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Le texte anglais que j’ai mis ci-dessous je l’avais découvert sur le site d’un juif ultraorthodoxe américain, qui fit la alya, qui milita dans le parti du chaas, et qui après un long travail d’étude comparée des religions se décida à se convertir à l’Islam. Sa femme, après être passé par le même processus d’tétudes comparée embrassa également l’islam, sans aucune contrainte, et leur cinq enfant emboitèrent le pas à leurs parents, tout naturellement. Ledit juif s’appellait Yossef Cohen, il devint Youssouf El Khattab.
Toute la famille se déplaça pour vivre parmi les palestiniens.
Devenu un grand activiste antisioniste, il préféra emmener sa famille vivre au Maroc, par crainte de se faire assassiné par un missile guidé, à la ville de Tétouan, là d’où remontent les racines juives de son épouse américaine avant qu’elle ne se convertisse elle aussi à l’islam.
Le texte ci-dessous que j’avais trouvé sur son site, je le mettais souvent sous le nez de Jacob le Bonimenteur de Baal, de mcm, et de toute leur clique sioniste quand ils osaient me parler de pédophilie.
Alors qu’ils évoquaient une fausse paille, je leur expédiais une grosse poutre, vraiment de très très grande taille.
R. Nahman bar Isaac said. « They made the decree that a gentile child should be deemed unclean with the flux uncleanness [described at Lev.15], so that an Israelite child should not hang around with him and commit pederasty [as he does]. » For said R. Zira, « I had much anguish with R. Assi, and R. Assi with R. Yohanan, and R. Yohanan with R. Yannai, and R. Yannai with R. Nathan b. Amram, and R. Nathan b. Amram with Rabbi [on this matter] : ’From what age is a gentile child deemed unclean with the flux uncleanness [described at Lev.15]’ ? And he said to me, ’On the day on which he is born.’ But when I came to R. Hiyya, he said to me, ’From the age of nine years and one day.’ And when I came and laid the matter before Rabbi, he said to me, ’Discard my reply and adopt that of R. Hiyya, who declared, »From what age is a gentile child deemed unclean with the flux uncleanness [described at Lev.15] ? From the age of nine years and one day.’’
[37A] Since he is then suitable for having sexual relations, he also is deemed unclean with the flux uncleanness [of Lev.15].’ Said Rabina, « Therefore a gentile girl who is three years and one day old, since she is then suitable to have sexual relations, also imparts uncleanness of the flux variety. » That is self-evident ! Abodah Zarah 36B-37A
Said Rabbi Joseph, ’Come and take note : A girl three years and one day old is betroth hed by intercourse. And if a Levir has had intercourse with her, he has acquired her. And one can be liable on her account because of the law prohibiting intercourse with a married woman. And she imparts uncleanness to him who has intercourse with her when she is menstruating, to convey uncleanness to the lower as to the upper layer [of what lies beneath]. If she was married to a priest, she may eat food in the status of priestly rations. If one of those who are unfit for marriage with her had intercourse with her, he has rendered her unfit to marry into the priesthood. If any of those who are forbidden in the Torah to have intercourse with her had intercourse with her, he is put to death on her account, but she is free of responsibility [M.Nid. 5:4]. Sanhedrin 7/55B
Comme Google translator ne nous sera d’aucune aide pour traduire et comprendre cet épineux texte, j’ai fait ce travail pour la bande de paresseux susnommés, après les avoir exorté tant de fois à tenter de le comprendre. Je le leur adresse aujourd’hui en guise de dédicace.
Ce texte je l’avais récupéré tel quel, dans un état brut. Alors je vais vous le remettre mieux cuisiné.
Contextualisons tout d’abord ce texte avant de passer à sa traduction.
La Torah enseignait aux hébreux quand ils dévastaient la Palestine
d’effacer tous les villages auxquels ils avaient affaires, ainsi que
leurs occupants, fussent-ils du bétail, et de passer le reste par le
feu, toutefois il y avait une seule exception. Il leur était possible
de garder les jeunes filles qui n’avaient pas connu la couche d’un
homme, qu’ils acquéraient comme propriété. En d’autres termes, ils
prenaient des vierges, mais comme ils devaient n’avoir aucun doute sur
la virginité de celles-ci, ils devaient les prendre toutes petites.
