@Ben Schott Il faut légaliser en France l’euthanazie pour abréger la souffrance de la bête immonde ! L’éternité n’a ni fin ni cesse (d’après F. Villon).
@Vraidrapo La CIA n’est responsable que des opérations extérieures.
Il y a déjà dans le ciel 4 avions bien identifiés mais l’armée la plus riche du monde n’arrive même pas à les intercepter alors qu’un petit Livyathan de fabrication allemande de la Classe Dolphin. Les Dolphin sont des sous-marins extrêmement automatisés et informatisés. L’équipement électronique est développé par les firmes israéliennes Tadiran, Israel Aerospace Industries, Elisra, Elbit Systems et Rada Electronic Industries. Ces unités font partie des plus petits sous-marins en service, et sont également extrêmement maniables.
On parle souvent du Norad mais peu de la New York Port Authority.
Le chef de la New York Port Authority, qui privatisa le WTC en concédant le bail à Silverstein et Lowy, était Lewis Eisenberg, également membre de la United Jewish Appeal Federation et ancien vice-président de l’AIPAC.
Quelques acteurs à examiner dans cette hypothèse : Ehud Barak, Philip Zelikof ...
Ehud Barak, ancien chef du Renseignement militaire israélien (Sayeret Matkal), était premier ministre de juillet 1999 à mars 2001. Remplacé par Ariel Sharon, il s’installe aux États-Unis comme conseiller pour Electronic Data Systems et pour SCP Partners, une compagnie écran du Mossad spécialisée dans les questions de sécurité qui, avec ses partenaires Metallurg Holdings et Advanced Metallurgical, avait la capacité de produire de la nano-thermite. SCP Partners disposait d’un bureau à moins de dix kilomètres d’Urban Moving Systems. Une heure après la désintégration des tours, Ehud Barak est sur le plateau de BBC World pour désigner Ben Laden comme principal suspect (Bollyn, Solving 9-11, p. 278-280).
Entre 1997 et 1998, Zelikow a aidé à écrire un reportage qui disait : "Longue partie du répertoire d’Hollywood et de Tom Clancy de scénarios cauchemardesques, le terrorisme catastrophique est passé de l’horreur farfelue à une éventualité qui pourrait arriver le mois prochain. Bien que les États-Unis prennent encore au sérieux le terrorisme conventionnel ... il n’est pas encore préparé à la nouvelle menace du terrorisme catastrophique. Ils prédisent les conséquences d’un tel événement : « Un acte de terrorisme catastrophique qui a tué des milliers ou des dizaines de milliers de personnes et / ou perturbé les nécessités de la vie pour des centaines de milliers, voire des millions, serait un événement décisif dans l’histoire américaine. Cela pourrait impliquer des pertes en vies humaines et en biens sans précédent en temps de paix et saper le sentiment fondamental de sécurité des Américains à l’intérieur de leurs propres frontières, semblable au test de la bombe atomique soviétique de 1949, voire pire. Les libertés constitutionnelles seraient contestées alors que les États-Unis cherchaient à se protéger contre de nouvelles attaques en faisant pression contre les limites permises dans la surveillance des citoyens, la détention des suspects et le recours à la force meurtrière. Plus de violence suivrait, que d’autres terroristes cherchent à imiter ce grand « succès » ou que les États-Unis s’en prennent à ceux qui sont considérés comme responsables. Comme Pearl Harbor, un tel événement diviserait notre passé et notre avenir en un « avant » et un « après ».
Il était une fois un homme très avare qui avait travaillé toute sa vie et épargné son argent. Il aimait l’argent plus que tout et juste avant de mourir il dit a sa femme :
- Lorsque je mourrai, je veux que tu mette tout mon argent dans le cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort.
Bien à contrecœur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent dans le cercueil avec lui. Peu de temps après, il mourut. Au cimetière, il était étendu dans son cercueil entouré de quelques amis, membres de sa famille et de son épouse toute de noir vêtue. Comme la cérémonie se terminait et juste avant que le cercueil soit refermé et porté en terre, l’épouse dit :
- Attendez une minute !
Elle prit alors une boite qu’elle déposa dans le cercueil avec son époux. Les préposes firent alors descendre le cercueil dans la fosse. Un ami lui dit alors :
- Écoute bien, j’espère que tu as été assez intelligente pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil avec lui comme il t’avait demandé ?
- Bien sur, je suis une bonne chrétienne et je ne puis revenir sur la parole faite à un mourant de mettre son argent avec lui dans le cercueil.
Et elle ajouta :
- Je lui ai fait un CHEQUE…
Moralité : Ne jamais sous-estimer l’intelligence et le pragmatisme d’une femme...
Hurler contre le génocide de Pol Pot, ces indignations ne sont là que pour exonérer les crimes d’ Henry Kissinger
Les Crimes de Monsieur Kissinger est un livre de Christopher Hitchens publié en 2001 qui dénonce les crimes de guerre supposément commis par Henry Kissinger, conseiller à la sécurité nationale puis secrétaire d’État des présidents américains Richard Nixon et Gerald Ford.
Dans un rôle de procureur, Hitchens met en avant ce qu’il considère comme les preuves de la complicité de Kissinger dans une série de crimes de guerre en Indochine, au Bangladesh, au Chili, à Chypre et au Timor oriental. Christopher Hitchens a oublié de mentionner les crimes d’ Henry Kissinger en Afrique.
Il a inutilement prolongé la guerre du Vietnam de cinq années.
Il a fait bombarder illégalement le Cambodge et le Laos.
Il a poussé Nixon à mettre sur écoute ses équipes et des journalistes.
Il porte la responsabilité de quatre génocides, en Indonésie, au Cambodge, au Timor oriental et au Bangladesh.
Il a encouragé Nixon à poursuivre Daniel Ellsberg pour avoir publié Les papiers du Pentagone, déclenchant ainsi un enchaînement d’événements qui ont précipité la chute du gouvernement Nixon.
Il a renforcé l’ISI, les services secrets pakistanais, et les a encouragés à utiliser un islam politique pour déstabiliser l’Afghanistan.
Il a été à l’origine de la politique, addictive pour les États-Unis, de pétrole-contre-armes avec l’Arabie saoudite et avec l’Iran avant sa révolution.
Il a encouragé d’inutiles guerres civiles en Afrique subsaharienne, qui, au nom d’un soutien au suprémacisme blanc, ont laissé dans leur sillage des millions de morts.
Il a soutenu d’innombrables coups d’État et escadrons de la mort en Amérique latine.
Il s’est acquis les bonnes grâces de la première génération de néo-conservateurs, les Dick Cheney et Paul Wolfowitz, qui ont amené le militarisme américain à un niveau supérieur de désastre pour le pays.
Un décompte exact n’a pas été fait, mais une rapide addition attribuerait trois, peut-être six millions de morts aux actions de Kissinger (en sous-estimant probablement le nombre de victimes en Afrique subsaharienne), entre 1968 et 1977.