A noter que les Razzie Awards 2017 ont décerné à Mel Gibson le prix de la Redemption, une distinction positive, pour son rôle dans « Tu ne tueras point ». L’année dernière, ce Razzie avait été donné à Sylvester Stallone pour « Creed ». Au passage, Sylvester Stallone, à travers la franchise Rocky & Rambo, l’Amérique a gagné la guerre contre les méchants Charlie (Ruskoff & NhàQuê)
C’est vrai Laurence d’Arabie n’était pas arabe, il était colonisateur en Arabie. Hollywood ne va pas faire un film sur Kadhafi, puisque L’OTAN l’a tué et détruit un état-nation arabe comme vous dites. Si vous aimez les patriotes français, aimez au moins la Constitution, pour rappel :
« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. » — Article premier de la Constitution française
Présenté par Jack Shaheen, Ph.D., auteur réputé, le film relève la longue succession d’images dégradantes qui ont été utilisées pour représenter les Arabes au cinéma.
Des bandits bédouins aux jeunes filles soumises, en passant par les cheiks sinistres et les terroristes armés, ce documentaire jette un éclairage dévastateur sur l’origine de ces portraits stéréotypés et sur leur apparition à des moments clés de l’histoire des États-Unis, démontrant du même coup les lourdes conséquences de cette représentation aujourd’hui. Jack Shaheen montre comment, au fil des ans, la persistance de ces images a fait en sorte de banaliser les préjugés entretenus à l’égard des Arabes et de la culture arabe, ce qui aurait eu pour effet de renforcer une vision étroite des individus d’origine arabe et d’accroître les répercussions des politiques intérieures et internationales des Etats-Unis sur leur vie. En incitant le spectateur à réfléchir sur les conséquences sociales, politiques et simplement humaines de ces caricatures hollywoodiennes.
La longue collaboration entre Hollywood et le Pentagone a permis aux Américains de produire des films aux budgets gigantesques et à l’efficacité redoutable... Retour sur une association fructueuse, de la Première Guerre mondiale au conflit irakien, en compagnie de cinéastes, de militaires et d’agents des services spéciaux. Depuis la naissance du cinéma américain, Hollywood n’a jamais cessé de représenter la guerre. Conscient du formidable outil de propagande que pouvait constituer la production de ces films, le ministère de la Défense s’est aussitôt rapproché des studios. Aujourd’hui encore, nombreux sont les films qui bénéficient de l’appui du Pentagone. En contrepartie les forces armées américaines jouissent d’un droit de regard sur les scénarios... Entre ententes cordiales et profonds désaccords, entre censure et propagande gouvernementale, ce film retrace les soubresauts d’une coopération fort complexe.
Je pense que la peur y est cultivée, il n’y a pas plus effrayés que ces gens d’Hollywood. Ils craignent pour leur carrière, ils craignent de ne plus être au sommet de la pyramide, même s’ils ne sont peut- être qu’au milieu... Vous savez Hollywood est un système qui conserve ses structures de pouvoir avec toute sa culture de racisme et de sexisme... Ils nourrissent cela continuellement et en font beaucoup d’argent. Ils sont aux ordres de leurs maîtres qui dirigent tout. Je suis chanceuse de pouvoir en parler, mais je sens que je le fais au nom de tous... Parfois je me rend à des soirées à Hollywood, là-bas je rencontre des gens, et certains d’entre-eux, de grandes célébrités, me prennent par le bras pour m’amener dans un coin et me dire : « Je veux juste te remercier pour tout ce que tu dis... » Cela me touche beaucoup, mais nous avons clairement affaire à une culture de la peur. Vous savez, il y a aussi une grande culture du contrôle mental, le contrôle mental MK-Ultra règne à Hollywood. La programmation mentale est la règle à Hollywood.