Donc, ils ne faisaient par de quartier, et gardaient que des enfants, de genre féminin, càd des fillettes.
Nombres 31:17 Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et
tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ;
Nombres 31:18 mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme.
Ainsi, venaient par la suite des questions - émanant du peuple, pour ne
pas dire des consommateurs - liées aux relations sexuelles à entretenir
avec ces fillettes, notamment en matière de pureté sexuelle et en cas
de maladies vénériennes.
Imaginez !! Des fillettes avec des maladies vénériennes !!!
Bref, des questions sur l’hygiène et la pureté sexuelle s’imposaient !
Et ces dans ce cadre que vient le talmud et les talmudistes pour
répondre à celles-ci.
Voici donc, de ma facture, la traduction sémantique de l’extrait du Talmud que j’avais initialement collé en anglais dans le post 89.
Nahman bar Isaac avait dit : « Ils [les sages] ont pris le décret que
la fille d’un goy devrait être jugée impure sexuellement dès qu’elle
est atteinte de chaude pisse [cf loi décrite dans le Lévitique Chapitre 15 par rapport à la personne atteinte de Gonorrhée : chaude pisse], de sorte qu’un enfant israélite ne puisse traîner avec elle et engager une relation sexuelle. »
Rabbi ZIRA avait dit : « j’ai eu beaucoup d’angoisse autant avec le Rabbin
Assi, qu’avec le Rabbin Assi comparé au Rabbin Yohanan, et le Rabbin
Yohanan comparé au Rabbin Yannai, et le Rabbin Yannai comparé au Rabbin
Amram ben Nathan, qu’avec le Rabbin Amram ben Nathan comparé au Grand Maître
des Rabbins, sur la présente question :
« à partir de quel âge une fille
goy peut-elle être considérée comme impure pour les relations
sexuelles une fois atteinte de la pathologie décrite dans le Lévitique 15 ? »
Il m’avait répondu :
« Dès le jour où elle est née. »
Mais quand je suis arrivé chez le Rabbin Hiyya, il m’a dit :
« Dès l’âge de neuf ans et un jour. »
Toutefois, quand j’avais soumis la même question au Grand Maître des Rabbins, celui-ci me répondit :
« Ne cherchez pas ma réponse, adoptez plutôt celle du Rabbin Hiyya, qui déclarait :
« A partir de quel âge un enfant goy serait impur pour une relation
sexuelle eu cas d’atteinte de chaude pisse [cf Lév.15] ? Dès l’âge de neuf ans et
un jour. »
[37A] Comme il lui est approprié
d’avoir des relations sexuelles, elle est aussi considérée comme impure
à toute relation en cas d’atteinte de chaude pisse [Lev.15] ».
Notre Grand Maître des Rabbins
continua : « dès le moment où une jeune fille des goyim dépasse l’âge
de trois ans et un jour elle est considérée comme apte à avoir des
relations sexuelles, et partant, elle devint à même de transmettre la
chaude pisse. » C’est évident, cela coule de source ! [Réf : Abodah
Zarah 36B-37A]
Le Rabbin Joseph disait :
« Venez et prenez note : une fillette de trois ans et un jour devient
éligible aux relations sexuelles. Si un Lévite [serviteur au Temple]
couche avec elle, il l’acquiert. Dès lors, celui-ci devient responsable
d’elle, et elle, elle répond de lui, et ce au vu des lois interdisant les
rapports sexuels avec une femme mariée.
De même, elle est susceptible de
rendre impur quiconque a des rapports avec elle durant ses règles, et
elle souille tout ce qui se trouve par-dessus et par-dessous son lit.
Si elle a été mariée à un prêtre,
elle peut manger de la nourriture sanctifiée [réservée initialement
que] pour les prêtres.
Si l’un des juifs qui sont inaptes
au mariage [à cause de quelconque défaut physique stipulé dans la Torah, le
rendant lui-même impur], alors il la rend impure pour se remarier avec
quelconque prêtre.
Si l’un de ceux qui sont interdits
dans la Torah à avoir des relations sexuelles avec elle couche avec
elle, alors il est mis à mort pour le forfait qu’il a commis, tandis
qu’elle elle reste sauve et libre de toute responsabilité [M. Nid.
5:4]. Sanhédrin 7/55B
Effrayant, Bande de nazes. C’est le putois qui se fout du jasmin.
