pour ce qui est de « Les », dans votre commentaire c’est un « article défini » dont la fonction grammaticale sert à désigner un groupe identifié. C’est une de ses fonctions dans la langue française. Dans ce cas il aurait été préférable à mon sens, et au sens grammatical, d’écrire : « Eh oui, nous l’acceptons sans trop broncher ». Nous est un pronom personnel de la première personne du pluriel qui représente le locuteur et d’autres personnes, et dans ce cas il est tout à fait le mot à utiliser. Loin de moi de faire une leçon de grammaire, je ne suis pas du tout un spécialiste de la matière . Il apparaît cependant qu’au travers de certaines formulations, en filigranne peut se révéler quelques traits de caractères qui travaillent en sous main, et c’est intéressant à voir. Pour ma part je fais effectivement partie de ce que vous nommez « les masses » et j’en suis absolument satisfait.
@Fergus Salut, « Quelle est la solution ? » Le constat est déjà un pas vers une recherche de solutions. Pour commencer il faudrait peut être éventuellement ne plus désigner les autres comme vous le faite dans votre commentaire du 06/11/2025 à 20h07 « Eh oui, et les masses l’acceptent sans trop broncher » Vous ne faite pas partie des « masses » ? Vous êtes différent, un élu, quelqu’un au dessus de la « masse » ? C’est ce sentiment d’être au-dessus, qui est d’essence bourgeoise. Mais c’est très difficile d’en prendre conscience, car il fait intégralement partie du conditionnement de la « normalité ». Parfois il s’exprime, le masque tombe comme le 06/11/2025 à 20h07.
Bof, la Drauche, la Groite, c’est toujours l’esprit de la bourgeoisie grande, moyenne ou petite, qui imprime le fonctionnement des rapports sociaux. Tant que l’on ne sentira pas intimement que finalement cet état d’esprit bourgeois imprègne profondément nos états d’âmes, nos discutailleries sur qui est le plus mieux ou le moins bien, cela tournera en rond comme c’est le cas. L’absurdité du macronisme est un symptome, pas la cause.