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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 6 juin 2009 15:25

    Je dédie également le précédant texte à l’auteur de l’article, ainsi qu’à conic ranger. smiley smiley



  • Paradisial Paradisial 6 juin 2009 15:23

    Rat-sophe,

    Voici la gifle en anglais. Je vous la mettais souvent sous le nez quand vous me parliez de pédophilie. Mais comme Google translator ne vous sera d’aucune aide pour traduire et comprendre cet épineux texte, j’ai fait ce travail pour vous bande de paresseux.

    R. Nahman bar Isaac said. « They made the decree that a gentile child should be deemed unclean with the flux uncleanness [described at Lev.15], so that an Israelite child should not hang around with him and commit pederasty [as he does]. » For said R. Zira, « I had much anguish with R. Assi, and R. Assi with R. Yohanan, and R. Yohanan with R. Yannai, and R. Yannai with R. Nathan b. Amram, and R. Nathan b. Amram with Rabbi [on this matter] : ’From what age is a gentile child deemed unclean with the flux uncleanness [described at Lev.15]’ ? And he said to me, ’On the day on which he is born.’ But when I came to R. Hiyya, he said to me, ’From the age of nine years and one day.’ And when I came and laid the matter before Rabbi, he said to me, ’Discard my reply and adopt that of R. Hiyya, who declared, »From what age is a gentile child deemed unclean with the flux uncleanness [described at Lev.15] ? From the age of nine years and one day.’’

    [37A] Since he is then suitable for having sexual relations, he also is deemed unclean with the flux uncleanness [of Lev.15].’ Said Rabina, «  Therefore a gentile girl who is three years and one day old, since she is then suitable to have sexual relations, also imparts uncleanness of the flux variety. » That is self-evident ! Abodah Zarah 36B-37A

    Said Rabbi Joseph, ’Come and take note : A girl three years and one day old is betroth hed by intercourse. And if a Levir has had intercourse with her, he has acquired her. And one can be liable on her account because of the law prohibiting intercourse with a married woman. And she imparts uncleanness to him who has intercourse with her when she is menstruating, to convey uncleanness to the lower as to the upper layer [of what lies beneath]. If she was married to a priest, she may eat food in the status of priestly rations. If one of those who are unfit for marriage with her had intercourse with her, he has rendered her unfit to marry into the priesthood. If any of those who are forbidden in the Torah to have intercourse with her had intercourse with her, he is put to death on her account, but she is free of responsibility [M.Nid. 5:4]. Sanhedrin 7/55B

    Je l’avais récupéré du site d’un orthodoxe qui avait quitté le judaïsme, tel quel dans un état brut. Alors je vais vous le remettre mieux cuisiné.

    Il fallait que je contextualise un peu le texte que je devais traduire.

    La Torah enseignait aux hébreux quand ils dévastaient la Palestine d’effacer tous les villages auxquels ils avaient affaires, ainsi que leurs occupants, fussent-ils du bétail, et de passer le reste par le feu, toutefois il y avait une seule exception. Il leur était possible de garder les jeunes filles qui n’avaient pas connu la couche d’un homme, qu’ils acquéraient comme propriété. En d’autres termes, ils prenaient des vierges, mais comme ils devaient n’avoir aucun doute sur la virginité de celles-ci, ils devaient les prendre toutes petites.

    Donc, ils ne faisaient par de quartier, et gardaient que des enfants, de genre féminin, càd des fillettes.

    Nombres 31:17 Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ;

    Nombres 31:18 mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme.

    Ainsi, venaient par la suite des questions - émanant du peuple, pour ne pas dire des consommateurs - liées aux relations sexuelles à entretenir avec ces fillettes, notamment en matière de pureté sexuelle et en cas de maladies vénériennes.

    Imaginez !! Des fillettes avec des maladies vénériennes !!!

    Bref, des questions sur l’hygiène et la pureté sexuelle s’imposaient ! Et ces dans ce cadre que vient le talmud et les tamudistes pour répondre à celles-ci.

    Voici donc, de ma facture, la traduction sémantique de l’extrait du Talmud que j’avais initialement collé en anglais dans le post 89.

    Nahman bar Isaac avait dit : « Ils [les sages] ont pris le décret que la fille d’un goy devrait être jugée impure sexuellement dès qu’elle est atteinte de chaude pisse [cf loi décrite dans le Lévitique Chapitre 15 par rapport à la personne atteinte de Gonorrhée : chaude pisse], de sorte qu’un enfant israélite ne puisse traîner avec elle et engager une relation sexuelle. »

    Rabbi ZIRA avait dit : « j’ai eu beaucoup d’angoisse avec autant avec le Rabbin Assi, qu’avec le Rabbin Assi comparé au Rabbin Yohanan, et le Rabbin Yohanan comparé au Rabbin Yannai, et le Rabbin Yannai comparé au Rabbin Amram ben Nathan, qu’avec le Rabbin Amram ben Nathan comparé au Grand Maître des Rabbins, sur la présente question :

