« Bref, l’action la plus efficace pour combattre Macron c’est l’abstention ou le vote blanc ou nul. »
A supposer que l’ensemble de ces votes blancs ou nuls soient effectivement comptabilisés comme tels, et non instrumentalisés à des fins , disons, incontrôlables.
Paraîtrait que certains ont des doutes à ce sujet...
« Deux autres socialistes » ? Comme vous y allez !
Il ne vous a pas échappé qu’il est à peu près vain d’essayer de faire changer d’avis un électeur qui a choisi son cheval.
Même en mettant de côté les outrances, approximations volontaires ou non et mauvaise foi abyssale, pour ne rien dire du rouleau compresseur médiatique avant tout sensible à ses propres intérêts.
Ne nous fourvoyons pas dans les marécages du « vote utile », dont on a pu mesurer toute la perversité.
Pour l’éventuel duel Fillon-Le Pen, désolé, je ne tiens pas la main des autres électeurs...
« Derrière une interface publique aux allures d’administration d’Etat, se trouvent des entreprises qui appartiennent à des géants de l’assurance cotés en bourse et qui dégagent des bénéfices très éloignés du « trou de la sécu ». »
Vous pourriez développer en quelques mots ? Merci.
Oui c’est juste, les débats de fond dans les médias mainstream sont exceptionnels et la collusion crève l’écran, de la même façon que l’endogamie entre haute fonction publique et la sphère financière.
Pour autant, je ne crois pas que ce soit un phénomène franco-français...