• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3852 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 27 août 2009 20:31

    « Croire sans être crédule » tel est l’impératif en Islam

    Peut-on croire sans être crédule ? Il s’agit là d’une question récurrente en Occident, où l’on est habitué à opposer foi et raison. Pourtant, un œil attentif ne manquera pas d’observer que ce divorce entre croyance et intelligence est propre à la culture occidentale. Dans aucune autre civilisation, il n’a atteint de telles proportions. Dans aucune autre culture, la religion n’a autant été synonyme d’obscurantisme, c’est-à-dire de la négation de la faculté de l’homme à peser et à juger par lui-même. Les fondements de cette pensée ont été jetés au dix huitième siècle, siècle dit « des Lumières ». A cette époque, les intellectuels et les philosophes ont insufflé un formidable mouvement d’émancipation vis-à-vis des autorités religieuses, opérant une délégitimation de l’influence du religieux sur la sphère intellectuelle ; une véritable révolution en somme, inédite dans l’histoire de l’humanité, et dont les conséquences culturelles sont encore perceptibles trois siècles plus tard.

    L’approche critique de cette période a été très peu réalisée, car cette révolution a toujours été présentée comme une victoire de l’homme sur l’irrationnel.

    Bien que le contexte dans lequel s’est produite cette émancipation était celui d’un Occident malade de son Christianisme, sans nulle référence, à ce moment-là, aux autres religions ou cultures du monde, cette opposition entre foi et raison a été généralisée à l’ensemble des croyances de l’humanité. C’est le phénomène même de la foi qui a été remis en cause, comme si la moindre pensée religieuse n’était plus que l’expression de la faiblesse de l’homme, de sa peur de l’inconnu.

    La question est de savoir si cette pensée révolutionnaire n’a pas été trop radicale, voire extrémiste dans ses conclusions, au point d’ériger des barrières contre toute forme de pensée, dès lors qu’elle était religieuse. Il s’agit bien là d’une question fondamentale, puisqu’elle touche au sens de la vie.

    A l’aube du nouveau millénaire, l’Occident et l’ensemble du monde connaissent de nombreuses crises, sociales, politiques, économiques, morales... Tous en conviennent. Et pourtant les sciences et les techniques sont le domaine d’une évolution proprement vertigineuse. Le paradoxe est de plus en plus marqué entre le progrès technique d’une part et l’essoufflement du système qui l’engendre d’autre part.

    La question du « où va-t-on ? » revient en force, mettant en perspective les transformations frénétiques d’un environnement humain composé d’individus qui ne savent plus où ils vont. L’évolution n’est plus maîtrisée car elle n’est plus conduite que par des découvertes technologiques, sans véritable souci des facteurs socio-culturels ou tout simplement humains.

    En même temps, et pour d’autres raisons, la question de Dieu est de nouveau d’actualité. En effet, le monde scientifique se trouve plus que jamais confronté aux mystères de l’Univers, de la Vie, de l’Homme, etc... On sait désormais, et de manière scientifique, que les chances d’apparition et de survie d’un tel ensemble étaient si faibles qu’elles en deviennent inconcevables.

    La question du « Créateur », du « Grand Ingénieur », se pose désormais scientifiquement. Mais l’envisager de manière réflexive est lourd de conséquences. Cela nous entraîne à nouveau dans une véritable révolution culturelle, remettant en cause des postulats vieux de trois siècles.

    Au contraire de l’Occident, l’Islam n’a jamais séparé la science de la foi. Il les a en effet toujours considérées comme deux méthodes convergentes. La révélation qoranique n’a-t-elle pas commencé par l’impératif « Lis ».

    Le Qoran, livre métaphysique et métaphorique, se présente en fait comme un véritable éloge de la pensée scientifique. A titre d’exemple, on y dénombre plus de 850 mots dérivés de la racine du mot « science » ( ﻢ ﻠﻋ). Et alors que l’on y compte 250 versets d’ordre législatif, environ 750 versets incitent à l’étude des phénomènes naturels, à la réflexion, à l’usage de la raison... bref à faire de l’entreprise scientifique une partie intégrante de la vie. C’est ainsi l’ensemble de la religion musulmane elle-même qui, dès l’origine, est empreinte de science. Pour preuve, citons cette phrase du Prophète Mohammed : « Les savants sont les héritiers des prophètes ».

    Paradoxalement, c’est au nom de la lutte contre l’obscurantisme que certains ont fait le procès de l’Islam.

    Cette condamnation a été malheureusement entretenue par une grande ignorance de cette religion, tant chez les Musulmans que chez les non-Musulmans.

    Il faut dire que la dérive du monde musulman a montré à quel point celui-ci s’est éloigné du sens de la révélation qoranique reçue par Mohammed.

