On peut voir cet article ici. Le Conseil Régional du Culte Musulman s’est distingué après le 11 janvier en demandant le maintien et l’extension de ce délit à toute la France. Beaucoup d’associations laïques ont essayé de récupérer la demande à leur compte après le 11 septembre. Puissent-elle être également entendues.
Je maintiens que personne n’a demandé l’application de cette loi depuis la réunification de l’Alsace et de la Moselle à la France. Ce dont nous parle Chalot est une image, il faut lire le texte. De toute façon un recteur d’académie n’a pas de légitimité à demander l’application d’une telle loi et si aucune religion le demande… Même lorsque les Femen ont envahi la cathédrale de Strasbourg, il n’a jamais été fait mention de blasphème.
Et pourquoi pas une sortie partielle de l’Euro. Nous manquons cruellement d’une monnaie orienté vers la création de richesse, mais pour les échanges internationaux, l’Euro a des qualités.
Aujourd’hui, avec les moyens électroniques, rien n’empêche d’utiliser un porte-monnaie multi-devises de manière transparente. Et si chacun fixe ses priorités sur les investissements en choisissant les monnaies qu’il préfère utiliser, nous avons un moyen démocratique de reprendre la main sur l’économie.
A propos du blasphème en Alsace et Moselle, il n’est plus appliqué depuis longtemps. Les représentants des grandes religions dans ces régions (catholique, juive et musulmane) ont demandé officiellement à l’Etat français la suppression de cette loi. Cela c’est passé cette année avant le 11 janvier.
Le concordat devrait également être supprimé, mais c’est un peu plus délicat à cause des équilibres financiers. Le fait est que l’Etat tiens à l’utiliser à son avantage en ayant un droit de regard sur les nominations des responsables religieux. Les difficultés pour la récente nomination de l’Evêque de Metz après les manifestations sur le mariage est un signal d’alarme. Ce genre d’arrangement n’est pas digne d’un état laïc.
La Bible ne parle que d’une chose : la relation entre Dieu et les hommes. En la lisant attentivement, on peut comprendre que l’idée que l’homme se fait de Dieu a évolué en permanence. Il est donc normal que cette idée continue à évoluer.
Quand les auteurs écrivent au Vème ou 7ème siècle avant JC, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il écrivent comme au XXIème siècle après JC. Malgré tout, ce cheminement reste riche d’enseignements à condition de ne pas se fixer sur une période particulière.
Vous pensez que Dieu n’existe pas parce que vous ne l’avez pas rencontré, mais vous ne pouvez pas démontrer qu’il n’existe pas. Pour ceux qui ont ressenti la présence de cet amour total en eux, cela a changé leur vie et la question de l’existence de Dieu ne se pose pas. Pour ceux-ci, la violence ne peux pas venir de Dieu mais des hommes. Vous pensez que Dieu n’inspire pas, mais quelqu’un qui vit la présence de Dieu témoigne de cette vie. Les mots qu’il utilise sont les siens et ont parfois du mal à retranscrire ce qui est vraiment vécu car cela nous dépasse complètement.
Tout le monde peut accéder à cette présence, mais il faut s’y préparer en vivant dans la vérité. Il faut vider les placards de leurs cadavres.