« ...L’urgence c’est d’empêcher le système de l’euro de s’effondrer. Je ne crois pas que nous gagnerions à son effondrement. Ni socialement, ni d’un point de vue des rapports de force internationaux. Modifier la nature et le statut de la BCE est une tache bien moins rude que le serait celle de tout reconstruire à zéro après effondrement. »
Voilà ce que je lis sur son blog aujourd’hui. Voilà ce qui m’empêche d’adhérer à sa démarche.
Effectivement, il faut bien reconnaitre nous sommes tellement unis et
complices dans l’UE que nous en arrivons même à produire nos chômeurs et
notre décadence ensemble. C’est un signe qui ne trompe pas...
C’est sûr, l’euro est un atout ! au moins autant que la peste ou le choléra !
Je crois que sans tarder nous allons pouvoir commencer à comptabiliser le nombre de morts dus à l’euro et au désastre économique qu’il a contribué à créer.
Je vous trouve tout de même de bien mauvaise foi !
Depuis qu’on a l’Europe, y a-t-il eu un seul tsunami sur les côtes bretonnes ? Non !! Alors, merci qui ? Merci l’Europe !
Et j’ai mille autres exemples du même type si celui-ci ne suffit vraiment pas à vous convaincre.
(Cependant, veuillez noter que si vraiment vous deviez persister à ne pas être convaincu, nous serions dans l’obligation de vous faire interner en application de la directive 6824975-A70-45 bis, relative au manque d’enthousiasme communautaire !)