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Philippe D

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Parti ailleurs.

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  • Premier article le 18/03/2009
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Derniers commentaires



  • Philippe D Philippe D 3 juillet 2009 12:14

    Si vous généralisez l’idée d’un vote au plan local, plus aucun projet ne passe, qu’il soit privé ou public, qu’il soit même un projet d’intérêt national.

    Je suis dans la Drôme.
    J’ai vécu le combat des riverains du tracé de la ligne TGV, la seule volonté (réelle bien que non affichée) du collectif était d’envoyer le train passer le plus loin possible de chez nous, les riverains qui étaient touchés par ce tracé, pour aller déplacer le problème et refiler le bébés à d’autres.

    D’autre part, il faut bien réaliser l’importance économique réelle de tels investissements.
    Ce sont des projets énormes qui, aux niveaux de l’étude, de sa réalisation, de son activité normale, de sa maintenance, font vraiment vivre beaucoup de monde.
    Vous avez une très forte tendance à dévaloriser les emplois créés et à en minimiser énormément le réel poids économique, ce qui invalide pour beaucoup votre démonstration.

    Enfin, si ce projet ne peut se faire ici, pour x ou x raisons, il se fera ailleurs, et d’autres hériteront de ses nuisances mais aussi de ses avantages. Vous aurez certes déplacé le problème loin de vos yeux, mais vous l’aurez fait au détriment de toute une économie locale, régionale ou nationale.

    Bref, j’avoue que ce n’est pas facile à décortiquer.



  • Philippe D Philippe D 3 juillet 2009 10:59

    J’ai vu plusieurs projets d’habitations individuelles à base de containers, au Guggenheim, au Moma ou à la biennale de Design de St Etienne par exemple. L’idée est très intéressante, même si cela rejoint la construction préfab type Algeco, Cougnaud, Touax ou autres, qui n’avaient pas très bonne presse il y a quelques années, mais avec l’idée supplémentaire de recyclage.

    Je n’avais pas vu de projet collectif, immeuble, hôtel ou bureaux.
    Mais là je suis surpris et déçu par la faible économie du coût de la construction que vous indiquez : Seulement 10% moins cher pour l’hôtel de Londres ?
    Il me semblait possible d’envisager une économie largement supérieure à ce faible niveau.



  • Philippe D Philippe D 3 juillet 2009 10:26

    Dans ce système « démocratique » ou un projet pharaonique privé d’une telle ampleur n’est pas soumis par vote à l’approbation générale après un débat à armes égales, nous ne pouvons laisser ce type d’entreprise continuer impunément à détruire et s’accaparer le bien commun qu’est l’espace gratuit et libre d’une forêt pour ses intérêts mercantiles.

    Qui voulez-vous faire voter ???

    La commune ?
    Le canton ?
    Le département ?
    La région ?
    La nation ?

    Votre propos en portant ce combat ici, sur ce site non local, est bien d’en élargir sa portée ?
    Ne croyez-vous pas que plus vous élargirez le débat, loin de son centre géographique local, et moins vous trouverez une forte proportion d’opposants.



  • Philippe D Philippe D 3 juillet 2009 09:22

    Projet de ligne TGV = Blocage des riverains concernés. (Histoire vécue)
    Projet d’implantation d’éoliennes = Blocage des riverains concernés.
    Projet d’implantation de décharge = Blocage des riverains concernés.
    Projet d’usine, de zone commerciale, artisanale, industrielle = Blocage des riverains concernés.
    Projet de contournement routier = Blocage des riverains concernés.
    Etc. Tout projet créé un certain nombre de mécontents, et cela est compréhensible.

    Après la critique du style de vacances proposées, ce ne sont pas les vôtres, ni les miennes, mais un certain nombres de Français aiment cela.
    Vaudrait-il mieux exporter le projet en Italie, où le blocage serait tout aussi identique d’ailleurs ?



  • Philippe D Philippe D 2 juillet 2009 18:30

    Ca « swingue » à l’Obs :

    lepoint.fr
    Les journalistes du Nouvel Observateur grognent. Leurs patrons, Denis Olivennes et son adjoint Michel Labro, leur ont réservé une surprise qu’ils n’ont guère appréciée : dimanche, dans un mail adressé à sa rédaction, Olivennes leur annonça fièrement qu’il avait décroché un entretien avec le chef de l’État. Un joli coup, non ? Sauf que la rédaction, et notamment le service politique, a été mise devant le fait accompli et tenue à l’écart de toute concertation. Imaginez, en somme, que le président de RTL (sans carte de presse) décide d’interviewer en catimini le chef de l’État sans en avertir Jean-Michel Apathie... La tête d’Apathie.

    La société des rédacteurs du Nouvel Obs , exprimant l’avis assez partagé des rédacteurs de l’hebdomadaire, s’est fendue d’un communiqué mesuré posant les bonnes questions : "Pourquoi ne pas avoir consulté les journalistes qui suivent les dossiers politiques et économiques couverts lors de l’entretien ? Et pourquoi ne pas les avoir associés à la discussion ? Serait-ce pour resserrer des liens avec le président, comme beaucoup le pensent au sein de la rédaction ?" On prête à Denis Olivennes de nombreuses ambitions, dont celle d’obtenir la succession de Patrick de Carolis à la présidence de France Télévisions. De manière à peine voilée, ses journalistes le soupçonnent de se servir du journal pour se placer... Ambiance
    ...

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