    Cette ignorance partagée a, davantage encore, creusé le fossé entre cette religion et l’Occident. Un mur d’incompréhension s’est érigé, alors que trop peu savent à quel point cette opposition n’a pas lieu d’être.

    La foi islamique n’est pas uniquement basée sur des sentiments, sur ce que l’on pourrait appeler des convictions intimes, mais également sur le raisonnement. Il s’agit d’une croyance « scientifique », dans le sens où elle utilise l’ensemble du monde connu pour se construire, se justifier et se renforcer. La foi y est un savoir universel, mais aussi personnel, que chacun est invité à acquérir à son rythme.

    - - - - - -

    L’Islam n’appelle pas à croire en quelque chose que l’on ignore, mais plutôt à développer la foi en ce en quoi on a d’énormes et de sérieuses certitudes.



  • Paradisial Paradisial 27 août 2009 20:12

    L’auteur n’a même pas parlé de l’islam, ni même du Maroc.

    Il exprimait des ressentiments personnels en procédant à des généralisations qui ne grandissent pas la lecture du lecteur, mais par contre satisfont beaucoup l’ignorance crasse des islamophobes qui y trouvent très très bien leurs comptes.

    Cela ne grandit pas l’auteur, ni ces dernières gens.



  • Paradisial Paradisial 27 août 2009 19:40

    Tonton & Pasou,

    Le prophète n’était pas un pédophile bande d’ignares. Il ne s’était jamais marié à Aïcha à l’âge de 9 ans. Les faux hadiths qui le prétendent sont un pur mensonge.

    Je vous le prouverais bien de façon académique via un article réfutant de façon académique de telle allégation avec références à l’appui, s’il pourrait passer par le filtre du comité de publication.

    Patience alors.



  • Paradisial Paradisial 27 août 2009 19:35

    Pasou et les autres,

    La laïcité est un concept qui vise à créer un paysage favorisant la coexistence entre différentes tendances religieuses sans que les unes viennent empiéter sur les autres, et non un système areligieux ou antireligieux dans lequel l’athéïsme serait la norme par défaut (l’athéïsme lui même n’étant qu’une tendance spirituelle comme les autres, à la seule différence qu’il est nihiliste).

    On ce sens les musulmans précédèrent l’Occident en créant un modèle social où tout ce beau monde coexistait tout en permettant à chacun de préserver ses propres spécificités religieuses.

    Pour illustration on pourrait se souvenir du Kalifa Abbasside et de celui Andalou.

    Le statut de dhimmi était né non pas pour mettre les juifs et les chrétiens en un rang inférieur mais pour permettre leur intégration socioéconomique sans leur imposer l’islam : les musulmans payant d’un côté un impôt islamique constitutif de leur foi la zakat (quatrième pilier de l’islam), les juifs et les chrétiens payant un impôt à part pour participer à l’effort de constitution de la nation au même titre que leurs frères et concitoyens musulmans. Cela aurait été saugrenu de voir que les musulmans payer seuls des impôts pour participer à cet effort national.

    Le titre dhimmi, étymologiquement, est loin d’être péjoratif, il fait justement allusion à la notion de Ahl Dhimma wa l-Kitab, càd les Gens du Livre et de la Conscience (livres et consciences qui leur ont été légués en consignation par les prophètes).

    Les orientalistes hélas sont toujours là pour semer le troubler et les mensonges dans les consciences.

    Il faudrait arrêter de se ressourcer dans des sites islamophobes, car en ce faisant jamais on ne comprendra ce qu’est l’islam, et on risquerais dès lors de passer systématiquement à côté de l’essentiel et de la vérité surtout.

    Ne nous laissons pas induire en erreur.

    Le statut de dhimmi, qui signifie Personne qui a en Consignation le Livre et la Conscience (religieux) fut inventé avec la création de l’Etat Islamique. Un Etat il lui faut des institutions et des administrations. Qui dit Etat dit impôts. Les musulmans payant un impôt de leur côté, à savoir la zakat, cela aurait de la discrimination fiscale si les non musulmans ne participaient pas à l’effort de construction de la nation en payant eux aussi un impôt dédié à cela. Leur appliquer la zakat, qui est le quatrième pilier de l’islam, aurait été de la tyrannique, ne pas leur solliciter aucun impôt cela aurait été discriminant pour les musulmans et fort avantageux pour ceux qui ne l’étaient pas.

    Comprenez-vous la notion d’imposition pour la participation dans l’effort de la Nation ?!!! C’est à cela à quoi servent aussi les impôts d’aujourd’hui, càd à entretenir les services de l’Etat, les administrations, les infrastructures et les services sociaux.

    Il faudrait que l’on ait l’esprit un peu plus grand mes chers.

    Le montant de la djizzia ne devait pas dépasser celui de la zakat (5 % sur les revenus non consommés) et ne s’appliquer qu’aux personnes riches, mais souvent il se réduisait à un forfait qui était très loin d’atteindre le 5% de la zakat à laquelle sont astreint les musulmans.

