Il faut apprendre à dire « stop », comme on apprend à dire « non » ! La société de consommation et sa vaseline, la publicité, ne sont pas nos amis. Il faut le dire aux petits Nenfants !
Exactement, ! Qu’est-ce que c’est que cette volonté d’imposer sa « philosophie à trois balles » au autres .
Courage ou fuite, peu importe l’opinion des uns et des autres. Que celui qui veut en finir, quelles que soient les raisons (elles n’appartiennent qu’à lui et personne n’a à y mettre le nez) puisse le faire dans les meilleures conditions possibles.
Qu’on vende un kit « super-suicide » (une dose de natrium pentobartital + un jus d’orange) dans toutes les stations service ! Non, je provoque inutilement, mais les cordes et les couteaux de font vraiment pas du bon boulot ! Ni pour le suicidé ni pour ceux qui le trouvent. Il serait utile à mon avis, de rendre accessible à tous les volontaires une solution propre et efficace.
@ l’auteur
Selon vos chiffres :
- taux moyen de suicide dans la population : 24,6/1 000 000
Il y a belles lurettes que je ne lis plus les articles de Paul Villach, car comme il le dit lui-même dans ses commentaires, il faudrait être bien con pour s’obliger à ingurgiter une soupe qui nous écœure.
Par contre, j’avoue que je prends un certain plaisir à lire les fils qui les suivent. Ne serait-ce que pour ses réactions de coquelet de basse-cour outragé qui se vautre dans la vanité et la suffisance (comme celles ci-dessus) qui me titillent gentiment les zygomatiques. On sent bien qu’il voudrait avoir des ergots d’aciers tranchants comme ceux dont on affuble les coqs de combat, pour pouvoir s’ébrouer dans le sang de ses commentateurs si stupides qu’ils se croient autorisés à s’adresser à LUI, PAUL VILLACH !
« allez promener vos guêtres ailleurs ! » - « de grâce, tirez-vous ! » - « je ne vous ai pas sonné ! », « avez-vous bien tout dégueulé ? »
Que c’est bon ! Encore mon Paulo !!
Paul Villach, quand les Agoravoxiens vous auront viré à coup de pompes dans le cul, je ne vous regretterai pas, mais les fils de vos articles et le spectacle de votre fatuité le disputant à votre impuissance, eux, me manqueront. Un peu.