Les croyants n’ont pas vraiment besoin de soin, puisqu’ils sont assurés d’une vie éternelle ! Qu’on soigne d’abord ceux qui risquent réellement de mourir
La présomption de culpabilité existe bel et bien, la preuve on peut être présumé coupable de négligence de sécurisation de sa connexion internet. Dans un tel cas il appartient au présumé coupable de prouver son innocence.
Mais il y a plus gênant. PC Inpact détaille aujourd’hui de manière très approfondie le contenu d’un brevet déposé en 2009 dont Michel Riguidel est co-inventeur. Il en est même le « principal auteur », nous confie-t-il. Dans ce brevet, il décrit un "procédé
de traçabilité et de résurgence de flux pseudomysés sur des réseaux de
communication, et [un] procédé d’émission de flux informatif apte à
sécuriser le trafic de données et ses destinataires". Or derrière
ces termes barbares et la très grande complexité apparente du brevet,
c’est un véritable arsenal de flicage des abonnés et de ce qu’ils font
transporter sur le réseau qui semble se dessiner.