C’est ça et passer la main à Juppé le traître et se soumettre au diktat du syndicat de la magistrature et du syndicat du livre !
Vous avez une singulière conception de l’honneur et du courage.
Quant au Canard je sais comment il fonctionne
Il se nourrit des délations des petits chefs de bureau vengeurs qui trouvent des relais tout aussi vengeurs auprès de journalistes sans scrupules . il est lu par l’armée des sous- petits chefs aigris .
Il n’investigue rien du tout .
95 % de ses infos sont fausses , incomplètes , biaisées et ciblées sur une certaine clientèle .
Il ne s’excuse jamais et ne répare jamais les dégâts causés.
Tenez que la Canard enquête sur le stage de Macron en 2002 dans une préfecture de la Région parisienne. Il y rencontre un sulfureux aménageur de grandes surfaces H Hermand qui lui donne ( prête ) 500 000 € pour acheter un appartement . Ca s’appelle comment ? Ca représente combien de costumes ?
Et quand il est au lycée à Amiens et qu’il a 16 ans comment ça s’appelle de se faire draguer par sa prof ? il y a un art spécifique du Code pénal sur le sujet.
Le Canard n’a pas pu faire la lumière sur cette question ?
Je ne sais où vous avez lu que les lois doivent être ratifiées par l’exécutif !
L’art 10 de notre Constitution dit que les lois sont promulguées par le Président de la République (qui n’appartient pas tout à fait à l’exécutif mais qui est l’arbitre pour le bon fonctionnement de nos institutions ) promulgue les lois 15 jours après leur adoption .
Ce qui m’inquiète pour ma part c’est ceci :
violations permanentes de la
lettre et de l’esprit de notre
Constitution
-l’ article 1er et suivants
nulle part ne parle « d’un chef de l’Etat » et dit même le contraire en prévoyant une
organisation décentralisée où il y a donc plusieurs chefs à chaque échelon ,
- l’ article 2
désigne le drapeau bleu blanc rouge comme seul emblème national ,
- l’ art 4 prescrit
aux partis politiques de respecter dans leur fonctionnement les principes de
démocratie , ce qui qui exclut que ce soit le président de la république qui
désigne le président d’un parti comme l’a fait Macron ;
-l’art 16
mentionne l’état de siège et l’art 36 vise les « pouvoirs exceptionnels du
président de la République ». L’état d’urgence qui emporte
pourtant des restrictions importantes
aux libertés et porte
atteinte à la séparation des
pouvoirs n’a délibérément pas été mentionné dans aucun de
ces deux articles.La loi n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la
lutte contre le terrorisme est venue pérenniser un dispositif , remontant à
1955 , qui
avait pour vocation à
des situations exceptionnelles.
Elle aurait justifié à ce titre
d’être cadrée par notre Constitution .
- l’ art 20 définit les fonctions du Premier Ministre et
prévoit que c’est le
gouvernement ( auquel
n’appartient pas le Président de la République
) qui détermine et
conduit la politique de la Nation
; il limite du même coup celles du président de la République dont les
fonctions principales consistent à
veiller au bon fonctionnement de nos institutions . Cet article n’a pas été modifié par le texte du referendum de 62 qui a prévu
l’élection du Président non plus par un
grand collège d’électeurs
mais par le
suffrage universel ;
- l’ art 27 interdit les mandats impératifs dont abusent les
patrons des Marcheurs
- l’ art 32 fixe la durée du mandat de président de
l’Assemblée aux 5 années de la législature et non pas à la moitié de celles ci
, comme l’a fait de Rugy ;
- l’article 34
confère au Parlement et non pas à la BCE le contrôle d’émission de la
monnaie et limite le pouvoir du Parlement en matière de CSG à l’équilibre des
comptes de la sécurité sociale ; alors
que ce même article 34 délimite
le domaine de la
Loi , on assiste en permanence à
des empiètements du pouvoir législatif sur le
pouvoir réglementaire .
- l’art 40
interdit d’introduire des
amendements parlementaires
qui auraient pour effet
d’alourdir les charges ou
de diminuer les recettes .
Pourtant cette procédure
a été largement utilisée notamment
à l’occasion de l’examen de la
loi Egalité réelle ;
- l’art 42
prévoit que la discussion
sur les projets ou propositions
de loi porte sur les
textes adoptés en
commission . Cette disposition introduite
en 2008 , a complètement brouillé le pilotage de la procédure parlementaire , au point qu’on ne sait
désormais plus qui a réellement
l’initiative des lois et les
projets sont devenus de
simples « véhicules législatifs » .
- les articles 52 et 53
décrivent la procédure de
ratification des traités et déterminent la condition de leur prise d’effet . On ne s’explique pas comment
un traité comme le CETA pourrait
être mis en application « expérimentale » avant
d’avoir été ratifié, et dans quel ordre
juridique s’inscrivent les
« vetos » à posteriori à la mode Hulot - Macron ;
- l’ art 64 confère
au Président le soin de veiller à l’indépendance de la justice , ce
qui exclut qu’il s’en serve comme levier pour accéder au pouvoir ou
protéger ses copains ; ce qui exclut aussi qu’il maintienne les liens de subordination entre le Parquet et l’exécutif et qu’il multiplie les juridictions d’exception ( PNF ..)
