Zêtes chiante Ariane, je suis justement en train de faire fabriquer (par des esclaves chinois) des grosses peluches « Gentil Tonton Domi » pour les petits zenfants. Vous allez me casser mes ventes avec vos conneries ! Remarquez, je pourrais essayer d’en sortir une « Gentille Tata Titine ». Mais pas tout de suite, quand elle se sera fait virer.
"Sauf si l’Europe se décidait enfin à compléter l’union monétaire par une
union politique tout en instaurant des mécanismes budgétaires prévoyant
des transferts de ressources au sein d’un espace fiscal qui, dès lors,
deviendrait unique."
Dites donc, Michel Santi, c’est pas en Suisse que les marmottes emballent le chocolat avec leurs petites papattes ?
Non, Monsieur le Bison, moi j’ai les yeux fragiles. Je recherche plutôt une
casemate en bon béton armé. Je vais allé voir du côté de la Suisse, ils
sont bons en béton armé, les Suisses.
Vu la courbe de prix des différentes énergies, la « passivité » s’imposera d’elle-même. Mais vous avez raison, ceux qui construisent aujourd’hui doivent vraiment réfléchir à cet aspect du problème.
Le FMI, en tant qu’officine d’envergure mondiale entièrement dédiée au bien-être des populations, notamment des plus déshéritées, se doit d’être dirigée par une personne soucieuse du bien-être de ses contemporains. Et Madame Lagarde nous a montré l’étendue de ses capacités dans ce domaine en sortant - ce n’est qu’un exemple parmi mille - de la misère un petit homme d’affaires déconfit, lui faisant remettre un petit pécule de 285 millions d’euros, et lui permettant ainsi de repartir du bon pied. Louée soit madame Lagarde et son souci des miséreux ! Madame Lagarde à la tête du FMI, c’est une évidence. La bonne personne au bon endroit. Puissent ces salopards de pays émergents ne pas mettre en échec une candidature aussi providentielle !