@Taverne Bienvenue au club. Néant est une militante française d’extrême-droite qui après quelques pérégrinations (en Belgique semble-t-il) a trouvé sa raison de vivre au Donbass. Elle est aujourd’hui l’une des voix française du Kremlin avec Xavier Moreau entre autres. Sa conception du débat consiste à accepter les compliments et c’est tout. La démocratie est le cadet de ses soucis. Elle est identitaire, essentialiste, ultra-nationaliste mais seulement pour les russes et les amis de la Russie. Lisez rapidement ce message car la dame ne censure pas seulement sur ces articles, elle signale presque tous ceux qui évoquent sa petite personne. « Catapulte » en a fait les frais il y a quelques jours.
@Opposition contrôlée C’est une blague amusante qui émane des démocraties. En réalité les personnes qui expérimentent les deux types de régime savent très bien qu’il vaut mieux vivre en démocratie. Votre « affaire Castillo » est révélatrice d’un raisonnement qui prend le particulier pour une généralité. Prenez un universitaire qui est libre d’affirmer ce qu’il veut dans le cadre d’une conférence ou d’un cours. Ce dernier se la joue provocateur et au passage affirme plusieurs bêtises. La réunification de l’Allemagne est actée et acceptée par Gorbatov, le traité signé en 89 qui stipule qu’il n’y aura pas d’armes de l’OTAN à l’est concerne seulement l’ex RDA car à l’époque le reste est encore soviétique. En fait votre Castillo est plutôt approximatif comme cela arrive aux universitaires et surtout il n’est pas au pouvoir et ne l’était pas au moment des faits qu’il relate. Considérer un discours savant comme la vérité révélée du pouvoir en place à un moment donné est une erreur courante (on retrouve cela à l’UPR avec leur sempiternel Brzezinski). Ce que dit Castillo n’engage que lui et ne constitue pas une vérité historique établie.
Pour finir, mes considérations sont moins générales que les vôtres qui affirmez que « tout est propagande ».
@Xenozoid Les crétins vous aiment car vous n’êtes même pas capable de vous rendre compte que ce malheureux forum où vous dégoisez ne pourrait pas exister dans la Russie actuelle, en raison de la loi qui menace de prison (jusque 15 ans) toute personne qui affirme une opinion différente de la parole officielle. Sincèrement, vous avez l’air fin avec votre histoire de lobbies. Les groupes de pression existe partout, le seul moyen de les combattre c’est la démocratie. En dictature les lobbies prospèrent.
« Dans l’espace médiatique tout est propagande » affirme l’auteur.
C’est faux.
Les médias véhiculent de nombreuses informations factuelles qui n’impliquent pas un point de vue particulier. Si j’affirme que la tempête Inès va toucher les côtes cette nuit en provoquant des vents estimés à 100km/h, ce n’est pas de la propagande.
L’information d’opinion, l’éditorial, le point de vue, le débat ce n’est pas non plus de la propagande. On n’attend pas de ce type d’information l’objectivité mais la confrontation des points de vue.
La propagande est un exercice militant qui vise à persuader et imposer une façon de voir les faits par des techniques multiples.
Un cran au dessus on trouve la désinformation qui consiste sciemment à mentir, à inventer des informations pour accréditer un point de vue.
Dans toutes les guerres propagande et désinformation font rage.
Cependant en occident la multiplicité des médias et le sérieux de certains permet de trier le grain de l’ivraie sans trop de difficultés. On trouve un peu partout des « décodeurs » qui analysent les images fausses et fake news issues des médias russes ou ukrainiens.
En Russie l’information n’est plus libre. Les rares médias indépendants ont dû fermer, la liberté d’expression est brimée, les médias sont tenus de relayer la propagande d’Etat. Pire, le pouvoir russe utilise la désinformation de manière massive.
On ne peut pas dire comme le fait l’auteur occident/Russie un partout la balle au centre au motif que la propagande est une pratique de tout temps.
Dans un espace démocratique la propagande n’est pas l’unique source et peut être remise en cause, ce n’est pas le cas dans une Russie désormais sans pluralisme.