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Patrick Adam

Patrick Adam

55 ans - Résident dans l’ex Rio de Oro, aujourd’hui Sahara marocain. Chercheur autodidacte intéressé à l’histoire de l’Ouest saharien et du Maghreb. Spécialiste du raid de Michel Vieuchange, jeune Français mort en 1930 à son retour de Smara, cité interdite du désert, et dont les Carnets de route, préfacés par P. Claudel, ont connu leur heure de gloire avant de sombrer dans l’oubli. Auteur de différents articles sur le sujet et d’un ouvrage paru en février 2006, aux éditions L’Harmattan, intitulé : "De Smara à Smara".
 [décédé début décembre 2006]
 

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2006
  • Modérateur depuis le 27/02/2006
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Derniers commentaires



  • Patrick Adam Patrick Adam 19 août 2006 12:05

    @ demian des quatre coins du vent

    Tiens, il me semble qu’hier soir, c’est plutôt vous qui renifliez les parties génit... (? ) de votre héros. Sont-elles aussi surdimensionnées que sa bousouflure cérébrale ? Vous consommez tout de suite ou c’est pour emporter ?

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 19 août 2006 11:58

    @ arturh

    Merci pour ces précisions utiles. D W est une outre pleine de vent. Et je crois qu’il n’a pas fini de se faire dégonfler le portrait.

    Surtout que son fan club n’est pas des plus brillants nin des mieux outilles.

    Bien à vous. Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 19 août 2006 11:55

    @ fan-club du maître du plantoir-planté

    Une fois de plus, nous pouvons souligner que le maître de l’axel-plantage confond bêtement le fait d’entrer chez quelqu’un par effraction (donc en évitant au maximum une rencontre avec le propriétaire) et ceux qui se pendaient aux basques de J. P. Sartre, à chacune de ses apparitions.

    Le maître n’en est plus à un plantage près. Rentrer chez Dali a toujours été chose facile. Surtout dans les années 70. Il organisait régulièrement des fêtes auxquelles était conviés quelqu’uns-uns de mes amis perpignanais. J’aurais très bien pu m’y faire inviter mais j’ai horreur des mondanités, daliniennes ou autres. Qui plus est, je n’avais pas la prétention d’avoir quelque chose à lui dire pourtant un de mes premiers essais en écriture lui avait été consacré.

    A noter que la nébulosité du style finit toujours par déteindre sur le raisonnement ou ce qui en tient compte. Notons aussi la récupération de mots qui n’ont pas été écrits, le terme « choqué » n’apparaissant pas dans mon texte. J’ai décrit un Salvador Dali surpris et loin d’être « choqué ». Bien sûr, tel n’aurait pas été le cas s’il s’était retrouvé brusquement face au maître du venimeux cloaque.

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 19 août 2006 10:47

    @ au fan-club du maître-des rubans-planté sur toute la ligne

    Décidément le plus distrayant des comiques tripiers de salon littéraires... Je le cite, juste pour le plaisir de voir comment il va se dépatouiller de ses plantages journaliers (s’il en a le courage) : « Je crois savoir, sans trop risquer de me tromper, que Salvador Dali ne vous a point connu, pour pouvoir éprouver la Vôtre Dureur. » Notons d’abord le « je crois savoir ». Bien sûr, le maître connait intimement la pensée dalinienne, que dis-je, il en est peut-êre la réincarnation.

    Alors allons-y d’une anecdote personnelle dont je ne tire aucune gloire mais qu’il m’est agréable de rappeler pour l’occasion. Les souvenirs, à partir d’un certain âge (eh oui) ça peut faire du bien.

