Quelques personnes seulement possèdent des bouées de sauvetage...
Là où ça fait vraiment enrager, c’est que ceux qui ont les bouées, c’est justement ceux qui ont percé la coque du bateau !!!
Hein ? Lancer un SOS ? mais on fait que ça !... Et le pire, c’est qu’ils continuent à percer la coque encore plus fort, parce que, comme ils disent « plus vite vous coulerez, et mieux on pourra s’en sortir, nous-autres, avec nos bouées... »
Et là ... ça donne carrément des idées de meurtre !!!
Merci pour ce beau texte, nourri de solides références culturelles.
Il me rappelle le superbe et puissant texte « Venise » écrit par Fernand Braudel, et illustré des clichés de Folco Quilici, dans les années 80. (introuvable aujourd’hui, sans doute).
A l’auteur, pour mémoire : le mot « barbarisme » ne doit pas être employé comme vous le faites dans le sens de « manifestation digne d’un barbare », ou encore « barbarie »...
Le mot « barbarisme » signifie, en Français : « Faute de langage »,« utilisation d’un mot qui n’existe pas ». Dans votre texte, c’est tout simplement le mot « barbarie » qui convient.