    « à partir de quel âge une fille goy peut-elle être considérée comme impure concernant les relations sexuelles liées à la pathologie décrite dans le Lévitique 15 ? »

    Il m’avait répondu :

    « Dès le jour où elle est née. »

    Mais quand je suis arrivé chez Rabbin Hiyya, il m’a dit :

    « Dès l’âge de neuf ans et un jour. »

    Toutefois, quand j’avais soumit la même question au Grand Maître des Rabbins, celui-ci me répondit :

    « Ne cherchez pas ma réponse, adoptez plutôt celle du Rabbin Hiyya, qui déclarait :

    « A partir de quel âge un enfant goy serait impur pour une relation sexuelle au cas de chaude pisse [cf Lév.15] ? Dès l’âge de neuf ans et un jour. »

    [37A] Comme il lui est approprié d’avoir des relations sexuelles, elle est aussi considérée comme impure à toute relation en cas d’atteinte de chaude pisse [Lev.15] ».

    Notre Grand Maître des Rabbin continua : « dès le moment où une jeune fille des goyim dépasse l’âge de trois ans et un jour elle est considérée comme apte à avoir des relations sexuelles, et partant, elle devint à même de transmettre la chaude pisse. » C’est évident, cela coule de source ! [Réf : Abodah Zarah 36B-37A]

    Le Rabbin Joseph disait :

    « Venez et prenez note : une fillette de trois ans et un jour devient éligible aux relations sexuelles. Si un Lévite [serviteur au Temple] couche avec elle, il l’acquiert. Dès lors, celui-ci devient responsable d’elle, et elle répond de lui, et ce au vu des lois interdisant les rapports sexuels avec une femme mariée.

    De même, elle est susceptible de rendre impur quiconque a des rapports avec elle durant ses règles, et elle souille tout ce qui se trouve par-dessus et par-dessous son lit.

    Si elle a été mariée à un prêtre, elle peut manger de la nourriture sanctifiée [réservée initialement que] pour les prêtres.

    Si l’un des juifs qui sont inaptes au mariage [à cause de quelconque défaut stipulé dans la Torah, le rendant lui-même impur], alors il la rend impure pour se remarier avec quelconque prêtre.

    Si l’un de ceux qui sont interdits dans la Torah à avoir des relations sexuelles avec elle couche avec elle, alors il est mis à mort pour le forfait qu’il a commis, tandis qu’elle elle reste sauve et libre de toute responsabilité [M. Nid. 5:4]. Sanhédrin 7/55B

    Effrayant, Bande de nazes. C’est le putois qui se fout du jasmin. smiley



  • Paradisial Paradisial 6 juin 2009 15:12

    Bon. Un petit prélude avant la gifle. Vas sur les deux liens. Ils démontent les faux hadiths que tu as collés.

    J’espère que tu sais lire anglais, car la gifle consiste en un texte que je vous ai souvent mis sous le nez, toi, le jacobin bonimenteur de baal et tes semblable. Je l’ai traduis pour vous. Je vais pas alors vous mâchouiller toujours le travail.

    Un peu de sérieux bande de nazes.



  • Paradisial Paradisial 6 juin 2009 15:05

    Rat-Sophe,

    Juste avant la giffle.

    Aucun sain d’eprit ne croirait qu’un père pourrait laisser sa fille de 6 ans ou de 9 ans épouser un enfant du même âge, que dire alors à un individu qui dit que c’est encore plus plausible quand le mari a la cinquantaine !!!

    Et qu’attendre de sa part lorsqu’il se défile ? Il part cherche des sources faibles, et omis son propre texte qui énonce que lorsque les hébreux devaient génocider les populations d’une région, ils devaient en épargner les jeunes fillettes qui n’eurent jamais couché avec un homme, et que leurs doctes viennent après pour trancher quelconque doute affirmer que pour s’assurer de leur virginité, on ne fait pas de quartiers : on garde que les fillettes ayant entre 3 et 9 ans.

    Absolument hideux.

    Pour le reste de ma réponse......


     Play :

    Il n’eut jamais été possible au Prophète Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) de se marier avec Aïcha à un tel âge que certains énoncent.

    Ladite polémique relative à l’âge de mariage d’Aïcha ne tient pas la route.

    En fait, les sources relatant l’âge d’Aîcha au moment de son mariage sont assez diverses, disparates et contradictoires.

    Etymologiquement parlant, Sahih veut dire : correct, vrai, véridique.

    Les Sihah (pluriel de Sahih) de Hadith sont des codexs qui répertorient les faits et gestes du Prophète (une sorte de bribes de sa biographie rassemblées). Ils sont les corrolaires des Evangiles dans le Christianisme. Ceux qui mettent dos à dos le Coran avec les Evangiles ont en ce sens complétement tort.

    En Islam, les Hadith (citations du Prophète) n’ont pas la valeur canonique du Coran.

