@Attila Vous êtes d’une naïveté confondante. La démocratie parlementaire russe est une façade dont nous nous sommes malheureusement accommodés tant que la Russie fournissait des hydrocarbures et donnait le change au niveau international. Personne n’a pourtant jamais été dupe. Poutine a organisé depuis 24 ans une opposition « officielle » sur sa droite et sa gauche corrompue par l’Etat jusqu’à la moelle qui jamais ne s’est opposée à ses décisions. Il a en revanche empêché toute opposition réelle issue de la société civile. Toute personne qui suit l’actualité russe sait cela sauf vous apparemment.
« Jeunes » ne veut pas dire grand chose en dehors d’une classe d’âge.
Il est de bon ton de faire dire tout et n’importe quoi aux jeunes dans le discours journalistique sur le base de quelques sondages. On s’inquiétait de leur violence au début des années 60 avec les « blousons noirs ». On leur reprochait leur passivité...un an avant mai 68, on parlait de bof génération au début des années 80.
En réalité cette classe d’âge est aussi variée que le reste de la société. Ses particularités sont d’être traversée par les grandes questions du moment (changement climatique aujourd’hui), d’être peu votante, de vivre dans le plaisir et l’anxiété des débuts et d’avoir autant de différences entre le jeune étudiant parisien issu d’un milieu bourgeois et le jeune ouvrier en intérim.
@Lynwec Navalny principal prisonnier politique. Poutine a cherché à s’en débarrasser à la russe (poison) puis lorsque Navalny a fait le choix de revenir dans son pays on lui a fait une parodie de procès suivi d’une incarcération dure visant à le soumettre. Maintenant que le pouvoir est en guerre et parti dans une fuite en avant sans fin il s’agit de le faire définitivement disparaitre si possible d’une grippe ou d’autre chose si possible anodine. Je ne donne pas cher de sa peau car ce pouvoir n’a même plus besoin de mimer un quelconque semblant de légalité. Il y a bien sûr d’autres prisonniers politiques dans le monde mais le cas Navalny résume à lui seul la réalité du pouvoir poutinien et ce n’est pas un « pur hasard ».
@microf Le problème est qu’il n’y a rien à savoir, juste à lire et comprendre que la ficelle est une corde. Rien de ce qui est affirmé n’est corroboré par des sources extérieures. La Russie est entrée dans une économie de guerre. Affirmer que cela génère une vague de développement est une vaste plaisanterie. La guerre dope les industries d’armement et favorise l’autarcie et l’endettement, c’est tout. De plus les sanctions accroissent le phénomène.