@Mohammed-Salah ZELICHE Le problème est moins le capitalisme que l’emprise technique et mentale d’un système orwellien, qui tout en se réclamant du progrès et de la liberté finit par étouffer toute concurrence et, surtout, bâtit sa croissance et sa pérennité sur la subjugation des individus et sur l’influence des législateurs. Or ce n’est pas une fatalité.