    D’ailleurs, les premiers musulmans avaient hésité à les rassembler dans des codex, craignant par ce de créer une sorte de bouquin rival au Coran. Pour preuve, le deuxième Calife, Omar Ibnu Al Khattab, l’un des meilleurs compagnons du Prophète, sous l’autorité duquel d’ailleurs avait été rassemblé le premier coran dit Coran d’Omar, avait refusé à ramener au moment de l’agonie du prophète un scribe pour coucher sur « papier » les dernières paroles du Prophète, car Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) avait bel et bien annoncé plusieurs mois avant que le Coran était clos.

    L’éllaboration des Codex des Hadith se fit dans le deuxième siècle après la disparition du prophète, càd à peu près après entre 2 et 4 générations, et ce sur la base de traditions orales plus certaines parfois écrites, en mettant l’accent sur la corroboration des chaînes de transmission.

    C’est à ce moment que l’on vit naitre les Sahih. Les Sahih, contrairement à ce que leur nom laisse croire, ne comportent pas que des Hadith supposés authentiques ou authentifiés, mais comportent tout un large pannel de Hadith (citations) allant de ceux les plus sûrs à ceux les plus douteux.

    Les chroniqueurs islamologues rassemblèrent de tels codex (Sihah), et laissèrent à d’autres historiologues islamologues le soin de développer une science d’authentification des hadith.

    Pourquoi serait-il nécessaire d’expliquer de telles choses ?

    Bah, je voudrais, tout simplement, faire remarquer à certains que tout ce qui existe dans les Sihah n’est pas systématiquement authentique, et que le recours à un Hadith ne devrait se faire chez les musulmans que d’après avoir étudié le degré d’anthentification du Hadith et la solidité de ses chaines de transmission.

    Pour ce qui concerne l’affaire de mariage d’Aïcha, la plupart des détracteurs de l’Islam se servent systématiquement de hadith faibles pour corroborer leurs attaques contre le Prophète et affirmer leur prétendue et infamante accusation de pédophilie à son égard.

    Nombre de musulmans incultes tombent hélas dans leurs pièges.

    Or, il suffirait de procéder à une minitieuse recherche académique au sein des Sihah - relatant directement ou indirectement l’âge de mariage d’Aïcha - pour se rendre du caractère falacieux d’un telle accusation.

    Quand on procède à une telle recherche on se retrouve avec des hadith donnant chacun un âge de mariage différent, allant de 6-9 ans jusqu’à 18 ans.

    Les antagonistes et détracteurs de l’Islam font aisément et assurément fixette sur l’âge le plus bas, en se servant d’ailleurs des hadith les plus faibles. On ne saurait donc que comprendre leur démarche : Maitre renard n’est pas juge dans un concours d’oies.

    Or, l’étude académique des différents autres hadith prouve que le prophète n’aurait jamais été à même de contracter un mariage avec Aïcha qu’une fois celle-ci ayant été non seulement pubère, mais presque pleinement adulte : 18 ans. Aïcha était d’ailleurs quelqu’un de très précoce, elle était connue pour sa grande intelligence et par la force de son caractère, et ce du vivant du prophète et aussi une fois après la mort de celuic-i. Elle était une femme politique, elle était juge, et était enseignante et consultante juridique et religieuse.

    Voilà deux documents assez intéressants traitant de l’âge du mariage d’Aïcha (ils sont en anglais / peut-être un jour les traduirais-je incha-Allah) :

    Juste pour conclure, je tiendrais à faire remarquer que les mariages à un âge précoce était monnaie courrante en Europe, que ce soit dans les familles royales, les classes bourgeoises ou bien celles-paysannes. Référez-vous aux différents âges de mariage de certaines reines et princesses. Sainte Elisabeth fut mariée à l’âge de 11 ans. Autre détail : dans le Talmud, l’âge de mariage chez les filles était fixé à l’âge de 3 ans, oui, oui, 3 ans, avant de se voir ramené à l’âge de 9 ans (voir astérix plus bas).

    Ceux qui tentent ou voudraient ergoter sur l’âge de mariage d’Aïcha perdent leurs temps en voulant stigmatiser l’Islam à travers des histoires illusoires burlesques qui n’eurent jamais existé.

    Allons allons, un peu de sérieux messieurs les islamophobes primaires, allez faire de l’étude comparée des religions, cela vous sera plus utile.

    Là, apprêtes toi à recevoir la gifle. Elle viendra juste après.



  • Paradisial Paradisial 6 juin 2009 15:00

    Rat-Sophe,

    Jamais tu ne sauras étayer tes âneries par un discours solide et étayer. Juste te servir d’éléments de propagande basés sur du faux, du mensonge et de l’amalgame.

    Tu voudrais parler de pédophilie, de meurtre, de vol ?!!

    Je t’invite à te pencher sur les bouqins de la culture dont tu te prétends fallacieusement appartenir.

    Je te parlerais d’abord d’Aïcha, puis je te donnerez après un sacrée mémorable gifle.

    Apprêtes toi et chauffes tes joues.

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