Aucun sain d’eprit ne croirait qu’un père pourrait laisser
sa fille de 6 ans ou de 9 ans épouser un enfant du même âge, que dire
alors à un individu qui dit que c’est encore plus plausible quand le
mari a la cinquantaine !!!
Et qu’attendre de sa part lorsqu’il se défile ? Il part cherche des
sources faibles, et omis son propre texte qui énonce que lorsque les
hébreux devaient génocider les populations d’une région, ils devaient
en épargner les jeunes fillettes qui n’eurent jamais couché avec un
homme, et que leurs doctes viennent après pour trancher quelconque
doute affirmer que pour s’assurer de leur virginité, on ne fait pas de
quartiers : on garde que les fillettes ayant entre 3 et 9 ans.
Absolument hideux.
Pour le reste de ma réponse......
Play :
Il n’eut jamais été possible au Prophète Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) de se marier avec Aïcha à un tel âge que certains énoncent.
Ladite polémique relative à l’âge de mariage d’Aïcha ne tient pas la route.
En fait, les sources relatant l’âge d’Aîcha au moment de son mariage sont assez diverses, disparates et contradictoires.
Etymologiquement parlant, Sahih veut dire : correct, vrai, véridique.
Les Sihah (pluriel de Sahih) de Hadith sont des codexs qui répertorient les faits et gestes du Prophète (une sorte de bribes de sa biographie rassemblées). Ils sont les corrolaires des Evangiles dans le Christianisme. Ceux qui mettent dos à dos le Coran avec les Evangiles ont en ce sens complétement tort.
En Islam, les Hadith (citations du Prophète) n’ont pas la valeur canonique du Coran.
D’ailleurs, les premiers musulmans avaient hésité à les rassembler dans des codex, craignant par ce de créer une sorte de bouquin rival au Coran. Pour preuve, le deuxième Calife, Omar Ibnu Al Khattab, l’un des meilleurs compagnons du Prophète, sous l’autorité duquel d’ailleurs avait été rassemblé le premier coran dit Coran d’Omar, avait refusé à ramener au moment de l’agonie du prophète un scribe pour coucher sur « papier » les dernières paroles du Prophète, car Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) avait bel et bien annoncé plusieurs mois avant que le Coran était clos.
L’éllaboration des Codex des Hadith se fit dans le deuxième siècle après la disparition du prophète, càd à peu près après entre 2 et 4 générations, et ce sur la base de traditions orales plus certaines parfois écrites, en mettant l’accent sur la corroboration des chaînes de transmission.
C’est à ce moment que l’on vit naitre les Sahih. Les Sahih, contrairement à ce que leur nom laisse croire, ne comportent pas que des Hadith supposés authentiques ou authentifiés, mais comportent tout un large pannel de Hadith (citations) allant de ceux les plus sûrs à ceux les plus douteux.
Les chroniqueurs islamologues rassemblèrent de tels codex (Sihah), et laissèrent à d’autres historiologues islamologues le soin de développer une science d’authentification des hadith.
Pourquoi serait-il nécessaire d’expliquer de telles choses ?
Bah, je voudrais, tout simplement, faire remarquer à certains que tout ce qui existe dans les Sihah n’est pas systématiquement authentique, et que le recours à un Hadith ne devrait se faire chez les musulmans que d’après avoir étudié le degré d’anthentification du Hadith et la solidité de ses chaines de transmission.
Pour ce qui concerne l’affaire de mariage d’Aïcha, la plupart des détracteurs de l’Islam se servent systématiquement de hadith faibles pour corroborer leurs attaques contre le Prophète et affirmer leur prétendue et infamante accusation de pédophilie à son égard.
Nombre de musulmans incultes tombent hélas dans leurs pièges.
Or, il suffirait de procéder à une minitieuse recherche académique au sein des Sihah - relatant directement ou indirectement l’âge de mariage d’Aïcha - pour se rendre du caractère falacieux d’un telle accusation.
Quand on procède à une telle recherche on se retrouve avec des hadith donnant chacun un âge de mariage différent, allant de 6-9 ans jusqu’à 18 ans.
Les antagonistes et détracteurs de l’Islam font aisément et assurément fixette sur l’âge le plus bas, en se servant d’ailleurs des hadith les plus faibles. On ne saurait donc que comprendre leur démarche : Maitre renard n’est pas juge dans un concours d’oies.
