Les artistes existent pour faire de l’art et non pas du lard.
L’aspect vénal de la chose est bien insignifiant comparé aux questions qui nous préoccupent réellement, à savoir l’esthétique, la (im)perfection, la liberté.
source : "Guide de négociation des contrats d’artistes - Les contrats d’enregistrement de phonogrammes", Jean-Marie Guilloux (Avocat au Barreau de Paris), Edition : ADAMI, 2005