On peut être sioniste et critiquer Israël comme Peter Beinart
Il est perfide. Il déteste Israël : Peter Beinart, juif orthodoxe et sioniste américain, a inspiré ces jugements à des critiques de son nouveau livre, The Crisis of Zionism (La crise du sionisme), une analyse du déclin du sionisme laïc aux Etats-Unis, en souhaitant que son cri d’alarme contribue à éviter la transformation d’Israël en État d’apartheid.
Selon Beinart, l’occupation de la Cisjordanie par Israël est en voie de miner irrémédiablement le caractère démocratique de l’État hébreu et d’aliéner une génération entière de jeunes juifs américains, un phénomène exacerbé par l’appui des principales organisations juives américaines - dont l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) - à tout ce que peut faire n’importe quel gouvernement israélien.
@Pomme de Reinette La résistance palestinienne est conforme aux 2 articles de la déclaration des droits de l’homme Article 33 - La résistance à l’oppression est la conséquence des autres droits de l’homme. Article 35 - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
et l’ex-premier ministre qui déclare « Les Juifs de France sont à l’avant garde de la République » est il raciste anti-français ?
Désormais, les américains se situent sur la même ligne que le fasciste israélien Yitzhak Shamir qui dirigeait en 1943 le groupe terroriste Lehi et essayait de chasser les Palestiniens de leurs terres. Dans le journal de Lehi, Shamir écrivait en 1943 : « Nous devons réfuter toutes les jérémiades contre le recours à la terreur par des arguments simples et évidents. La terreur est une arme de guerre. Nous menons un combat national et nous pouvons nous passer des doutes moraux comme d’une rage de dents. Une bonne fois pour toutes : la terreur fait partie de la guerre politique. »
Mieux que d’autres, les Israéliens savent ce qui conduit un homme à devenir un terroriste : l’idéologie et une injustice invivable. Voilà pourquoi ils auraient dû comprendre les Palestiniens.
Assassinat du comte Bernadotte en 1948 : C’était bien un crime d’Etat Le colonel français André Sérot, chef des observateurs des Nations unies à Jérusalem, est mort aussi dans cet attentat