    S’il y eut des abus, de tels abus ne sont pas inhérents à l’islam mais aux tyrans qui en firent œuvre, et à ce titre les tyrans ne faisaient aucune distinction quand ils tenaient les nations sous une poignée de fer, musulmans ou pas tout le monde subissait leur abus.

    Revenons à la notion de dhimmi.

    Pour bien le comprendre, il faudrait Justement revenir à l’usage linguistique et religieux usuel de ce mot, car il ne fait nullement référence à quelconque protection ou quelque chose de ce genre.

    Le terme Dhimma (conscience) est systématiquement associé à celui de Kitab (livre).

    Et il est systématiquement utilisé selon cette association Ahl ad-dhimma wa l-Kitab càd Les Gens du Livre et de la Conscience pour faire référence aux juifs et chrétiens en allusion aux Livres Saints et à la Conscience (Foi en Dieu, Monothéisme, Préceptes Religieux) qui leurs avaient été adressés en consignation par les prophète.

    Le terme Dhimmi donc fait référence aux Gens du Livre ceux qui sont sensés avoir hérité des prophètes le message divin, qu’ils sont sensés avoir gardé depuis en consignation dans leurs consciences.

    C’est un titre très très élogieux,
    très loin d’être péjoratif comme le prétendent les orientalistes et islamophobes.

    Sinon, en dehors de l’aspect intégrationniste fiscal et économique (par l’appel à la contribution dans l’effort de la nation), quand il est fait spécifiquement allusion à la notion de protection, il est entendu que le fait de payer la jizya, ce tribut sur la conscience (qui garantit le respect total pour la personne non musulmane de sa religion et des systèmes qui en dépendent), fait entrer constitutionnellement les dhimmis sous le giron du système de police et de défense de la oumma islamique, de telle sorte que les droits civiques et juridiques des dhimmis sont totalement garantis (à l’échelle individuelle et communautaire) tel tout citoyen (musulman) de l’empire, et ce avec la particularité qu’ils ne sont pas appelés à s’enrôler dans l’armée de l’empire, et que quiconque ennemi s’en prenait à eux s’exposait systématiquement à l’intervention de la police et de la justice locale voire carrément à l’intervention de l’armée de l’empire.

    Ceux, qui encore par une crasse ignorance se risqueraient d’aller confondre les notions de dhimmi et de goy, je répondrais comme ceci :

    En fait non, jamais ces deux notions de dhimmi et de goy ne sauraient être comparables.

    Le terme goy est un terme trop trop exclusoire, je laisse à tout un chacun de faire des recherches quant à son sujet.

    Le terme dhimmi ne sert pas essentiellement à désigner de façon distincte les gens externes à la foi musulmane.

    Le coran ne rappelle plein de maximes, dont entre autre que : le plus noble parmi l’humanité auprès de Dieu sont les gens les plus pieux.

    Plus précisément le verset dit ceci :

    يا أيها الناس إنّا خلقناكم من ذكر وأنثى وجعلناكم شعوباً وقبائل لتعارفوا إن أكرمكم عند الله أتقاكم إن الله عليم خبير

    Coran 49:13. Ô Ensembles de Gens ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, afin que vous vous entreconnaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès de Dieu, est le plus pieux. Dieu est certes Omniscient et Grand-Connaisseur (de ce que contiennent vos poitrines et de ce que vous oeuvrez comme actions).


    Ici le Coran :


    - ne restreint pas cette déclaration solennelle à un groupe particulier de personnes (genre vous musulmans), mais l’exprime à l’humanité entière,

    - lui rappelant son origine commune, reliée à un seul couple de parents que sont Adam et Eve,


    - tout en nous rappelant que c’est la différence qui nous enrichit (en nous rendant conscience de nous-mêmes et d’autrui, et partant de nos richesses personnelles et celles des autres, lesquelles en les échangeant tout le monde s’enrichit davantage).

    - et insistant sur le fait que Dieu considère les gens selon leurs degrés de piété et non selon ce qu’ils sont dans leurs traits particuliers.

    Selon ces mêmes principes, si en Islam il y a recours au vocable Ahlou dh-Dhimma wa l-Kitab // Gens du Livre et de la Conscience c’est que le Coran rechigne, en tant que Livre Céleste issu de Créateur Suprême, de désigner les vrais disciples de Ses chers et de nos chers prophètes Moïse et Jésus par les concepts « humains » de Juifs et de Chrétiens, puisque ces deux mots là sont de pure invention humaine (*), tandis que Dieu tient à anoblir les vrais disciples (Ses disciples) par des épithètes davantage plus séantes, et il n’y a pas meilleur que celle de Ahlou dh-Dhimma wa l-Kitab // Gens du Livre et de la Conscience, d’autant, comme tous les musulmans le savent, la religion pour Dieu, depuis La Création, a été l’Islam, càd la soumission à Son Être qui ramène la paix autant au cœur et qu’à l’esprit, et puisque tous les prophètes de Dieu (à partir d’Adam) prêchèrent tous l’Islam, ils furent tous musulmans, et leurs disciples furent également tous musulmans .

