« Comment le prix Nobel de la paix est devenu un autre front dans la guerre hybride de Washington, transformant les putschistes en saints de la « démocratie » et blanchissant le changement de régime à travers le langage de la paix.
La paix de l’Empire
Ils ont appelé cela une victoire pour la paix. Les flashs crépitaient, les diplomates souriaient, et quelque part à Oslo, un public repu applaudissait pendant que le Comité Nobel apposait son sceau d’or sur María Corina Machado, une femme qui, jadis, supplia des armées étrangères d’envahir son propre pays. La presse s’empressa d’en faire un théâtre moral : « une courageuse championne de la démocratie », écrivait-on, comme si l’Histoire n’était pas témoin. Pour ceux qui observent depuis l’extérieur de la chambre d’écho impériale, difficile de ne pas en rire. C’était donc cela la paix, cette paix qui ne jaillit que du canon d’un fusil venu de Washington ».
Le Nobel de la Paix 2025 : un coup d’État symbolique contre le Venezuela
Extrait :
"Ironie du destin : le Nobel de la Paix échappe à Donald Trump pour couronner María Corina Machado, figure d’une opposition façonnée par Washington. Une récompense qui en dit plus sur la diplomatie du spectacle que sur la paix. Le Venezuela devient la scène d’une farce géopolitique où les héros sont choisis à l’avance.
Un Nobel détourné : Trump éclipsé par son propre jeu
Le Prix Nobel de la Paix, ce trophée moral que Donald Trump convoitait avec l’ardeur d’un empereur en quête d’adoubement, a glissé entre ses mains pour échouer dans celles de María Corina Machado, figure de proue de l’opposition vénézuélienne. Une ironie cruelle, digne d’une tragédie shakespearienne, se dessine dans cette attribution. Trump, l’homme des primes de 50 millions de dollars sur la tête de Nicolás Maduro et des bateaux de pêche réduits en cendres sous le prétexte fallacieux d’une croisade antidrogue, se voit éclipsé par une femme que beaucoup décrivent comme l’instrument de ses propres ambitions impérialistes. Le Nobel, censé incarner la paix, se mue ici en étendard d’un théâtre macabre où s’entrelacent ingérence, désinformation et désespoir. Mais derrière ce revers infligé à Trump se tapit une vérité plus sinistre, un enchevêtrement d’intérêts où les masques de la vertu cachent des appétits voraces. En couronnant Machado, le Nobel ne fait qu’éclairer un jeu d’ombres orchestré par Washington, une danse funeste où la lutte pour la liberté se transforme en un nouvel acte de domination néocoloniale.
María Corina Machado : un pion dans l’échiquier étasunien
Ce qui se joue au Venezuela n’est pas un simple duel entre une héroïne autoproclamée et un régime autoritaire, mais une machination sophistiquée où Machado, loin d’être une libératrice, incarne le fer de lance d’une stratégie étasunienne visant à plier un pays souverain. Soutenue par des financements douteux de la National Endowment for Democracy (NED) et de l’USAID, deux agences notoirement impliquées dans des opérations de changement de régime....."
@mmbbb ? Un constat n’est pas une attente de quoique ce soit vis à vis de qui que ce soit. « Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés ». -Confucius