- les art 69 , 70 et 71
confèrent au CESE une compétence
consultative , notamment en matière économique et environnementale , alors que
dans les faits cette instance n’est jamais consultée. On invente parallèlement des gadgets d’Assises ou
d’Etats généraux ;
- le défenseur des droits dont les compétences sont prévues
à l’art 71-1 ne sert plus à rien ,
- l’ art 72 prévoit
la libre administration des collectivités locales et a priori interdit au gouvernement de
déséquilibrer massivement ses recettes .
Cette même autonomie
fiscale est prévue
par la Charte européenne de l’autonomie fiscale
des collectivités , ratifiée
par la France le 5
Mai 2007. Elle est en l’espèce ignorée .
- l’art 73 a été rédigé
pour être totalement
incompréhensible ;
- l’ art 88 se
réfère à un concept
fumeux de « civilisation » ;
- l’art 88-6
prévoit un principe d’intervention subsidiaire de l’Europe allègrement
bafoué , l’Europe se
mêlant de tout !
Voilà !!
Et je n’ai pas parlé
- du droit au travail bafoué
,
- de l’équilibre des médias et de
la liberté de la presse bafoués,
- de la soustraction
de plus en plus fréquente du
droit commercial et du droit du travail au
droit commun entraînant une
rupture de l’égalité devant la
loi ,
- du recours
aux « arbitrages » dans
les traités commerciaux
internationaux qui rend inopérant la loi commune
Y a du boulot pour que la France redevienne un pays
démocratique i :
J’ai des ambitions plus modestes , celle de toujours faire la guerre à la bêtise qui tous les jours se régénèrent et s’investit assez souvent dans les « idiots utiles » ;
Le boulanger ne demande pas à son pétrin d’avoir le bras plongeant droit et honnête . Il lui demande de brasser le mélange.
Macron a besoin de vous pour créer , entretenir le chaos et la peur du chaos .
Ne le décevez pas !
Continuez à entretenir la petite musique de l’angoisse , les électeurs qui n’iront pas voir MLP, iront plus surement alors vers les rives paisibles de Paris Match , l’Express l’Obs , le Monde , le Point et BFM .. Ce ne sont pas les gargottes qui manquent etc. ;
Et pour les plus sceptiques , le système s’occupe de tout et prend même en charge sa propre critique avec le Canard , ses cibles choisies et ses jeux de mots foireux !.
Mais rappelez vous : ce ne sont pas les bouffons qui ont coupé la tête du roi . Ils avaient trop besoin de lui .
C’est fou comme, paradoxalement , il est encore plus difficile de faire le deuil de la perte de ce ( ceux ) que l’on aime que de ce ( ceux) que l’on feint de détester.
Juppé a payé pour ses propres fautes , non pas pour celles de Chirac qui, c’est vrai , n’était pas moins coupable.
Dans les 2 affaires de 1995 et 1998 intéressant Juppé , Chirac était hors de cause :
- l’appartement de la mairie de Paris occupé par son fils avec un loyer défiant toute concurrence
- la rémunération de sa propre secrétaire par une entreprise ( SEGUR) titulaire de marchés avec la ville.
Quant à Fillon que d’erreurs de jugements :
Mme Fillon travaillait effectivement pour son mari . Je peux en témoigner. Le sens de ses déclarations ( en off ) lors d’une émission anglaise ont été volontairement détournées de leur sens : elle voulait dire qu’elle ne concevait pas sa mission comme celle de Mme Blair. Elle détestait le milieu des politiciens français. Elle n’a jamais déclaré qu’elle n’apportait pas un appui logistique constant à son mari . Et sur ce point lire le livre de Christine Kelly qui atteste qu’elle fut une auxiliaire précieuse pour F Fillon depuis son entrée en politique au début des années 1980.
100% des parlementaires dont l’époux ou l’épouse ne travaille pas sont ainsi instituées en collaborateurs . Pour avoir fréquenté le milieu je puis en témoigner . La rémunération couvre non seulement la rémunération du travail , ou le sacrifice de ne pas en chercher pour se rendre disponible , mais plein de « faux frais » : déplacements , défraiement de collaborateurs occasionnels pendant les campagnes , tractage , mises sous pli , frais d’impression , repas coquetèles ,etc.. . Je puis vous dire qu’il ne devait pas rester grand chose dans la poche de Pénélope. D’ailleurs la déclaration de patrimoine de Fillon démontrait qu’à 65 ans il n’avait pas fait fortune. Son patrimoine était inférieur à celui de Mélenchon et même à celui ,rectifié, de Macron .
Soit dit en passant je ne sais pas si vous êtes juriste mais cette qualification « d’emplois fictifs » n’existe pas dans notre code pénal . Cherchez. C’est une construction jurisprudentielle mal comprise par les journalistes.
