@pasglop Tiens par exemple, le très libertarien Milei et sa tronçonneuse viennent de se voir ouvrir une ligne de crédit en dollars confortable auprès d’ Onc Donald. Comme quoi, la tronçonneuse ne suffit pas toujours...
le risque est partie intégrante du capitalisme... sans quoi on tombe dans le collectivisme
Oui, enfin ça c’est le principe de base, dans les faits les amoureux qu risque ont vite fait d’appeler à l’aide quand ça foire.
la crise des subprimes, comme son nom l’indique, a été enclenchée par les contraintes de l’état américain sur les banques
Là, ce n’est que la moitié de l’histoire. Les banques US ne se sont pas fait prier pour prêter à des gens « insolvables », il fallait bien se refaire la cerise après le crash Internet des années 2000 et les règles prudentielles ont été assouplies avec leurs applaudissements, sachant qu’elles comptaient sur le foncier et le bâti pour diluer le risque. Et mieux, elles ont vendu des actifs qu’elles savaient pourris avec des actifs sains et ainsi exporté le risque.
Il y a longtemps que le vieux principe « Les dépôts font les crédits » a été remplacé par « Les crédits font les dépôts », en fait depuis que la dette est devenue le moteur du système.
Et selon les confidences d’une ex-conseillère bancaire en 2021 : « On est bien obligés de passer outre le plafond de 30% d’endettement, sinon, on ne vendrait plus beaucoup de crédits ».
On peut se demander où on en serait si les banques n’avaient pas été renflouées à partir de 2008, date à partir de laquelle la hausse de la dette publique est devenue incontrôlable.
@mmbbb On est toujours dans le syndrome de « l’allié historique » en se comportant comme si la guerre avait cessé hier ou comme si le sort de 500 millions d’européens dépendait uniquement des relations est-ouest. Un nourrisson dans les jupes de sa mère, sans aucune volonté d’émancipation et fasciné par le soft-power.
Malgré ça, je connais une université qui sort tous les ans une palanquée d’ingénieurs bac + 5 ou 6, parmi lesquels environ 20 % viennent de Chine continentale et de Taïwan. La plupart des cours sont en anglais mais certains en français, dont ils n’ont que les bases au départ.
Parfois on se demande vraiment pourquoi l’Europe nourrit un tel sentiment d’infériorité et une telle volonté de sabordage.
Mais pas un mot sur l’aplatissement historique de la Komission et des états-membres devant le Gougniafier en chef, ni sur l’étranglement énergétique, ni sur le chantage à l’investissement.