Et que se passe-t-il lorsque le matériel est détruit en opération ? Est-ce que l’entreprise fait un procès à l’Etat pour négligence ? ou bien le matériel est assuré contre les risques de guerre ? L’Etat continue-t-il de payer le loyer jusqu’à la date prévue initialement ?
Je propose plutôt que l’Etat paye son matériel avec des bons à valoir sur les terrains conquis (je ne l’ai pas inventé, la dernière fois, c’était pendant la guerre de Sécession). Cela motiverait un peu les fabriquants à améliorer le matériel.
Eh oui, l’homéopathie, ça marche, mais pas plus que l’effet Placebo. Il ne me semble pas qu’il y ait eu des des essais cliniques démontrant une efficacité supérieure.
Mais du moment que vous êtes persuadé que ça marche, pourquoi s’en priver. Personnellement, je soigne tous les petits maux de la vie par une bonne dose de mépris et ça me coûte bien moins cher que l’homéopathie. Une bonne hygiène de vie est également efficace, il est toujours possible de limiter ma consommation de café et d’alcool et de ne pas fumer.
Effectivement, ce n’est pas la dette qui pose un problème, mais les taux d’intérêt. Les intérêts diminue la quantité de monnaie en circulation et asphyxient l’économie. Utiliser la dette pour faire de la création de richesse est sain si l’on peu faire un remboursement différé, quand la richesse créée commence à faire de l’effet. Avec les taux d’intérêt, un différé de remboursement coûte beaucoup trop cher. Les intérêts ont aussi pour effet de ne pas forcer les détenteurs de monnaie à créer de la richesse. Il est est plus simple d’attendre le paiement des intérêts. Sans intérêts, il faut engager la monnaie dans des fonds propres d’entreprise, donc prendre des risques.
« La gestion nécessite rigueur dans la recherche d’un équilibre entre les recettes et les dépenses. »
Oui et non. Oui la gestion nécessite de la rigueur, mais non, l’équilibre entre les recettes et les dépenses n’est pas l’objectif. Un pays qui dispose d’un pouvoir monétaire a bien d’autres leviers. Effectivement, en abandonnant notre pouvoir monétaire à la BCE, l’Etat français est condamné à gérer le budget du pays comme un budget familial, mais cela ne devrait jamais être le cas. La monnaie doit être un outil de création de richesses et les richesses créées donnent un peu de latitude pour augmenter la monnaie en circulation. S’il y a un équilibre à trouver, c’est l’équilibre entre la quantité de monnaie en circulation et le besoin de financement de l’économie.
La sortie de la crise passe par une reprise massive des investissements. Le problème est que les investissements lorsqu’ils sont long ne sont jamais compétitifs par rapports à d’autres placements beaucoup plus court terme. Rembourser capital et intérêts lorsque le projet ne rapporte encore rien, c’est vraiment coûteux. J’ai payé cher pour l’apprendre. J’avais créé une start-up et je n’ai jamais réussi à financer l’industrialisation de notre produit, car le retour sur investissement était supérieur à 2 ans, et pourtant, nous travaillions avec la NASA à l’époque.
Lorsque le commerce extérieur était bénéficiaire, nous devions investir les sommes gagnées, mais maintenant c’est trop tard.
Pour être efficace, les règles qui régissent la monnaies doivent rendre la création de richesse beaucoup plus rentable que l’exploitation des richesses existantes. Nous avons donc besoin d’une monnaie qui permettent de créer des capitaux permanents et non des prêts avec intérêts. L’Euro n’est pas adapté, le Franc modifié en 1973/1993 non plus.
Je ne pense pas que nous ayons besoin de sortir de l’Euro, nous devons seulement supprimer son monopole et créer à côté une monnaie spécifique dont la contrepartie est l’investissement. Grâce au maintien de l’Euro, cette nouvelle monnaie n’a pas besoin d’être convertible, ce qui limite la spéculation.