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Philippakos

Philippakos

Photographe dans un centre de recherche archéologique, passionné de culture visuelle et de sociologie de l’image. Ancien élève de l’école Louis Lumière. Tente d’insister sur l’absence d’universel dans la perception des images mais aussi sur l’omniprésence du sens, inévitable, des représentations iconiques. Enfin, essaie de prévenir des dangers de la manipulation graphique dont les règles sont souvent bien connues de celui qui l’utilise mais pas forcément des spectateurs qui en sont victimes.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/05/2007
  • Modérateur depuis le 25/05/2007
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Derniers commentaires



  • Philippakos Philippakos 21 juillet 2007 07:53

    Ce qui reste étonnant tout de même est le rapport entre l’image qu’on vole et son utilisation. Je veux dire qu’une image de nous prise dans la rue n’a pratiquement aucune chance d’être divulguée dans un média à grand tirage. Et même si elle est divulguée on a très peu de chance de se voir, à moins de tout lire ce qui devient franchement difficile aujourd’hui. Personnellement, je ne me suis jamais vu nulle part... ainsi donc la crainte d’être photographié me semble très disproportionnée par rapport à la probabilité que son image soit divulguée et que l’on puisse s’en trouver dérangé ou spolié. Pour essayer de répondre à Céline, le rapport à l’image est très différent selon les cultures. Pour un Népalais c’est une fierté d’être photographié, pour un Egyptien une honte. C’est souvent perçu comme une agression en Afrique noire et comme un acte naturel en Amérique du Sud. Le religieux joue un rôle mais pas si déterminant qu’on pense : un Turc, musulman, ne se comportera pas comme un musulman d’un pays plus strict quant au domaine religieux. Le tourisme est un facteur important aussi : en Crète, les vieilles femmes n’acceptent d’être photographiées que contre finance. Les enfants Egyptiens demandent à être photographiés pour réclamer ensuite leur dû. Certains tentent même d’interdire toute photographie (architecture ou paysage),en masquant votre objectif, et se comportent ainsi en racketeurs. S’il est une règle à observer c’est, je crois, d’établir le contact avec la personne photographiée, si rudimentaire soit-il (la fameuse « barrière de la langue » n’aide pas), sourire et ne pas se comporter comme un voleur. Cela reste simple et évite souvent de nombreux ennuis.



  • Philippakos Philippakos 25 juin 2007 18:41

    Oui, mais le problème survient quand on cherche à comprendre pourquoi (certains sont photogéniques et d’autres pas)... et là, personne ne peut donner d’explication rationnelle et on se contente de constater... c’est ce que j’ai appelé une idée floue.



  • Philippakos Philippakos 24 juin 2007 08:32

    Ces articles d’actualité artistique sont toujours intéressants à plus d’un titre et il est difficile, pour un rédacteur, de trouver le juste milieu entre les néophytes et les amateurs éclairés. Je crois toutefois que le but est atteint. Malheureusement, il semblerait que certains internautes sabotent ces articles (et commentaires) par des votes systématiquement défavorables. Méthode regrettable surtout pour des sujets qui ne prêtent pas à polémique... « les chiens aboient, la caravane passe ».



  • Philippakos Philippakos 22 juin 2007 20:14

    Il se trouve qu’il y a des gens qui bougent bien et d’autres pas. Difficile à expliquer pourquoi et de définir des critères. Je crois que c’est indépendant de la photogénie, c’est peut-être ça la « cinégénie » bien que le mot paraisse barbare. Je suis souvent frappé par les photos des danseuses, complètement quelconques, le plus souvent, quand elles perdent le mouvement.



  • Philippakos Philippakos 22 juin 2007 11:57

    Je ne crois pas que les yeux plus ou moins rapprochés influencent l’angle de vision mais ils jouent certainement un rôle sur la perception du relief, plus accentué quand les yeux sont plus écartés. Il est vrai que les visages, de l’avis des photographes, sont « meilleurs » avec une focale légèrement longue (80 mm pour 24 x 36), donc qui écrase légèrement le relief. Souvenirs d’enfance peut-être, et papa Freud montre encore le bout de son nez.

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