Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Oui, avant de dessaler l’eau de mer, il faut récupérer l’eau douce qui part à la mer (ce qui veut dire, mettre des barrages aux embouchures des fleuves ? : parlons écologie !). Les américains le font avec le fleuve Colorado et ils se moquent pas mal des conséquences pour les mexicains :
Oui, il faudrait replanter des arbres partout où on a préféré bétonner.
Mais vous oubliez une chose, la France n’est pas dirigée par les français. La France n’est qu’un gagne-pain pour riches, un peu comme lors de l’Ancien Régime : le service de la dette est maintenant supérieur au budget de l’éducation nationale :
Donc, à votre avis, qu’est-ce qui rapporte plus pour nos riches qui veulent s’assurer des revenus importants : une forêt ou des maisons secondaires qui rapportent taxes foncières et d’habitation ? Non, on ne choisira pas ce qu’il faut faire pour notre pays, car il a été vendu en 1973 (on préfère emprunter aux riches plutôt que de les taxer et on l’état s’est interdit « volontairement » la création monétaire depuis 1973).
Le risque zéro n’existe pas, je le reconnais. Mais on a quand même tendance à être de plus en plus « laxiste », en se disant qu’en cas de problème, la collectivité paiera. La prise de risque est vue comme une qualité dans notre société, la prudence comme un frein. Le résultat est là, de plus en plus de catastrophes qui coûtent de plus en plus cher à la collectivité. On ne tiendra plus très longtemps avec cette gestion privée qui se moque du bien commun.
Les entreprises cherchent à faire de plus en plus d’économies. J’ai envie de dire que le capitalisme et la recherche du profit éliminent ceux qui sont trop prudents, car la sécurité ça coûte trop cher à l’entreprise. Si c’est la collectivité qui paye les prises de risque d’une entreprise, alors il n’y a pas vraiment de risque pour l’entreprise.
Voir les banques en 2008, des entreprises de BTP qui nettoyaient leur camion toupie dans la Seine, Boeing (là c’est un peu un contre-exemple, la boite est impactée), les nouveau matériaux pas testés (par exemple les PFAS) sur le long terme (mais il faut quand même amortir les études en interne donc lancer un nouveau produit).
Donc c’est essentiellement de l’irresponsabilité. Et là, nos hommes politiques se frottent les mains pour planifier de nouvelles interdictions, pour tout le monde évidemment.
Soit c’est de l’exclusion (mais apparemment c’est assez rare : je l’avais lu pour les incendies de Californie, des SDF ou assimilés pour certains départs de feu) soit c’est de l’irresponsabilité. Qu’elle soit au travail (pas assez de précaution avec les étincelles, pas de coupe-feu assez large...) ou le fait d’individus isolés : fumeurs, barbecues, pyromanes.
L’irresponsabilité coûte très très cher et c’est loin d’être fini. Les assurances vont monter en flèche. Donc les irresponsables n’ont jamais la facture, ils la font payer à la collectivité, pourquoi ne pas continuer à s’amuser ou à prendre des risques quand la collectivité est là...
C’est comme ceux qui partent en montagne sans l’équipement de base mais avec un portable pour appeler les secours. Pareil pour les heures de sport dans un club remboursées par la sécurité sociale pour ceux qui se sont laissés aller physiquement. C’est général. Il n’y a que 2 niveaux de responsabilité dans notre société : prison ou libre. Il devrait y en avoir bien plus. La liberté, ça se mérite. Le système n’a qu’une envie, nous niveler par le bas en nous interdisant de plus en plus de choses.