La lutte des classes entre blancs a été constitutive de la colonisation américaine, tempérée à la marge par le commerce triangulaire, l’expulsion progressive des natives et les tensions puis la (les) guerres avec le Mexique.
N’êtes-vous pas sensible aux pleurs du smartphone, seul le soir au fond de son tiroir ?
Et quid de ces pauvres machines surexploitées à longueur de journée, qu’on torture à coups de 220V 50 Hz dès qu’elles ont un coup de mou ou une appli qui foire ?
Qui dès qu’elles sont démodées finissent dans des pays lointains pour un exil sans espoir ?
J’ai vu des renards sauvages deux fois dans ma vie.
La première, il y a vingt-cinq ans, un tas de dépouilles d’une vingtaine d’individus jetés en tas sur le trottoir devant le café du village, entourés d’une bande de Tartarins plus ou moins avinés et braillards mais surtout, surtout, fiers d’eux.
La seconde fois c’était l’année dernière, un soir d’été en voiture, j’en ai aperçu un du coin de l’oeil, assis dans un champ à une vingtaine de mètres de la route.
C’était un très jeune adulte, j’ai ralenti et reculé très doucement jusqu’à sa hauteur, il n’a pas bougé.
Il est resté là environ une minute trente puis est parti sans se presser, j’étais estomaqué.
Cinq kilomètres plus loin, un autre cette fois vieux, desquamé, décoloré, étique, en train de gratter le sol dans un pré. Il ne m’a ni vu ni entendu.
Rien en vingt-cinq ans et deux à quelques minutes d’intervalle, j’y ai vu un symbole (mais j’ai vite fait de voir des symboles).