@Réflexions du Miroir A la radio, les pubs vantant le « Black Friday » sont immédiatement suivies de sa traduction « Vendredi Noir », des fois qu’on ne sache pas le faire soi-même. Et c’est bien prononcé comme tel, une traduction, une aide implicite, autrement dit une façon de faire entrer le terme de force dans les crânes.
Curieusement, personne ne semble s’étonner que le « Black Friday », qui désigne une journée, semble maintenant s’étaler sur plusieurs jours, et même une semaine.
S’il existe des gens assez stupides ou intéressés pour tenter d’aider à remettre en selle un baltringue de ce calibre, grand-bien leur fasse. Pour autant, il y a loin de la coupe aux lèvres, quelques-uns de ces coreligionnaires s’y sont cassé les dents et stagnent dans l’oubli ou dans des fonctions peu glorieuses eu égard à leurs ambitions passées. Le nom de famille de l’impétrant restera honni pour un certain temps, moins pour ce qu’il a fait que pour la manière dont il prétend s’en affranchir.
Et pendant ce temps là, on ne parle pas des turpitudes de l’extrême centre aux affaires.