La famine vietnamienne de 1945 s’est produite en Indochine française, principalement au protectorat du Tonkin (nord du Viêt Nam actuel), d’octobre 1944 à mai 1945, pendant l’occupation japonaise du pays. Le gouverneur général Jean Decoux évoqua le chiffre de un million de victimes, tandis qu’Hô Chi Minh en comptait le double. La grande famine de 1945 fut à la fois une réalité et l’argument majeur de la propagande du Viet Minh pour mobiliser la population contre les Français et les Japonais.
Voici 2 liens sur le passé colonial japonais : Le Japon et le fait colonial I L’Asie du Nord-Est coloniale — Années 1880-1920 Le Japon et le fait colonial II Les débats du temps post-colonial, des années 1950 à nos jours avec un article intéressant de Lionel Babicz : Japon-Corée, France-Algérie Réflexions sur deux situations coloniales et postcoloniales. et un livre de NAMBA Chizuru - Français et Japonais en Indochine (1940-1945) - Edition Karthala Explorant les rivalités culturelles qui opposèrent Français et Japonais en Indochine pendant la période du régime de Vichy, Chizuru NAMBA apporte un regard nouveau sur une période cruciale, à la veille de la guerre pour l’indépendance du Viêtnam.
@Layly Victor Du temps de mon enfance, le cinéma de quartier ne passait que des films de kungfu, et d’épée chinois de Hong Kong et de Taïwan et de comédie musicale de Bollywood. A la télé on ne passait que les feuilletons américains (Mission impossible, Bonaza, High Chaparral, Gunsmoke, ...).J’aimais les films français à l’époque, parce ce que dans chaque film français, il y avait toujours une séquence de bon repas. Plus tard, lors de mon séjour dans le Nord de France, j’ai vu le film Vive la Sociale, où j’étais tout seul dans la salle et c’était la dernière séance : l’actrice Elisabeth Bourgine m’a toujours fait rêver comme l’actrice Mathilda May, dans la Vie dissolue de Gérard Floque mais chacun son goût n’est ce pas ? Essayez de voir le film italien Cinéma Paradiso avec Philipe Noiret, vous reprenez goût au cinéma de quartier (à l’époque j’allais souvent au studio 28 à Paris 18ème, il n’y avait pas le supplice de la pub au début de séance).
Voici une liste de films français que j’ai apprécié :
Les Valseuses (1974) de Bertrand Blier avec Patrick Dewaere, Gérard Depardieu et Miou Miou Diva en 1981, et 37°2 le matin (1986) de Jean-Jacques Beineix Le Grand Bleu (1988) de Luc Besson L’Ours (1988) de Jean-Jacques Annaud Delicatessen (1991) de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet Les Choristes (2004) de Christophe Barratier Bienvenue chez les Ch’tis (2008) de Dany Boon Intouchables (2011) de Olivier Nakache et Éric Toledano Au passage, Jean Jacques Annaud a réalisé le film Or Noir où l’action se déroule en Arabie dans les années 1930 et mêle pétrole, islam, amour et luttes pour le pouvoir.
Il y a deux films de référence contre la guerre : Les sentiers de la gloire et Johnny s’en va-t-en guerre Par contre il y a un film récurrent c’est Le Jour le plus long avec John Wayne et d’autres poids lourds. John Wayne a été certainement un des acteurs les plus représentatifs du western, il a coréalisé Les Bérets verts, film engagé justifiant l’intervention américaine au Viêt Nam, (Massacrer les Awoniens et les NhàQuê est un acte de bravoure hollywoodien) tandis que le film le Jour le plus long, c’est pour une piqûre de rappel du devoir de mémoire du complexé du débarquement et pour changer la perception des téléspectateurs à la question : Quelle est la nation qui a le plus contribué à la défaite de l’Allemagne en 1945 ?
C’est plus convaincant de sauver le soldat Ryan que de tourner un film sur la vie du Maréchal Rochambeau (1725-1807) PS Oliver Stone, Mel Gibson, Marlon Brando, Gary Oldman, Alec Balwin, ... il faut laisser aux experts de répondre, la question est anodine, par contre la réponse de Google est antisémite.