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Philippe

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  • Premier article le 13/03/2010
  • Modérateur depuis le 20/03/2010
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Derniers commentaires



  • Philippe 18 mars 2010 15:09

    Il ne s’agit pas de revenir à l’âge de cavernes !

    Le raccourci « mais alors vous voulez le retour à la bougie » est beaucoup trop facile et caricatural ! C’est juste une bonne excuse pour éviter de regarder le problème auquel nous faisons face et qui tient en deux mots : toujours plus.

    Tout ce que nous inventons en matière de consommation S’AJOUTE à ce que nous consommions déjà.

    Il n’est pas question de ne plus polluer, mais notre société n’est même pas capable de ne pas polluer plus demain qu’aujourd’hui.

    Et effectivement, si nous continuons, le prix à payer sera la fin de notre société.



  • Philippe 18 mars 2010 14:38

    Bonjour,

    Merci pour les compléments d’information. J’ai entendu ce chiffre ce matin sur France Inter -sauf erreur dans la chronique de Bernard Maris « l’autre économie ».

    Je connaissais effectivement cette phrase de Kenneth boulding (que j’ai mise en tête d’un numéro de la Lettre des Ecologistes, le journal du MEI).

    J’en ai une autre tout aussi parlante sur la croissance, de Bernard Ginisty : « La biologie nous apprend que la croissance indéfinie n’existe pas dans l’ordre du vivant ou, quand c’est le cas, cela s’appelle un cancer »...



  • Philippe 18 mars 2010 09:00

    C’est effectivement le « léger » inconvénient des topinambours, qui par ailleurs sont excellents au goût.
    Faites-les blanchir d’abord, ajoutez un peu de bicarbonate à l’eau de cuisson, ça ira mieux !



  • Philippe 13 mars 2010 15:04

    D’accord avec vous sur le fait que la politique de l’offre repose d’abord sur des subventions (Je ne connais pas celles dont bénéficient les cultures maraichères d’Alméria). Dans le cas des tomates espagnoles, la pub ne joue sans doute aucun rôle.



  • Philippe 13 mars 2010 14:58

    Le créneau existe effectivement : il y a en région parisienne 120 AMAP (associations pour le maintien d’une l’agriculture paysanne) et leurs listes d’attente permettraient d’en créer 100 autres !

    Il manque des soutiens -par exemple des collectivités qui pré-empteraient des terres pour les mettre à disposition de jeunes désireux de créer une AMAP, comme une communauté de communes pas loin de chez moi l’a fait avec des marais salants à l’abandon pour permettre à des jeunes de reprendre cette activité.

    C’est vrai que la région parisienne offre moins de possibilités. Mais il reste quand même la possibilité de choisir des légumes de saison et d’origine France, même si cela restreint un peu le choix (même en supermarché, je pense qu’on trouve partout en hiver des carottes, poireaux, mâche, choux, radis noirs produits en France).


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