    L’histoire se passe en 1970 ou 71. M’étant toujours intéressé à l’oeuvre de Savaldor Dali, catalan qui venait régulièrement dans la région de Perpignan ou de Céret pour faire profiter la population locale de son sens de la fête inspirée des grandes fêtes de la Renaissance, j’aimais avec des amis me rendre à Cadaquès et Port Lligat, pour admirer de loin la sa maison coiffée de ses « oeufs primordiaux ». A noter qu’à l’époque, le hameau de Port Lligat ne recevait la visite que de quelques huluberlus dans notre genre. Un jour, alors que nous passions le long du sentier qui mène à une petite crique située au pied de cette maison, nous avons remarqué qu’une porte en fer donnant sur son jardin était restée entrebaillée alors que nus l’avions toujours vue fermée. Appel de je ne sais qui ou de je ne sais quoi : nous sommes entrés. Le jardin avait l’air désert. C’était l’heure de la sieste. Nous nous sommes approchés de la maison. Tous les volets étaient fermés et nous nous sommes peu à peu enhardis. Inconscience de gamins de vingt ans. Je me souviens avoir jeté un coup d’oeil à travers les fissures de la vieille porte d’un pigeonnier coiffé d’un oeuf et d’avoir entraperçu un moulage d’une Vénus de Milo à tiroirs et des toiles alignées contre un mur.

    Plus loin, nous avons suivi un sentier qui menait au-dessus de la maison. Nous commençions à parler de plus en plus fort, quand nous avons entendu un bruit régulier, frappé sur le gravier d’une allée. Nous nous sommes tus et nous sommes restés un long moment, figés, à attendre. Puis, en contrebas, entre deux oliviers brillants comme de l’étain en fusion, nous avons vu Salavador Dali. Chemise blanche à jabot, pantalons noirs, large ceinture de toile serrant la taille (NDLR tradition catalane), bigatanes aux pieds (NDLR espadrilles catalanes). En nous apercevant, il a eu l’air plus surpris que nous l’étions nous-mêmes. Il marchait seul, maître dans son jardin, frappant le sol avec une canne à pommeau d’argent pour rythmer son pas et créer une musique semblable au chant des grillons. Son visage semblait défait, et nous avons pu assister alors à un des plus beaux tableaux daliniens, digne de ses portraits de Gala qui, à travers des jumelles, se transforment sans crier gare (de perpignan) en portraits de Lincoln : la recomposition d’un visage pour un usage externe.

    En nous voyant chez lui, il n’a pas réagit négativement. Il n’a pas voulu nous en chasser. Mais son visage s’est rhabillé (et non pas r’habillé...) de toute ce qui l’avait façonné depuis qu’il a eu à affronter un public, peut-être depuis qu’il avait su qu’il était né pour remplacer un frère perdu. Nous nous sommes excusés d’avoir pénétré chez lui sans autorisation. Il nous a regardé longuement. Puis il nous a conseillé de monter plus haut dans son jardin et d’aller voir le christ gisant qu’il venait de composer avec des détritus récupérés au moment de la destruction d’un petit appenti, en nous disant que c’était une « merde ». Alors nous avons parlé du Christ et l’un de nous lui a demandé qui était important du Christ ou de lui. Une extraordinaire lueur a failli de ses yeux. Puis il a continué sa promenade nous laissant seuls dans son jardin méditerranéen fourillant de bruits et d’odeurs sèches.

    Merci à D W pour sa médisance qui m’a permis de me rappeler un tel souvenir ce matin.

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 19 août 2006 09:35

    @ aux amoureux transis de la complotite

    Rien à dire à propos des gentils jeunes hommes qui ont abandonné des sacs à dos avec bombonne de gaz dernier cri, échantillonnage varié de clous, charge explosive et retardateur, dans des trains allemands et qui ont été filmés par des caméras de surveillances ? Non, rien à dire ? Ca se passait il y a une quinzaine de jours, je crois. Ils faisaient donc partie de la garde rapprochée d’Angela Merkel à moins qu’ils ne fussent membres d’une « branche dissidente » du Mossad ? Les branches dissidentes on aime bien ça chez les assasssins de civils innocents.

    Patrick Adam

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