Fin 2017, 35 millions d’Etats-uniens n’ont aucune couverture médicale, ni de droit, ni de fait. Sans parler de ceux qui en ont une qui n’assure que le strict minimum vital, en partie à cause des tarifs proprement démentiels de certains spécialistes.
Périodiquement, des médecins bénévoles (généralistes, ophtalmos, dentistes) investissent des gymnases ou des entrepôts et passent des week-ends entiers à soigner cette partie de la population qui n’existe pas, mais qui n’en finit pas d’affluer. Une médecine de guerre...
Sur le nombre, la plupart ont certainement une voiture, un ordinateur et le satellite. Il n’empêche qu’ils n’ont pas les moyens de se soigner.
Votre première phrase est assez juste mais , ensuite, vous semblez faire un lien entre le degré d’alcoolisation et le fait que beaucoup de femmes travaillaient comme salariées à l’extérieur.
J’ai pensé un moment faire un pas vers vous, j’ai donc relu très attentivement votre réponse et quelques commentaires récents que vous avez laissés ici ou là.
Et puis décidement non, je vous laisse à vos péroraisons béhachéliennes *, votre suffisance et vos certitudes.
Je ne sais guère plus précisément que vous ce qui se passe réellement dans ce pays mais le manichéisme des médias à mémoire de poisson rouge a quelque chose d’insupportable. A trop observer les effets on en oublie les causes.
* Et pourtant oui, le régime des mollahs est détestable, celui de Bachar largement critiquable, mais ce ne sont certainement pas eux qui ont fait croître et embellir le djihadisme aujourd’hui à l’oeuvre en Syrie et ailleurs.
Et vous n’avez pas répondu à ma question (la pirouette habituelle, ça va bien...).
Tout votre verbiage, aussi pédant qu’ampoulé, est insignifiant.
Vous ne connaissez pas le moyen-orient, vous n’y avez jamais foutu les pieds.
Si, sortant de la logique binaire que vous reprochez aux autres, vous acceptiez l’idée que les choses sont peut-être un peu plus complexes que ce que vos certitudes de grand démocrate éclairé vous empêchent d’admettre, il n’est pas impossible que vous appreniez quelque chose ici.
Il ne vous aura pas échappé que les opinions « dissidentes » que vous déplorez constituent, en termes d’impact, une toute petite voix par rapport à la presse « mainstream ».