Or, l’étude académique des différents autres hadith prouve que le prophète n’aurait jamais été à même de contracter un mariage avec Aïcha qu’une fois celle-ci ayant été non seulement pubère, mais presque pleinement adulte : 18 ans. Aïcha était d’ailleurs quelqu’un de très précoce, elle était connue pour sa grande intelligence et par la force de son caractère, et ce du vivant du prophète et aussi une fois après la mort de celuic-i. Elle était une femme politique, elle était juge, et était enseignante et consultante juridique et religieuse.
Voilà deux documents assez intéressants traitant de l’âge du mariage d’Aïcha (ils sont en anglais / peut-être un jour les traduirais-je incha-Allah) :
Juste pour conclure, je tiendrais à faire remarquer que les mariages à un âge précoce était monnaie courrante en Europe, que ce soit dans les familles royales, les classes bourgeoises ou bien celles-paysannes. Référez-vous aux différents âges de mariage de certaines reines et princesses. Sainte Elisabeth fut mariée à l’âge de 11 ans. Autre détail : dans le Talmud, l’âge de mariage chez les filles était fixé à l’âge de 3 ans, oui, oui, 3 ans, avant de se voir ramené à l’âge de 9 ans (voir astérix plus bas).
Ceux qui tentent ou voudraient ergoter sur l’âge de mariage d’Aïcha perdent leurs temps en voulant stigmatiser l’Islam à travers des histoires illusoires burlesques qui n’eurent jamais existé.
Allons allons, un peu de sérieux messieurs les islamophobes
primaires, allez faire de l’étude comparée des religions, cela vous
sera plus utile, sinon, vous pourrez vous vous ronger l’os suivant.
Commentaire du second lien :
Journalistes nous sommes là pour vous libérer !
Incisive Conférence de Presse
Dédiée tout d’abord à la presse, quant au respect des règles déontologiques du métier de journaliste, cette conférence fut du début à sa fin jonchée de leçons de morale adressées à l’intention des professionnels du journalisme, avant même le citoyen sensé voter aux européennes..
Des moments inédits que l’on ne saurait jamais voir ailleurs dans une conférence de presse livrée par des politiciens.
« Messieurs les journalistes nous sommes là pour vous libérer ».
Tel était le mot entonné par le Parti Antisioniste.
Le métier de journalisme revu par la Liste Antisioniste.
Tout un programme, plein de leçons, d’étonnement, de rires, et de bons sens.
Ode à la Poule d’Eau
Cher Armand,
Je puis bien comprendre votre regard, avec cet « oeil du temps » (ou rivé sur le temps), plus fasciné par les empreintes des Hommes laissées dans l’Histoire, sur ses immémoriaux empans et ou à travers ses vestiges et reliques encore vivants.
Mon oeil de ce côté là n’est pas encore assez bien mature que le votre. Pour autant, concernant la nature, je puis vous dire que mon regard ne tend plus seulement vers l’exultation banale et ordinaire, mais vers l’exaltation sage et réfléchie, émanant tant du coeur que de l’esprit. Dès lors, partout où il se pose, il parvient à cerner l’empreinte divine dans la création.
Un jour de Ramadan, alors que
j’attendais le crépuscule au parc de Vincennes, j’avais larmoyé - délicieusement
- en admirant de très très près une poule d’eau plongeant au fond du lac, se
nourrissant de feuilles décomposées.
Son plumage très noir me permettait d’admirer à chaque moment où elle faisait surface les gouttes d’eau glissant sur son pennage comme des gouttes de mercure fileraient sur une lisse surface de marbre (j’en avais cassé des thermomètres étant enfant). Et dès qu’elle replongeait dans sa quête, je la remarquais évoluer admirablement dans l’eau, enchâssée dans une étonnante combinaison d’air, taillée sur mesure, qui la maintenait hermétiquement isolée de son milieu aqueux.
Je ne m’étais jamais par le passé soucié de savoir ce que mangeaient les poules d’eau ; mais cette fois-ci je remarquais que c’étaient des feuilles d’arbres, décomposées (par l’effet catalyseur d’une eau verdâtre, riche d’algues, de champignons et de bactéries).
