En fait, sur ce post, tout le monde fait comme si M.Moore appelait à la destruction DU capitalisme. Pas du tout, si vous avez vu le film, il prend soin au début de rappeler qu’ UN certain type de capitalisme donne satisfaction.
Il parle du capitalisme régulé, celui de l’après-guerre, celui qui a apporté la prospérité à l’Occident, en opposition avec ce monstre délirant qu’est le capitalisme ultra-libéral, à la mode Reagan, porteur de faillite pour des catégories immenses de la population, à l’avantage exclusif d’une infime mais insatiable minorité de milliardaires...
Allez donc voir ce bon film, et revenez en parler après...
La dépénalisation met fin instantanément à tout le trafic et à toute la délinquance qui l’accompagne.
Un seul exemple : relisez l’histoire de la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis, de 1913 à 1933, avec Al Capone, Elliot Ness, les massacres entre bandes rivales, et tout le bazar...
Aujourd’hui, les Américains consomment tranquillement leur whisky (et ils ne s’en privent pas !), mais... il n’y a plus un seul règlement de compte entre trafiquants d’alcool, et des taxes enrichissent les caisses de la communauté.
Ce serait exactement la même chose avec les drogues dites « dures »...
Aérer son texte, c’est bien, ça le fait respirer... Point trop n’en faut, tout de même.. Parce que là, Mr.Cabanel, pardonnez-moi, mais c’est carrément un ouragan qui a...
C’est gentil de nous expliquer la« b-a-ba » de la Bourse.
Autre chose est d’expliquer pourquoi le chômage est en hausse vertigineuse... Pourquoi les entreprises ferment leurs sites les unes après les autres.... Pourquoi les banques Américaines font faillite en cascade, les plus grosses n’étant sauvées que parce que le Trésor leur prête l’argent des contribuables à 0% ou presque...
En fait la Bourse est sous respiration artificielle, de façon à ce que les bénéfices sur transactions bidon puissent aller grossir le butin des banquiers, vite, vite, avant la débâcle finale, qui se profile à l’horizon...