usage le meilleur (de l’Esprit) que l’on pourrait rendre à l’animal qui est en nous, serait celui d’investir notre Esprit pour tenter de trouver des réponses aux questions existentielles qui nous taraudent dans notre for intérieur.



  • Paradisial Paradisial 13 juin 2007 18:18

    Non non, ce ne sont point là des dualités dont vous venez de donner des exemples.

    Vous avez carrément brouillé les pistes.

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