La Suisse et la Hollande dont la législation anti-drogues est peu répressive n’ont pas une proportion plus élevée de toxicomanes dans leur population.
La rareté d’un produit ne supprime pas la demande,elle la stimule quand il est recherché , c’est le cas des produits de luxe et des drogues.
La prohibition permet seulement à celui qui maîtrise l’offre de réaliser une marge énorme et d’engranger de gros profits qui alimentent le grand banditisme.
L’expérience prouve que l’on obtient de meilleurs résultats auprès des toxicomanes avec des politiques d’aides sanitaire et sociale plutôt qu’en en faisant des délinquants.
Ajoutons qu’il y a une certaine hypocrisie à déclarer certaines substances illicites dans un pays champion du monde de la consommation de cachets en tout genre et où l’alcool est partout.
Un bon article, comme vous je ne crois pas du tout à la prospective. Elle est devenue un marché qui permet de justifier les décisions du présent avec un alibi pseudo-scientifique.
Cela doit bien faire trente ans que l’on ne m’avait pas traité de gauchiste, merci pour cette cure de rajeunissement. Cela dit, compte tenu de votre position extrème sur le prisme politique vous devez voir des gauchistes partout.
Pour le reste, il ne s’agit pas d’angélisme mais d’économie, vous savez, cette science à laquelle vous ne comprenez rien.
Vous avez en revanche un vrai talent pour les formules absurdes comme "jouer les grands seigneurs sur la sueur des autres" , persévérez dans cette voie afin d’égayer nos journéés.
Cela doit bien faire trente ans que l’on ne m’avait pas traité de gauchiste, merci pour cette cure de rajeunissement. Cela dit, compte tenu de votre position extrème sur le prisme politique vous devez voir des gauchistes partout.
Pour le reste, il ne s’agit pas d’angélisme mais d’économie, vous savez, cette science à laquelle vous ne comprenez rien.
Vous avez en revanche un vrai talent pour les formules absurdes comme "jouer les grands seigneurs sur la sueur des autres" , persévérez dans cette voie afin d’égayer nos journéés.