@Clocel Ce qui est pitoyable c’est d’avoir Corto Maltese comme avatar et de se comporter comme le toutou de Poutine. Ah il est beau l’aventurier ! Je ne prétends pas décider ce qui est bon pour les russes et n’en ai pas les moyens, en revanche Poutine prétend décider ce qui est bon pour les ukrainiens sans que cela semble vous émouvoir une seconde. Quand on lit vos tristes commentaires on imagine bien que la démocratie est le cadet de vos soucis mais voyez-vous, il faut vous faire à l’idée que vous êtes devenu minoritaire sur ce continent. La majorité des européens sont attachés à ce régime qui est le moins mauvais. Si vous détestez réclamez un couloir humanitaire vers la Russie. Mon pseudo est tiré d’un roman, le vôtre d’une bande dessinée iconique à laquelle vous ne faites pas honneur. Nul doute que Hugo Pratt détesterait votre prose de vieux facho aigri.
@Clocel L’avenir peut s’écrire avec les russes mais pas avec Poutine. La Russie a vocation à faire partie du concert européen, ce n’est pas nouveau. En revanche l’Europe est largement démocratique et pacifique aujourd’hui. Elle ne pourra intégrer la Russie que lorsque celle-ci se sera débarrassée de la démocratie de façade de Poutine, en réalité devenue une quasi dictature et qu’elle se dirigera vers un véritable régime démocratique, moins corrompu, moins militarisé.
C’est un véritable festival de crétineries sur ce fil.
Certes beaucoup de pays d’Europe dépendent des hydrocarbures russes et vont souffrir le temps de trouver de nouveaux fournisseurs en devant régler d’importants problèmes de logistique.
Mais la Russie n’est pas du tout en situation de monopole et ses concurrents seront heureux de vendre dans un marché désormais porteur pour leurs affaires.
Sans l’Europe, c’est 30 milliards de dollars par jour de perdu pour les exportations russes d’hydrocarbures, soit 80% du total de ces exportations. Autant dire une catastrophe qui ne peut pas être compensée par les achats de pays amis.
Alors oui l’Europe va souffrir mais ce n’est pas l’acheteur qui est le plus en péril, c’est le vendeur qui dépend économiquement de celui qui peut payer.
La Russie ne vit que de l’exportation de ses hydrocarbures, si ce secteur périclite son économie s’effondre.