Que cela vous plaise ou non l’extrême-droite est aussi un danger en France.
Il existe des quantités de groupuscules suivis par la police où certains excités sont prêts à commettre des violences.
Cela n’a rien d’amusant. Je vous rappelle que le dernier président de la République qui a fait l’objet d’un attentat est Jacques Chirac lors d’un 14 juillet par un militant d’extrême-droite. Le précédent était De Gaulle au petit Clamart victime miraculeusement indemne d’un attentat de l’OAS.
En bon militant d’extrême-droite vous passez votre temps à décrire une France à feu et à sang. Il est logique que de plus jeunes que vous se radicalisent.
Les pompiers pyromanes sont parfois surpris par l’ampleur du feu qu’ils alimentent.
Un parti qui ne voulait pas être comme les autres et revendique une forme « gazeuse ». Un parti qui ne voulait surtout pas ressembler au PS des années 80/90 avec ses multiples chapelles, ses courants fratricides et son bordel ambiant qui sont la marque, qu’on l’apprécie ou pas de la démocratie interne.
Un parti qui sombre dans les maladies infantiles de l’extrême-gauche, à savoir, purges plus ou moins déguisées, resserrement autour du chef, extinction des oppositions. On peut prévoir des départs et des scissions. Je ne donne pas cher de la peau de la NUPES.
Cela ne m’étonne pas. On ne peut pas vouloir la démocratie sans accepter le bazar qu’elle génère. Je ne sais plus qui a dit : la démocratie c’est la guerre permanente mais c’est justement cela qui évite la véritable guerre et permet par moment à des partis de répondre aux questions de l’instant.
Il faut trouver en fait un équilibre toujours précaire. Les écologistes qui sont véritablement démocrates n(ont jamais su trouver la voie de l’efficacité électorale, le PS l’a su puis a disparu, les Insoumis prennent la voie de la marginalisation comme naguère le PCF.
@Jean Dugenêt Merci pour ce fil de qualité qui change des délires habituels. Votre argumentation solide et posée a fait fuir les brailleurs de service et a permis des échanges constructifs avec vos contradicteurs. Détail amusant, Mozart dont les convictions politiques sont aux antipodes des vôtres vous a parfois épaulé efficacement. Pour ma part, je pense que la dérive de Poutine découle directement d’un exercice trop long du pouvoir. Ce pur produit de l’URSS abreuvé de pensée panslave du XIXème et pour qui l’idée démocratique n’a pas de sens ne pouvait terminer que dans la guerre impérialiste et la dictature.