Je prends le pari qu’au final, c’est le peuple grec qui va décider. Ce coup-ci ou le prochain. Et m’est avis que l’euro, il y en a certains qui vont se le prendre grave dans le cul !
Comment les grecs pourraient-ils accepter d’être enterrés vivants sous une montagne de dettes qu’ils ne pourront, de toute façon, jamais rembourser ?
Par ailleurs, je crois que pour la France, la note du « sauvetage (! !!) grec » se monte déjà à 12 milliards €. 12 milliards sur lesquels on peut d’ores et déjà s’asseoir. 12 milliards que la France avait empruntés (n’oublions pas que nous non plus on a plus une tune !) et que nous allons rembourser, vous et moi. Bien gentiment ! (Au plus grand bénéfice de qui ?)
Donc, pour nous aussi, le défaut grec - et ses conséquences sur l’euro - est sûrement la moins pire des solutions, par la remise à plat totale du système qu’il imposera.
1 - Je ne préconise pas d’aller offrir sa poitrine aux balles des mitrailleuses lourdes ! Ce que font les Grecs, c’est pas mal. s’il obtiennent un referendum valable qui impose au gouvernement de prendre en compte leur intérêt avant celui des banques grecques, françaises et allemandes, cela peut avoir un effet colossal. Et pour ça, c’est l’attitude et les actions de chacun qui comptent.
2 - Qu’il faille changer de paradigme, cela ne fait aucun doute. On ne peut pas continuer avec les valeurs à la con qui dirigent le monde actuel. C’est juste impossible. Et c’est tant mieux !
3 - Mais comme on ne vit pas dans le monde à Babar, je doute quand même que cela ne se fasse sans aucun dégât collatéral.