@agent ananas les blessures peuvent se concevoir dans la mesure ou il y a eu bombardement.
De plus le gaz provoque des convulsions, ce qui dans un environnement saccagé peut facilement expliqué coups et contusions.
Ce qui n’étonne plus c’est le relativement faible bilan (je suis désolé d’utiliser de tels mots qui pourraient laisser croire à une forme d’indifférence..).
Mais un bombardement au gaz Sarin sur une zone peuplée ont pourrait imaginer pire bilan.
Par exemple l’attaque de Ghouta (possible False Flag) à fait un millier de morts.
Trump a besoin de monter à son peuple sa « virilité » , la puissance US.
Une moitié des états uniens lui est hostile.L’autre moitié commençait à douter.
De lois anti- émigration retoquée en obamacare inchangée il lui fallait une action spectaculaire.
L’occasion était belle qui montrerait au monde mais surtout à ces électeurs élevés dans une russophobie viscérale que le petit Donald n’était pas à la solde du méchant Vladimir.
USA First c’est çà : faire ce que je décide.
L’ONU, les lois internationales, les preuves c’est pour les baltringues.
Personne ne bronche chez les vassaux
Mieux ces cons, pantois et apeurés, applaudissent ...
Les mêmes qui moquaient les « faits alternatifs » et se faisaient pourfendeurs de fakes news !
Le corps d’un gamin gazé à l’ONU en guise de preuve bien médiatique.
Bien que personne ne nie qu’il y a eu gazage.
L’horreur exhibée comme argument de la sauvagerie de Assad.
Qui d’autre ? c’est clair que ceux d’en face ne saurait être suspectés.
Modérés qu’on vous dit.
Par pudeur sans doute ils nous épargne les corps déchiquetés par les bombardements.
C’est que le bombardement c’est pas de la sauvagerie.
La preuve le camp « des gentils » en use.
Et puis un gamin ou un bébé qui meure enseveli sous les décombres ça fait pas de belles photos.
Quand certains font remarquer que Assad n’a rien à gagner à ces gazages la réponse fuse :