    Aussi, pour les vrais disciples ayant côtoyé les prophètes et suivis leur orthodoxie, et ayant été dans cet état d’Alliance avec Dieu et de soumission à Lui, le terme Dhimmis (Gens du Livre et de la Conscience) n’exclue nullement ces bonnes gens et ces bons dévots de l’Islam ni des rangs des musulmans, mais les remets plutôt dans leur bonne place (s’ils se conformeraient à elle) sans les exclure de l’islam réel (de leurs prophètes) même s’ils ne sont pas appelés directement musulmans (selon la définition de l’islam telle que restaurée par notre prophète Muhammad).

    (*) : les termes juif et chrétien sont de pure invention humaine. Ces deux mots sont respectivement étrangers à Moïse et à Jésus. Juif renvoie à Juda et à la Judée, et n’a aucune connotation spirituelle, mais plutôt ethnique et géographique. Et le terme Chrétien fut inventé par les romains pour désigner initialement péjorativement les gens qui voulaient se conformer à l’enseignement christique. Moïse et Jésus ne pouvaient usurper le nom de leur religion commune l’Islam, pour le substituer par des titres personnels renvoyant à des humains. Moïse n’est pas Juif, par plus que Jésus ne serait Juif voire Chrétien. Que le Salut de Dieu soit sur eux et sur tous Ses prophètes.

    Dans sa définition même et dans son essence, le terme dhimmi n’exclut pas, mais plutôt réintègre.

    ^ __ ^



  • Paradisial Paradisial 27 août 2009 19:01

    Clin d’œil particulier à l’auteur de cet article.

    C’est ainsi que le ramadan fait le tri entre humains dans leur propres cœurs.

    Chacun en fait tire du ramadan ce qu’il a lui-même dans son propre cœur.

    Les uns en tirent pureté et purification, d’autres en tirent les joies de manger durant la soirée, et d’autres n’en tirent que supplices et privations, selon ce que tout un chacun considère de plus important dans sa vie.

    Pour conclure, il me plairait de partager cette excellente citation de notre bien aimé prophète Jésus (que le Salut de Dieu soit sur lui) tirée du Chapitre 23 de l’Evangile de Barnabé.

    ......

    Puis Jésus ajouta :« Chez beaucoup, l’esprit est prompt dans le service de Dieu, mais la chair est faible. C’est pourquoi l’homme qui craint Dieu doit considérer ce qu’est la chair, d’où elle a pris origine et ce à quoi elle sera réduite. Dieu créa la chair de la boue de la terre. En elle, il insuffla le souffle vital en soufflant dedans. Quand donc la chair fait obstacle au service de Dieu, elle doit donc être méprisée comme de la boue et foulée aux pieds, car celui qui hait son âme en ce monde, la garde pour la vie éternelle. Ce qu’est la chair actuellement, ses désirent le manifestent : elle est un cruel ennemi de tout bien, car elle seule désire le péché. L’homme doit-il donc, pour complaire à son ennemi, cessez de plaire à Dieu, son créateur ? Jugez-en vous-mêmes ! Tous les saints et Prophètes ont été ennemis de leur chair pour le service de Dieu. C’est pourquoi spontanément et avec allégresse, ils allaient à la mort pour ne pas offenser la loi de Dieu, donné à Moïse, son serviteur, en allant servir les dieux faux et menteurs. Souvenez-vous d’Elie qui fuyait par des lieux déserts de montagne, ne mangeant que de l’herbe et vêtu de peaux de chèvre. Combien de jours ne jeûna-t-il pas ! Quel froid ne supporta-t-il pas ! combien de pluies le trempèrent ! Et tout cela pendant les sept ans que dura l’âpre persécution de l’impure Jézabel ! Rappelez-vous Elisée qui mangeait du pain d’orge et s’habillait de vêtements des plus grossiers ! Je vous le dit en vérité, ceux-là, qui n’ont pas craint de mépriser leur chair, étaient terriblement redoutés des rois et des princes. Cela suffirait pour mépriser la chair, ô hommes ! mais si vous regardez les tombeaux, vous saurez ce qu’est la chair ! ».

    - - fin de citation - -

    En fait le ramadan sert à considérer entre autres ce qu’est vraiment la chair, et à considérer partant sous une autre facette ce que nous humains sommes vraiment.

    Nous ne sommes pas qu’une chair qu’il est impératif de satisfaire, mais quelque chose de bien riche et de bien grandiose au-delà.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv