@La Bête du Gévaudan C’est marrant, vous décrivez ce qui se passe « à bas bruit » depuis les années 70 avec l’onction bienveillante de tous les partis confondus. Sacré Mélenchon, dire qu’il a hypnotisé tous les Français et la classe politique depuis cinquante-cinq ans, et continue alors qu’il ne sera jamais élu !
"Il vaut la peine d’accepter, malheureusement, quelques morts par armes
à feu chaque année pour préserver le deuxième amendement qui protège
nos autres droits divins. "
J’aimerais comprendre ce que ces droits ont de divins. Est-ce à dire que la constitution a été dictée par Dieu ?
Ah tiens, j’avais raté la réponse... Quelques précisions :
Je n’ai insulté personne.
Votre texte se résume à un catalogue de bonne intentions, parfaitement nébuleuses, sans prise sur le réel, ni sur les moyens ni sur les processus afférents. Un discours de politicien madré qui s’ignore.
Je ne suis ni de droite ni d’extrême-droite.
Maintenant, je lirai avec une attention bienveillante vos futures propositions argumentées.
@Gégène L’un n’exclut pas l’autre, et le degré de fascination/répulsion que ça suscite ici n’est pas pour rassurer.
Pendant ce temps-là, d’aucuns suggèrent des « solutions expéditives » pour gérer toutes sortes de problèmes.
« Cela se produit dans tout le pays, et ce n’est pas une question d’argent », a déclaré Jones, ajoutant que « beaucoup » de sans-abri « ne veulent pas » obtenir l’aide nécessaire.
« On ne peut pas leur donner le choix », continua Jones. « Soit vous prenez les ressources que nous allons vous donner, soit vous décidez que vous devez être enfermé en prison. C’est comme ça que ça doit être aujourd’hui. »
C’est à ce moment-là que Kilmeade a lancé une idée plus extrême.
« Ou euh, injection létale involontaire. Ou quelque chose », a-t-il déclaré. « Tuez-les simplement. »
Les deux autres hôtes réagissent à peine à sa remarque avant de poursuivre leur discussion.