Aprés avoir vainement tenté de dénigrer l’oeuvre avec de bien piètres arguments, on s’attaque à l’homme, en utilisant les mêmes procédés que les régimes totalitaires, en assimilant la peinture de Picasso à un art « de dégénéré » de sinistre mémoire. Staline et l’autre petit moustachu disaient la même chose quand ils parlaient de la peinture abstraite, ou des artistes du Bauhaus. Si vous n’arrivez pas à dézinguer la réputation d’un homme, d’une oeuvre, attaquer sous la ceinture, la vie privée. Et votre détestation vous aveugle tellement que vous n’arrivez pas à concevoir que des femmes aussi intelligentes et belles que les compagnes successives de l’artiste puisssent avoir été séduites par un tel « pervers ».
Quand à la fortune critique de l’oeuvre j’ai bien peur qu’il vous faille attendre encore un peu,Picasso avait malheureusement ce que peu de gens possèdent : du génie et des couilles.
Merci pour cette belle contribution, oui le verbe reste, mon beau père, un mois avant sa disparition lisait avec une joie infantile les panneaux lors de nos promenades en voiture, la lecture (opération si complexe) était intacte. Une sorte de poésie situationniste dans un désert.
Article ( ou plutôt non article !) qui montre un des aspect de l’art contemporain, celui du divertissement, de la prouesse technique, et qui se pare de la réflexion sur notre environnement visuel pour se hausser au niveau de l’art.
Une technique de prestidigitateur ne fait pas un artiste, et curieusement cette volonté de s’effacer, de disparaître, note bien le peu de consistance de l’oeuvre, le refus d’une moindre responsabilité.
Marre de ces pseudo artistes qui veulent nous interroger sur notre perception, sur les supports de l’oeuvre, sur les conditions de leur production. Nous ne sommes plus à l’école, la maturité d’une oeuvre c’est autre chose. J’attends qu’on me bouleverse, pas que l’on me divertisse, pour cela il y a la foire foraine.
Un mauvais dessin me raconte plus de l’humanité d’un artiste que ces ingénieuses combinations.
Bon, ceci dit, je suis content que l’on parle un peu des arts plastiques, je remercie l’auteur pour sa contribution.
Série d’articles qui détaillent en série tous les poncifs et autres précautions morales qui curieusement ressemblent aux mêmes arguments que ceux développés par les anti avortement il y a maintenant une trentaine d’année.
Même combat rétrograde, malgré vous, des gens vont continuer à aller chercher dans des pays plus civilisés une réponse à leur souffrance,( malheureusement que les gens ayant des moyens), et malgré vous les personnes les plus proches des milieux médicaux et autorisés auront le bénéfice d’une aide. Les autres, démunis, peuvent crever ou comme vous le dites vous même, laissent à leurs proches le risque de la justice. Tout continue comme avant, vous pouvez dormir tranquille, d’un sommeil sénatorial.