Le mot blasphème pose un problème. Il est lui-même du domaine religieux.
Si je ne crois pas en un dieu quel qu’il soit (pour moi, il n’y a donc
pas de dieu), comment puis-je offenser ou outrager ce qui n’existe pas ?
En quoi trouver que la suprématie d’une langue au niveau mondial est problématique, voire même dangereuse, implique-t-il un repli sur « ses étroites et rassurantes certitudes régionales » ?
Par ailleurs, comme le faisait remarquer un autre intervenant, ne pas confondre anglophone et « globishophone ». Je suis globishophone et nullement anglophone !