@Mordicul Tout çà n’est que du pipeau, chez ce cher Robert ! Il peut consommer, il peut voter, il peut payer des impôts, rien n’empêche qu’il peut adhérer au mouvement refusnik Marcuse.
« Indien : le mot a été créé par nous (les Blancs), pas par lui. Il n’est un indien que depuis 500 ans. Pendant 25 000 ans, il a été un Ottawa, un Dakota, un Shoshone, un Cherokee – ou un autre des centaines de peuples qui ont occupé ce continent. (Edgard S. Khan et David W. Hearne ed. Our Brother’s Keeper Indians in White America New York New American Library 1975 P. vii)
Un prolétaire qui gueule (appartenant à la classe de l’opposition contrôlée) pour masquer le bruit de son gouvernement canadien qui a donné l’ordre de détruire les preuves du génocide des nations premières. Awoniens Des Innovants mis en lumière par le postmarxisme quand les mal-nommés « Amérindiens » restent les victimes de l’idéologie smitho-marxiste
Il faut rappeler que Le Canada est membre de l’OTAN depuis sa fondation en 1949 et que l’Internationale, demain c’est le drame humain ! Que sur les cratères formés par les bombes larguées ne vont pas pousser les belles plantes de la Démocratie ! Que si vous semez la Haine, vous ne pouvez pas vous attendre à récolter autre chose que de la Haine ! Apprenez à être Humble pour appartenir à l’Humanité !
@Electric j’aime bien sur BBB c’est le canular du 20 Juillet 1969 En ce qui concerne JFK et RK, vous pouvez consulter un autre lien alternatif et si vous avez le temps regarder la série « Dallas » (au Texas, pays de LBJ)
Le peuple invisible, de Richard Desjardins et Robert Monderie vu par Claude Vaillancourt Productrice : Colette Loumède, ONF, 2007, 93m. ... Le film reste remarquable par la délicatesse et la sensibilité avec lesquelles sont abordés ces problèmes majeurs et d’autres encore. Certes, les coupables sont pointés du doigt : l’homme blanc qui, imbu de sa supériorité, a cru parvenir à assimiler sans heurt un peuple riche d’une histoire de près de 6 000 ans ; ses représentants qui ont dépossédé les Algonquins de leurs terres sans prendre la peine d’établir de traités, et dont certains ont brisé la vie de nombreux enfants. Mais le tandem de cinéastes questionne aussi les Algonquins eux-mêmes, divisés, en partie responsables de leur misère, retournant contre eux leur violence et leurs frustrations. ...
@Robert Bibeau 1°) C’est plutôt Truman qui a amorcé la guerre au Vietnam, les colons français ont même demandé une bombe nucléaire pour éviter la défaite de Diên Biên Phu.
En 1947, à la demande du président Harry Truman, l’analyste militaire George Kennan rédige un rapport destiné à l’état-major général de l’armée. Il note dans ce rapport : « Il faut créer une ‘école militaire spéciale d’opérations de guerre’ ainsi qu’un ‘corps spécial’ afin de combattre le communisme. » La guerre contre la Corée éclate en 1950. La montée des communistes convainc les hautes instances de l’armée américaine du bien-fondé de la proposition de Kennan. Il faut trouver des méthodes et des moyens de conjurer la guérilla communiste, ce qui est impossible avec des attaques armées classiques.
Dans Final Judgment : The Missing Links in the JFK Assassination Conspiracy (1994) l’auteur Michael Collins Piper accuse Yitzhak « Shamir » (Yitzhak Yezernitzky, qui a non seulement été terroriste mais premier ministre d’Israël !) d’avoir trempé dans le complot pour assassiner JFK, alors qu’il était en fonctions à la tête de l’escouade d’assassins du Mossad. Il aurait assuré l’embauche de tireurs d’élite étrangers (grâce à un ami dans les services secrets français), pour mener ainsi à bien l’opération de camouflage de l’identité véritable des conspirateurs, qui auraient été nuls autres que : le Premier ministre israélien d’alors David « Ben-Gurion » (David Gryn), le chef de l’escouade d’assassins du Mossad Yitzhak « Shamir » (Yitzhak Yezernitsky) ainsi que leurs alliés à l’intérieur de la CIA et de la pègre chapeautée par Meyer « Lansky » (Meyer Suchowljansky).
Leur motivation ? Le renommé Premier ministre israélien David Ben-Gourion, qui a gouverné ce pays depuis sa création en 1948 jusqu’à sa démission le 16 Juin 1963, était tellement furieux que John F. Kennedy n’ait pas permis à Israël de devenir une puissance nucléaire que dans ses derniers jours au pouvoir, affirme Piper, il a commandé le Mossad d’élaborer un complot pour assassiner le président américain