Et bout ducon : Les tours de Trump ont envahi le monde entier, il parait que la Torch Tower à Dubaï soit construite par le Bin Laden Group et le fait que le monde soit rempli de trolls boudugland !
Selon un article publié par l’hebdomadaire American Free Press, la révélation selon laquelle le cousin de Ziad al-Jarrah, un présumé pirate de l’air du 11/9, travaillait en fait depuis longtemps comme agent du Mossad, démontre qu’Israël trempait dans les attentats terroristes sur le sol des États-Unis. Le New York Times a récemment rapporté que le ressortissant libanais Ali al-Jarrah, un soi-disant fervent partisan palestinien, était en fait un espion de grande valeur pour Israël durant les deux dernières décennies.Ses liens avec l’un des principaux cerveaux des attentats terroristes ont alimenté la spéculation au sujet du fait qu’Israël recrute des gens se prétendant Musulmans pour s’en servir comme atouts secrets.
Selon le New York Times, la connexion israélienne au 11/9 peut être retracée jusqu’aux cinq « Israéliens dansants » qui ont été certifiés sautant et se congratulant avec des cris de « joie et de dérision » quand le Vol 11 et le Vol 175 se sont écrasés sur le World Trade Center à New York.
Ces Israéliens auraient été maintenus en garde à vue pendant 71 jours avant d’être libérés discrètement après avoir été soupçonnés d’être des agents du Mossad.
Citant deux anciens agents de la CIA, Forward weekly avait rapporté à l’époque qu’il avait été constaté qu’au moins deux des détenus israéliens étaient membres d’une équipe de surveillance du Mossad. L’hebdomadaire avait déclaré :
Il n’y avait aucun doute, mais [l’ordre de clore l’enquête] est venu de la Maison Blanche. Il été immédiatement supposé au quartier général de la CIA que l’affaire serait étouffée radicalement, afin que les Israéliens ne puissent être impliqués en aucune façon dans le 11/9.
L’ancien Premier Ministre italien Francesco Cossiga [c’est en fait un ancien Président italien, ndt] a abordé la question, suggérant que les événements du 11/9 ne sont rien d’autre qu’un coup monté de l’intérieur par la CIA et le Mossad :
»… tous les services de renseignements des États-Unis et d’Europe … savent bien maintenant que ces attentats désastreux ont été planifiés et réalisés par la CIA étasunienne et le Mossad avec l’aide du monde sioniste, dans le but d’en faire porter le chapeau aux pays arabes afin d’inciter les puissances occidentales à prendre part en Irak … et en Afghanistan.«
Son argument a été encore renforcé par la fuite de rapports selon lesquels les employés de la société israélienne de télécommunications Odigo, qui fournit des services de messagerie instantanée (SMS), a reçu un avertissement deux heures avant les attentats contre les tours du World Trade et a prévenu les Juifs de ne pas aller au travail ce jour-là.
Le siège d’Odigo est situé à 2 pâtés de maisons de l’ancien emplacement des tours du World Trade.
@velosolex Vous m’apprenez rien du tout, Bachar El Assad est un patriote comme d’autres Syriens qui résistent aux attaques de la coalition menée par les U$ionistes. Dans l’état actuel, aucun peuple n’a plus souffert du terrorisme que le peuple syrien, avec les « Amis de la Syrie » continuez à verser le sang de milliers de syriens en soutenant les terroristes.
C’est dommage, vous m’avez pris pour un adorateur de Pol Pot, qui côtoyait les bancs de la Sorbonne à côté des BHL, Glucksmann, Alain Badiou ... à l’époque j’étais à l’école de la jungle côté Mékong.
Pol Pot est mort, mais Henry Kissinger vit toujours !
Ce sont les vietnamiens qui ont renversé le régime khmer rouge et pas les Américains. Ces derniers n’ont nullement soutenu le renversement du régime de Pol Pot. Au contraire, ils étaient du côté des Chinois et de celui de Pol Pot, il faut rappeler que dans le cadre de la politique des blocs, les USA étaient en train de se rapprocher de la Chine contre l’URSS dans ces années là.
A ce moment-là, les Etats-Unis, l’OTAN, la Chine et leurs alliés condamnent un « changement de régime issu d’une intervention étrangère . »
Voici ce qu’écrivait sur ce point Raoul Marc Jennar dans Le Monde Diplomatique d’Octobre 2006.
« La nouvelle République populaire du Kampuchéa (RPK) n’est donc pas reconnue au niveau international. C’est l’ambassadeur khmer rouge Thiounn Prasith qui va conserver, pendant les quatorze années qui suivent, le siège du Cambodge à l’ONU. Les bourreaux représentent leurs victimes, alors même que, dans les zones encore sous leur contrôle, ils continuent de massacrer des populations. Pour Washington, les principaux dirigeants de l’ex-Kampuchéa démocratique sont considérés comme des « personnalités non communistes » qu’il faut soutenir dans leur lutte contre l’occupation vietnamienne. Occidentaux et Chinois reconstituent, en Thaïlande, l’armée de Pol Pot...
Les Etats-Unis ont accepté le principe d’un procès à condition que le tribunal ne soit compétent que pour les crimes commis au Cambodge entre le 17avril1975 et le 6 janvier 1979. Ne seront donc pas jugés les responsables étrangers de la tragédie, avant comme après la période du Kampuchéa démocratique. Aucun haut responsable civil ou militaire thaïlandais ne sera appelé à la barre, alors que ce pays n’a cessé de s’ingérer dans les affaires cambodgiennes, dès 1953.
Les dirigeants de Singapour, qui fut la plaque tournante de l’approvisionnement de l’armée de Pol Pot après 1979, ne seront pas davantage mis en cause. Pas plus que les gouvernements européens, conduits par le Royaume-Uni, impliqués dans la fourniture d’armes et de munitions aux Khmers rouges entre 1979 et 1991. Ni M. Henry Kissinger pour sa responsabilité dans les bombardements de mars 1969 à mai 1970, dans le coup d’Etat du 18 mars 1970 qui a renversé Sihanouk, et dans l’invasion du Cambodge en avril 1970. Et pas davantage le président américain James Carter et son conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski, qui ont fait le choix , en 1979, de condamner la libération du Cambodge par le Vietnam, d’imposer à ce pays un embargo total et de soutenir la reconstitution de l’armée de Pol Pot. Un choix qui est demeuré celui des administrations de Ronald Reagan et de M. George Bush (père) jusqu’en 1990... »
L’armée vietnamienne s’est retirée officiellement du Cambodge le 26 septembre 1989. L’armée américaine est toujours présente au Japon et en Allemagne depuis 1945 et plusieurs endroits du globe pour propager la démocratie au nom des droits de l’homme.