Juger une affaire ne peut se faire qu’au détriment à la fois de la vérité, et du respect des libertés publiques. Une cause, aussi honorable soit-elle, « par ex Contre la Violence » n’est pas un impératif du juge, il est là pour juger des faits et rien que des faits...
Je ne sais pas où vous êtes allé chercher ce motif du suicide du fils. J’ai au contraire lu à différentes reprises qu’il avait été battu comme sa mère et ses sœurs et régulièrement humilié par son père.
Bertrand Cantat est condamné, pour le meurtre de Marie Trintignant , en mars 2004, à huit ans de prison pour homicide involontaire. Incarcéré à la prison de Vilnius, il est transféré en France le mois de septembre suivant. Il est libéré pour bonne conduite en octobre 2007 et placé sous contrôle judiciaire.
Dans le cas de Jacqueline Sauvage, elle est condamnée à 10 ans de réclusion, elle serait libérée au bout de 5 ans (càd à Noël 2016) pour bonne conduite et placée
sous contrôle judiciaire, mais la pression de certains mouvements minoritaires a faussé ce temps judiciaire !
Le combat contre la violence contre les femmes, contre les enfants, contre les hommes... est quotidien, il ne faut pas interférer dans une décision de justice (au nom du peuple)
Je vous cite : « Dans le cas de Mme Sauvage, je ne me suis évidemment pas contenté de regarder des JT à la télévision ou de lire des articles de Libération ou du Monde : j’ai lu des articles de la presse locale du Loiret et du Loir-et-Cher, et surtout j’ai lu des extraits du verbatim du procès d’appel »
Puisque vous suivez le procès de près, vous devez avoir lu que les expertises psychiatriques et psychologiques font ressortir un profil de personnalité de Jacqueline Sauvage très différent, et en suivant les débats vous déduisez les motifs du suicide du fils !
Juger une affaire ne peut se faire qu’au détriment à la fois de la vérité, et du respect des libertés publiques. Une cause, aussi honorable soit-elle, « par ex Contre la Violence » n’est pas un impératif du juge, il est là pour juger des faits et rien que des faits.