Comme le mouvement #blacklifesmatter, le #voteblanccompteaussi : pas besoin d’organiser de primaire entre l’abstention, le vote blanc et le vote nul, pas besoin de parrainage dans l’immédiat.
C’est plutôt lié au personnage de la mythologie du gorafi AMOHN Amohn ( Amene (tes sous), Amun, Ammon en grec, Aumone ou RU (revenu universel) en PS), était à l’origine le dieu de Traîtes, il fut identifié plus tard à Rê et nommé Amohn-Renoncement. Le nom d’Amohn signifie « Fortune Cachée » car nul ne pouvait le voir. Selon les traditions les plus anciennes, Amohn s’est créé lui même à partir du Chaos primaire, mais selon les plus vieilles traditions Thébaines, Amohn a été créé par Tomt (un fromage célèbre, d’où le mouvement écologiste à l’époque avec le slogan Non à la Tomt) comme une des huit déités primordiales de la création (voir Ogdoade) avec sa parèdre moAmet. (d’où le nom Sidi Amohn) L’épouse d’Amohn fut Malocut, « la Mère », qui semble avoir été l’équivalent du gorafi de l’archétype de la « Grande Mère » que l’on retrouve dans de très nombreuses mythologies. Leur enfant était le dieu de lune : Khons.
Avec un euro vous pouvez payer en France ou en Belgique pour acheter une baguette, par contre ce n’est pas possible avec 650 FCFA sénégalais d’acheter une baguette au Mali.
La naissance du « franc » français remonte au 5 décembre 1360, à Compiègne. Le roi Jean II le Bon (c’est-à -dire le brave) est fait prisonnier à la bataille de Poitiers. Il subi une très longue captivité en Angleterre et son geôlier, le roi anglais Edouard III lui a réclamé une rançon d’environ trois millions de livres tournois (12,5 tonnes d’or). Jean II le Bon est obligé de « vendre » sa fille à un riche duc de Milan, Galéas Visconti, contre 600 000 livres. Avec cette somme, il est libéré avec 400 000 livres et s’engage à payer le reste. Et c’est sur le chemin de retour à Compiègne qu’il prend des ordonnances dont celle de la création du « franc » pour commémorer sa libération car dans le vieux français, être franc de quelque chose, ça veut dire être libérer de quelque chose. La souveraineté est le droit exclusif d’exercer l’autorité politique sur une zone géographique ou un groupe de peuples. La souveraineté est la qualité de l’Etat de n’être obligé ou déterminé que par sa propre volonté dans les limites du principe supérieur du droit et conformément au but collectif qu’il est appelé à réaliser. Dans presque tous les Etats, la souveraineté s’exerce au minimum dans les domaines suivants : ⦁ La sécurité extérieure : la diplomatie et la défense nationale ⦁ La sécurité intérieure : la police, la loi ⦁ La justice ⦁ Les finances : la monnaie, la collecte des impôts et le contrôle des marchés financiers. A l’origine le « souverain » est une monnaie anglaise (pas un roi). Le « souverain » est une monnaie d’or anglaise qui a été frappée pour la première fois en 1489 par Henry VII d’Angleterre. Bien que la pièce ait une valeur nominale d’une livre sterling ou 20 shillings, le souverain était à l’origine une monnaie sur laquelle ne figurait aucune marque de valeur. La souveraineté est le pouvoir de battre (frapper) « le souverain » (monnaie de l’époque). Or seul le roi avait ce pouvoir de battre monnaie, d’où le parallélisme entre souverain et roi. Le pouvoir de battre monnaie a toujours été reconnu comme attribut de la souveraineté nationale. Selon Blanc Jérôme (2005), on doit d’abord comprendre que la monnaie en elle-même n’est pas une marque de la souveraineté : le propre de la souveraineté est le pouvoir de modifier le cours légal et le contenu métallique des pièces. Mais si cette manipulation relève de la puissance de la loi, qui est celle du souverain, seul le droit de battre monnaie est de la même nature que la loi . « La monnaie renvoie au prince et plus généralement à une organisation politique de la société [...] La monnaie est inséparable d’un ordre ou d’un pouvoir. A tout système monétaire est assignée une limite, qui est celle de l’acceptation des moyens de paiement. L’aire d’extension du système de paiement se confond avec celle de la souveraineté de l’institution qui émet la monnaie légale. Monnaie et souveraineté sont donc étroitement liées ». En définitive, la monnaie fait partie de l’identité d’un pays, le franc CFA, lui est une monnaie étrange imposée de l’étranger, elle n’est donc pas une monnaie des 14 pays africains qui doivent l’utiliser.
@phan Tiens, c’est bizarre ! Il n’y a pas d’adhésion des « souverainistes », des « nationalistes », ceux qui veulent sortir de l’euro ? ceux qui sont bien « chez nous » ? Il y a aussi des Africains qui veulent sortir de l’euro-cfa , qui veulent être bien maîtres chez eux, avec leur propre monnaie, pas la « petite » monnaie (pour les esclaves...oups le personnel).
La conclusion de l’article est vraie : Le colonialisme est un crime contre l’humanité, parce ce qu’il nie l’humanité de celui qu’il opprime. Parmi ceux soi-disant nationalistes, qui réfutent cet argument ne sont simplement des négationnistes !
Et à quoi sert la repentance, un terme galvaudé de croyances, le verbe pardonner ne se conjugue pas au passé presque imparfait. Si l’on arrive pas à gagner la bataille contre la misère et la pauvreté : qui va nous pardonner ?
Diên Biên Phu (1954) : « Nous les avons bien battus, c’est bien et c’est tout » - Hô Chi Minh
La Fondation Frantz Fanon soutient le Front Anti CFA dans une perspective décoloniale. L’adossement de la monnaie CFA à l’euro et sa gestion imposée par l’ancienne puissance coloniale, qu’est la France, obère le processus de souveraineté des 14 pays encore maintenus sous cette servitude. Cela remet en cause l’un des principes fondateurs de la Charte des Nations unies, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il est temps que la colonialité du pouvoir qui s’exprime ainsi cesse, de façon à ce que ces pays deviennent pleinement indépendants et les peuples libérés de ce poids inique.