Cette alternance de vues m’interloqua : comment un animal pareil, aussi banal puisse-t-il être (c’est loin d’être le cas), voué à évoluer dans les cieux, en était-il parvenu à se doter de moyens lui permettant d’évoluer également sous l’eau ? Comment pouvait-il s’acquérir et développer par lui-même tout un attirail de moyens pour faire l’aviateur et le sous-marinier en même temps ?!!
Je ne cessais de méditer l’état de cet être si habile et fragile, qui barbotait splendidement dans l’eau tout en m’ignorant.
Tous ses traits qui s’exhibaient devant mon regard un instant nonchalant me paraissaient cette fois-ci pleins d’ingéniosités, simples et complexes à la fois.
Cette simple poule d’eau oh combien elle narguait mon intelligence.
De quelle école des mines pouvait-elle être diplômée ? pour en sortir ainsi, si douée et narquoise ?! bravant avec sa complexe simplicité la simplicité complexe et arrogante de l’Homme ?!!
De toute évidence, elle ne pouvait se doter d’elle-même d’autant d’attributs, par son simple désir et volonté.
L’Homme n’a pas pénétré l’espace et exploré les profondeurs des océans parce qu’il l’ait simplement désiré. Il lui a fallut évoluer tout au long d’une lente histoire cognitive et empirique (jonchée de sang, d’embûches et d’échecs) pour pouvoir y parvenir, de façon consciente et volontaire.
Mais cet animal là, oh que non. Personne d’ailleurs n’aurait pu le tenir au courant que l’air peut transporter des corps, même pas les feuilles d’arbres, pour songer à le conquérir.
Dans son espèce il n’y eut pas des savants. Et son cerveau n’est pas à même de cerner la moindre notion élémentaire d’une quelconque discipline scientifique.
Une poule ordinaire ce n’est pas parce qu’on lui jetterait des graines dans un lac qu’elle irait les picorer dans l’eau, comme un poisson perroquet ! Plutôt mourir de faim que noyée.
On ne plonge pas dans l’eau quand on est inapte physiquement à y évoluer dès le premier instant ; même l’homme ne fait pas cela.
Etc, etc, etc.....
Tout en continuant à admirer cette fameuse poule, je sentis brusquement une délicieuse larme s’écouler par dessus ma joue : j’étais en train de voir les empreintes de Dieu dans sa création. J’avais pas besoin de voir Dieu ; ses empreintes étaient là, devant moi. Vint alors une seconde larme, puis une troisième... (je n’avais pas fait le décompte)
Mon regard cette fois-ci n’était pas fade, ni nonchalant.
Aujourd’hui, C’est avec ce regard là que j’essaie d’apprendre de mieux en mieux à observer tout ce qui m’entoure.
Désormais partout j’essaie de scruter les empreintes de Dieu : dans la nature, mais aussi chez les Hommes, dans leurs visages, dans leurs différences, et dans leurs richesses.
Toutes les oeuvres mortes de l’Homme attirent relativement peu mon attention face aux chefs-d’œuvre vivants et morts du Créateur.
La planète est une Sacrée Médina. Notre regard pourrait nous la montrer fade de l’extérieur. Si notre esprit y pénètre, tous nos sens ne peuvent que s’enivrer de ses riches facettes et de ses multiples beautés.
Tout comme le riyade peut se retrouver enchâssé dans la ville, il est des riyades qui sont nichés dans les coeurs, qu’aller vers la nature permet de désencastrer.
Comme le dirait un autre Majnun : ne nous confondez pas, nous autres, fous de la nature.
Journalistes, nous sommes là pour vous libérer !
Dédiée tout d’abord à la presse, quant au respect des règles déontologiques du métier de journaliste, cette conférence fut du début à sa fin jonchée de leçons de morale adressées à l’intention des professionnels du journalisme, avant même le citoyen sensé voter aux européennes..
Des moments inédits que l’on ne saurait jamais voir ailleurs dans une conférence de presse livrée par des politiciens.
« Messieurs les journalistes nous sommes là pour vous libérer ».
Tel était le mot entonné par le Parti Antisioniste.
Le métier de journalisme revu par la Liste Antisioniste.
Tout un programme, plein de leçons, d’étonnement, de rires, et de bons sens.
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Si les européennes ne serviraient pas à grande chose, distribuons leurs au moins des quenelles !!!
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