Ce film est « fabriqué », aussi bien dans son invraisemblable scénario, que dans ses dialogues pesants, son jeu d’acteurs très appuyé, sa bande son inutilement stressante, ses situations totalement improbables (une au hasard : depuis quand un « Marshall » confond-il un revolver en plastique avec un vrai flingue, comme le fait Di-Caprio ?).
Tout dans ce film est en porte à faux, jusqu’à cette presque « kitsch » (en tout cas déroutante) évocation des camps de concentration nazis, qui n’ont un rapport avec le scénario que si on le veut bien....
J’en ai détesté chacune des 120 minutes qu’il dure.
Et pourtant, Scorcese, je l’aime, et j’admire son oeuvre...Pas ce film !
C’est juste un terme pratique pour habiller la confiscation progressive, mais irrésistible, de l’argent des moins riches par ceux à qui ce système profite( si on veut éviter « crise », on dit « réformes inévitables », ça marche aussi.) . Car, ne nous y trompons pas : c’est extrèmement rentable de piller les pauvres, vu leur très grand nombre. ...Au moins dans un premier temps, le temps de « la crise », justement, qui nécessite les « réformes inévitables ».
...Après, (encore 3-4 ans, un peu plus, un peu moins) quand tous les pauvres seront sur la paille, il sera temps de désigner un « ennemi-mortel », comme évoqué dans l’article ci-dessus...
Rien de mieux qu’une petite (ou grande !) guerre pour relancer le business, tout le monde sait ça depuis la nuit des temps...
Je m’étonne que, apparemment, si peu de gens voient venir le coup...
Il y a les rédacteurs, et les lecteurs... Le rédacteur rédige... Le lecteur lit... Le lecteur, même bas de plafond, est fondé à réagir au texte du rédacteur, sinon, ça servirait à quoi, qu’il rédige, le rédacteur ? Chacun est donc dans son rôle, en l’espèce... Dont acte.