De même l’abus de biens sociaux , évoqué dans l’autre affaire de la Revue des 2 mondes ne vise que les chefs d’entreprise disposant de capitaux qui ne leur appartiennent pas. En aucun cas un salarié peut être incriminé à ce titre . D’ailleurs on n’entend plus parler de ce volet de « l’affaire »
Mais au fond de quoi était question ? Quel était l’enjeu véritable ?
Moraliser la vie publique ?. Demandez à Mme Pénicaud ce qu’elle en pense. ou à Ferrand ou à Lemaire dont la femme est artiste peintre au Palais Bourbon.
En fait derrière ce ram dam deux choses inavouables :
1/ la gauche , les seconds couteaux autour de Macron et les gens du ressentiment autour de Juppé cherchaient un point d’attaque. A défaut de pouvoir contester le programme on a sorti ces calomnies
Vous même : en dehors de cette pseudo affaire , le programme de Fillon vous convenait il ?
Non ! me répondez vous .
Je m’en doutais.
Il aurait été plus honnête de commencer par là . De nous dire que vous êtes pour la flat tax , pour un ’impôt proportionnel et non progressif comme la CSG , contre l’ISF , pour le durcissement du code du travail , pour l’alignement de notre politique extérieure sur Trump
2/ l’entretien d’un anti-parlementarsime primaire pouvait ouvrir sur un « dégagisme » qui , judicieusement exploité, pouvait servir à l’oligarchie technocratique , sans dériver vers le modèle grec , espagnol ou italien . Scénarios de l’horreur absolue pour les Drahi , Niels ,Lagardère , Arnault , Bolloré , Mimi Marchand et même le Figaro ,
Aujourd’hui on voit bien que les Marcheurs sont pires encore ! Mais cette fois ci vous pouvez être sûrs que l’on ne les dégagera pas facilement.
Un dernier mot : un représentant aux US gagne 10 fois plus qu’un député chez nous , En Italie c’est 3 fois plus
à O Cabanel , sous le couvert d’esprit contestataire vous avez du mal à faire le deuil de vos préjugés !
au cher Olivier
Vous ressassez toujours les mêmes arguments !
Juppé n’a pas payé pour les errements de Chirac mais pour ses propres fautes :
- dans l’affaire des emplois du RPR payés par la mairie de Paris , sa propre secrétaire était rémunérée par Segur . .Il ne pouvait pas l’ignorer ;
- dans celle de l’occupation par son fils d’un appartement de la ville , en tant qu’adjoint aux finances , il était de la même façon directement à la manœuvre
Sur Fillon vous réchauffez les vieilles rengaines du Canard .
Rien ne prouve que sa femme ne travaillait pas à ses côtés, selon les modalités définies par son employeur. Le sens de son interview a été détourné . Elle voulait dire qu’elle n’était pas engagée politiquement , comme l’était la femme de T Blair , dans un milieu qu’elle détestait . Cela ne signifiait pas qu’elle ne donnait pas un coup de main logistique à son mari .
J’ai personnellement connu le couple et je puis vous dire qu’elle mettait la main à la pâte et ne rechignait pas à la besogne. Elle avait même une conception assez rustique de sa mission qu’elle effectuait « à l’anglaise » c’est à dire plutôt efficace et ne s’embarassant pas de manières
Les chiffres que vous mettez sur la table dans un article précédent sont des chiffres bruts , sur 35 ans , alors évidemment le montant est élevé.
Je vais vous dire 3 choses :
- quand on rémunère sa propre femme on augmente d’autant les revenus fiscaux du foyer et on reverse au moins 20 % à l’Etat , ce qui n’est pas le cas lorsque’on embauche sa maîtresse ou son mignon ;
- les crédits collaborateurs servaient à payer beaucoup de frais et notamment ceux liés à l’embauche d’occasionnels ( mise sous pli , animation de réunions , collage d’affiche ) à des frais divers ( repas, coquetèles , déplacements etc.. ) et ils ne font que« transiter » dans le portefeuille du ou de la bénéficiaire officiel . Quand je faisais de la politique à Nantes je n’ai jamais connu un élu qui faisait fortune grâce à cette indemnité. Mme Fillon n’a pas du garder longtemps dans sa poche ce qu’elle recevait. D’ailleurs le patrimoine de Fillon était parmi les plus modestes des candidats. A 65 ans ce n’est pas un exploit
- tous les parlementaires s’adjoignaient ainsi les services d’au moins un proche , travaillant dans leur circonscription et ne mettant jamais les pieds au Pais Bourbon . Les chiffres qui ont été sortis après « l’affaire » l’attestent ; et si on avait ciblé sur les députés ou sénateurs mariés et dont la femme ou le mari ne travaillait pas ex ante on serait à 100%. Je ne vois pas en quoi cette pratique constituait une « casserole ». Un collaborateur parlementaire n’est pas un emploi public avec une fiche de poste type . Si vous l’avez publiez la ..
Convenez enfin que cette affaire a été sortie et artificiellement montée pour détruire un candidat qui avait de bonnes chances de l’emporter pas pour faire triompher le droit .
Tenez ! je vais faire un test : , indépendamment de Pénélope , le programme de Fillon vous convenait il ?