Les Indiens d’Amérique (nord, sud et centre) ont subi un véritable génocide. Ils ont été tués, violés, brûlés, torturés, exploités, massacrés par « les plus grandes civilisations » occidentales : espagnols, portugais, hollandais, anglais, français, américains pour permettre le lancement du monde capitaliste qui est né dans un grand bain de sang... Les Occidentaux n’ont pas seulement détruit hommes, femmes et enfants mais des centaines de civilisations différentes, une destruction de richesses humaines inestimables !
« Indien » : le mot a été créé par nous (les Blancs), pas par lui. Il n’est un indien que depuis 500 ans. Pendant 25 000 ans, il a été un Ottawa, un Dakota, un Shoshone, un Cherokee – ou un autre des centaines de peuples qui ont occupé ce continent. (Edgard S. Khan et David W. Hearne ed. Our Brother’s Keeper Indians in White America New York New American Library 1975 P. vii)
Selon Harper’s Magazine (avril 2017), il y a au moins vingt-huit universités américaines qui ont des programmes d’études sur l’esclavage aux États-Unis. Mais, en revanche et cela me paraît très instructif, aucun établissement d’enseignement supérieur aux États-Unis ne s’intéresse, sous quelque forme que ce soit, au fait que les peuples autochtones – hommes, femmes et enfants de tous âges – aient été éliminés (avec un objectif génocidaire) pour leur voler les terres sur lesquelles les institutions prestigieuses qui existent maintenant ont été construites.
Les sionistes ont la réputation bien méritée d’avoir été les pires antisémites de l’histoire. N’étant pas eux-mêmes des sémites, ils n’ont jamais réellement adhéré au judaïsme religieux. Lors de la création de l’état d’Israël en 1947, une force de répression plana autour des Juifs sépharades. On essaya de les endoctriner dès leur arrivée en Palestine. Il fallait qu’ils comprennent que leur foi en Dieu était dénuée de logique et de fondement, que la religion n’était que le fruit de régimes réactionnaires.
La liste suivante classe les pays envahis d’après un article de Zoltan Grossman, chercheur américain, intitulé De Wounded Knee à la Libye : un siècle d’intervention militaire américaine, du livre de Gideon Polya, A Body Count, et de celui de William Blum, A Rogue State (Un État voyou). Cette liste inclut des exemples de déploiements violents des forces américaines sur le sol des États-Unis (contre des manifestants, des mineurs etc) et des bombardements à petite échelle, des opérations d’intervention militaire, des évacuations militaires de citoyens américains et des exemples spécifiques de menaces explicites d’utilisation d’armes nucléaires. La liste n’inclut pas la guerre de 1801-1805 contre les pirates basés au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en Libye et ignore les subversions massives dans pratiquement tous les pays du monde.
- Nations indiennes américaines, génocide 1776 – 1862 et après.
- Achat de la Louisiane, 1844, bannissement des Indiens de l’est du Mississipi à partir de 1861, génocide en Californie ; massacre des Indiens Lakota 1890
« »Selon les rapports de l’ONU, depuis 1950, le nombre total de morts suite aux interventions ou occupations nord-américaines dans le monde s’élève à 1,3 milliard, 1,2 milliard pour les pays non européens et 0,6 milliard pour le monde musulman, soit pour ce dernier, un chiffre cent fois plus élevé que le nombre des victimes de l’Holocauste (5 à 6 millions). Ces données ne prennent pas en compte les opérations nord-américaines de subversion dans le monde, ni les conséquences de la présence de bases militaires nord-américaines sur la planète.
Selon le Pr. Jules Dufour, géographe canadien, les États-Unis ont établi leur contrôle sur 191 gouvernements membres des Nations unies par des réseaux de bases militaires (700 à 800 dans le monde), et aujourd’hui, via les dispositifs types « grandes oreilles ». L’armée nord-américaine déploie actuellement plus de 260 000 personnels militaires sur la planète et 845 441 bâtiments et autres équipements. « »
Antony Sutton (anglais naturalisé américain, chercheur à Stanford), a écrit une trilogie ( Wall Street et les bolcheviques, Wall Street et l’ascension de Hitler, Wall Street et Franklin Delano Roosevelt) dans laquelle il apporte les preuves, par les documents des départements d’Etat américains : Wall Street possède la même pièce dans sa poche !