Il me semble bien que pour l’instant je ne suis pas intervenu sur ce fil ?? A moins qu’Alzheimer ne me joue déjà des tours ?
D’ailleurs, je n’interviens plus sur le RU car je suis lassé des bourricots qui radotent (suivez mon regard) et qui nous amènent finalement à faire pareil.
Je me contente de rappeler pour ceux que ça intéresse vraiment l’excellente vidéo suivante : http://youtu.be/-cwdVDcm-Z0
Et ceux que la question du financement démange à juste titre, peuvent se rendre directement à la 60° minute où se trouve une très intéressante approche du problème.
Philéas, vous nous aviez habitués à plus de pertinence.
Je ne vais pas reprendre point par point, ce serait trop long, comme votre article.
Je soulignerai juste que vous vous contentez d’affirmer, selon la doxa du moment, qu’on a trop dépensé, vécu très au dessus de nos moyens...etc - (allez en causer aux foules des bénéficiaires du RSA et autres minima sociaux, aux « clients » toujours plus nombreux des restos du coeur, enfin, à tous ces affreux sur-consommateurs, juste pour voir ! ) - sans même évoquer un instant que peut-être (!) « on » a oublié de prélever l’impôt où il aurait fallu le prélever - et lourdement même ! - que les cadeaux fiscaux faits à une certaine caste (qui s’enrichit de nos déficits, en plus !) nous coûte terriblement cher chaque année, et que le problème est fondamentalement la répartition de la richesse.
Et vous nous vendez un sauveur coincer au centre entre une UMP et un PS adhérents tous deux aux mêmes dogmes de l’économie libérale. Wouaouuu ! ça va dépoter ! sûr que ces gens-là sont capables de penser « hors du cadre » !
Par ailleurs, le « repli » national a beaucoup moins à voir avec le rétablissement de la balance commerciale qu’avec celui de la démocratie. Il s’agit de rendre les manettes du pouvoir au peuple. Manettes qui lui ont déjà largement échappées au niveau national et qu’il ne tient plus du tout dans le cadre supra-national. Il n’y a que lorsque la démocratie sera réellement et totalement établie au niveau national qu’on pourra, éventuellement, construire une Europe sur une base saine. Il n’y a aucune défiance vis-à-vis de l’étranger dans cette attitude, juste le constat qu’il faut rester maîtres chez soi si on ne veut pas finir comme les Grecs. Ce qui nous pend au nez !
Oh ! j’avais raté cette cinglante répartie de JL !
Bon, inutile de s’arrêter sur le fond. Une phrase comme « Mais pour changer d’avis, encore faut-il en avoir un, à soi, parce que, en effet, celui des autres, il n’est pas facile à faire changer. » montre suffisamment à quel stade de confusion vous êtes arrivé.
Je me contenterai donc de dire, JL, qu’ayant (comme la nature ) horreur du vide, je n’ai effectivement rien à faire sous vos commentaires, si ce n’est parfois, jouer à provoquer vos dérapages grotesques et ridicules qui, je ne saurais dire pourquoi, me réjouissent toujours.
Bonjour à tous, Cevennevive, vous avez raison, JL ne varie jamais. Toujours constant dans l’erreur. Je ne me souviens plus de l’expression sur ceux qui ne changent jamais d’avis... Enfin, ce n’est pas très important...comme vous dites, cela donne à Orion l’occasion d’enfoncer le clou !