@George L. ZETER Parfois ça part de bas. Au premier échelon de la vie élective, conseiller municipal, il existe soudain une possibilité de privilégier ses propres intérêts, ceux de sa famille, entreprise ou simplement groupe politique duquel on est proche ou dont on est l’obligé. Une très petite minorité y succombe, pour autant le phénomène n’est pas si anecdotique. Localement, j’ai plusieurs exemples en tête. Ce n’est pas nouveau et sans doute inévitable dans le contexte juridique actuel.
Si Bastiat revenait, il serait probablement effaré par ce que sont devenues ses idées.
Farouchement anti-colonialiste, pour ne pas dire clairement gauchiste sous certains aspects, il serait fort marri de constater que le « libre-échange » a été le prétexte à la mise sois tutelle, quand ce n’est pas à la spoliation impulsée par le colonialisme tel qu’il s’est déroulé.
Par exemple, l’ouverture forcée du marché chinois à l’opium indien, sous la bannière « libertaire » de Jardine and Co, avec l’assentiment des nations occidentales.
Il n’ y a jamais eu de libre échange, seulement des rapports de force et de domination teintées d’une mission civilisatrice du meilleur aloi.
Il semble d’ailleurs qu’aujourd’hui, le terme lui-même n’ai plus les faveurs de ceux qui l’ont impulsé. L’idéologie contre la réalité, comme toujours.
@Spartacus Lequidam Je suis d’accord sur le principe exposé. Sauf que dans le cas néerlandais, le volume de cotisations n’est pas prévisible, et mécaniquement, ceux qui n’auront pas cotisé assez n’auront évidemment pas les prestations escomptées. Je trouve que le système français est surtout handicapé par la raréfaction du nombre de cotisants et la pyramide des âges.